A l'aube du XXIe siècle, il n'est plus possible d'ignorer ces pratiques et objets nouveaux que sont l'interna, le télétravail, le web, l'université virtuelle, le téléstage... Ce constat signifie-il pour autant que les forma de l'avenir sont inscrites dans les évolutions technologiques actuelles ? Un tel déterminisme peut bien nourrir les discours des technolitres comme des technophobes, nuis ne nous renseigne pas sur les procc us concrets qui, sous nos yeux, dessinent le nouveau visage des activités socio-économiques Mobilisant différents paradigmes sociologiques, présentes, synthétisées et appliques aux domaines du télétravail et de la céléformation. cet ouvrage comble cette lacune en analysant de manière systématique et croisée différents terrains où se développe l'usage des techniques de la distance : il explore ainsi la mutation du système productif, la création d'un site éducatif électronique, l'avènement de la société cognitive, les formes anciennes et nouvelles de travail à domicile, les téléinegalites et les télésolidarités... De l'Australie an Canada, de l'Europe i l'Amérique latine, des transformations de l'économie mondiale aux relations entre individus autour d'un objet nouveau, cet ouvrage montre combien la société des réseaux est le fait des constructions toujours-portées localement par des acteurs aux idéologiques et intérêts partiellement convergents et opposés. Ce bilan, assorti d'une bibliographie plurilingue (tendue, a été établi dans le cadre d'une réflexion menée au sein du Collège International pour l'Etude du Changement dans les Politiques Sociales. Il a mobilisé un réseau scientifique international réunissant une quinzaine de spécialistes des questions du travail, de la formation et des techniques. O. Aguilar Novoa, Y. Bouchard, D. Bouteiller, F. Dassetto, J. Delcour, P. Doray, K.-G. Giesen, P. Guillemet, C. Landry, Y. Leblanc, C. Marey,. A.M. Possamai, D. Vinck ont participé à ce travail coordonné par B. ILsulicr et P. Lannoy, enseignants à l'Université Catholique de Louvain.
Nombre de pages
287
Date de parution
03/05/2000
Poids
388g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738476449
Titre
LES TECHNIQUES DE LA DISTANCE. Regards sociologiques sur le télétravail et la téléformation
Auteur
FUSELIER BERNARD
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
388
Date de parution
20000503
Nombre de pages
287,00 €
Disponibilité
Epuisé
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...