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Soul messenger Tome 1
Fujisawa Tôru, Kitagawa Sho
PIKA
7,31 €
Sur commande
EAN :9782811610395
Revue de presse Comme chacun sait, il existe deux sortes de mangas de Tôru Fujisawa : ceux qui mettent en scène Eikichi Onizuka, et les autres. Les premiers sont des mangas cool, humoristiques, et souvent très bons, malgré quelques défauts récurrents. Les seconds sont des mangas moins cool, qui se prennent trop au sérieux, et qui sont soit bâclés, soit inachevés, soit tout simplement mauvais. Ce constat ne s'applique en fait qu'au scénario, les dessins de l’auteur étant toujours beaux et originaux, pour peu qu'on aime son style.Mais alors, pourquoi l'auteur s'est-il lancé dans un manga de la seconde catégorie (comprendre : sans Eikichi Onizuka), en décidant de ne se charger que du scénario, et de confier le dessin à un certain Sho Kitagawa ? Le lecteur se méfie d’emblée, d'autant plus lorsqu'il sait que la série fait deux volumes, que le dernier manga de Fujisawa parut en France faisait également deux volumes, et que ce dernier n'est autre que celui dont il me coûte de prononcer le nom... Reverend D...Vous l'aurez compris, c'est avec une certaine appréhension (celle d'avoir perdu sept euros cinquante), que le lecteur entame sa lecture de Soul Messenger.Kei Misaki est une jeune journaliste exploitée par son employeur, qui ne lui fait faire que des tâches ingrates et sans intérêt (aller acheter des cigarettes, préparer le café...). Pourtant, celle-ci aurait des choses intéressantes à dire, puisqu'elle est capable de voir et d'entendre les fantômes des défunts ayant des regrets quant à leur mort, et il arrive régulièrement qu'elle soit la seule à savoir que ce qui semblait être un suicide soit en fait un meurtre. Notre héroïne à beau crier sur tous les toits qu'elle parle aux fantômes, personne ne la croit, étonnement. Elle entrevoit une chance d'enfin mettre ses talents à profit le jour où elle rencontre un certain Nishijima.Nishijima est un policier, ancien membre du groupe d'intervention d'élite, dont il a été viré pour insubordination. Il est particulièrement sensible aux suicides de jeunes femmes, rapport à son passé, et enquête justement sur le présumé suicide d'une jeune femme (enceinte de surcroît) lorsqu’il rencontre Misaki. C'est alors le début d'une collaboration entre deux fortes personnalités à la recherche d'un tueur en série.L’introduction du manga est particulièrement clichée, et lorsque l'on connaît les rapports entre Fujisawa et ces derniers, on peut dire que cela commence mal. Les personnages nous apparaissent des plus stéréotypés, et par conséquent antipathiques, et l'histoire semble déjà vue. Pourtant, le tout va évoluer assez positivement.Nos deux protagonistes sont des clichés, et vont le rester, mais ils seront néanmoins suffisamment bien mis en scène pour que l'on finisse par s'y attacher. Même constat pour le déroulement de l'enquête qui, malgré de nombreux passages très convenus, s’avérera plutôt intéressante à suivre. Rien n'étonne, rien ne transcende, les rebondissements se succèdent sans créer l'effervescence chez le lecteur, mais le tout occupe le temps de la lecture, et s'avère relativement efficace.Graphiquement, si on sent l'influence de Fujisawa, la patte de Kitagawa n’arbore pas l'originalité de son mentor, et les dessins, sans être laids, s'avèrent toutefois un brin classiques, trop quelconques.Côté édition, Pika offre un bon travail, tant au niveau de la traduction que de l'ancrage ou du papier, malgré une ou deux fautes de frappe.Au final, Soul Messenger est une demie réussite, pas originale pour deux sous, mais suffisamment efficace et distrayante pour plaire. Lu, apprécié, mais vite oublié. Luciole21 (Critique de www.manga-news.com)
Date de parution
15/05/2013
Poids
178g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782811610395
Titre
Soul messenger Tome 1
Auteur
Fujisawa Tôru, Kitagawa Sho
Editeur
PIKA
Largeur
125
Poids
178
Date de parution
20130515
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Revue de presse Après un premier tome assez anecdotique, Soul Messenger revient pour un second et dernier volume.Le premier tome concluait l'affaire des faux suicides, et pouvait donc plus ou moins se suffire à lui même, si l'on exceptait l'absence de réelles explications quant aux quelques pistes lancées concernant le passé des deux protagonistes. C'est donc en toute logique que ce second tome s'ouvre avec la volonté d'élucider le mystère pesant autour de la mort de Haruka, ex-flic de génie et ex-petite amie de Nishijima. Le premier chapitre entreprend donc de nous expliquer l'affaire en détail, nous présentant les circonstances du drame et le suspect potentiel (que l'on retrouve perché en haut d'un toit avec un sourire de vilain sournois sur sa face de mafieux...), et le second chapitre... Fait totalement fie du premier, et passe littéralement à autre chose, mettant semble-t-il la première partie en suspend pour y revenir plus tard.L'intrigue qui sera alors celle de l'immense majorité du volume se met alors en place.Alors que Misaki commence enfin à s'intégrer dans sa boite de journalisme et qu'elle « enquête » pour un article, un cadavre tombe du ciel pour venir percuter de plein fouet son véhicule. Ce cadavre, c'est celui Mika Akasaka, la chanteuse phare d'un girls bande ultra populaire nommé Pink Seven. Une enquête sous la direction de Nishijima débute alors, ce dernier demandant une fois de plus l'aide de la jeune médium.Le déroulement de l'enquête laisse dubitatif. Que ce soit les meurtres qui se multiplient sur la même scène de crime, le tout sous l'étroite surveillance d'un régiment de policiers (qui ne bougent pas d'un pouce à la vue de l'hécatombe se déroulant sous leurs yeux), ou les moyens qu'utilise le tueur pour perpétrer ses crimes (qui sont d'une absolue incohérence), on a finalement presque l'impression que l'un des protagonistes va finir par se réveiller en sueur et s'apercevoir que tout cela n'était qu'un mauvais rêve. Mais non.Pourtant, tout n'est pas à jeter dans ce second volume.Les auteurs nous présentent l'univers du showbiz et des médias, et en profitent pour y intégrer une critique facile mais efficace de son côté corrompu et surfait, et l'identité finale du meurtrier et ses motivations apparaissent moins ridicules et prévisibles qu'on aurait pu le craindre. Le tout demeure malheureusement un brin poussif.Ce volume aurait pu conclure le manga de façon relativement satisfaisante s'il n'y avait pas eut ce premier chapitre évoqué plus haut. Pas que Fujisawa ait décidé de le zapper complètement, non (on aurait préféré), puisqu'il y revient dans l'ultime chapitre du manga, et décide de mettre en place le début d'une nouvelle intrigue... Pour au final nous livrer un énième manga inachevé. Si l'on a conscience que l'auteur à du être forcé de stopper la publication faute de succès, on a tout de même l'impression que cet amour pour les récits inachevés relève du fétichisme.En bref, Soul Messenger nous confirme une nouvelle fois que Fujisawa est incapable de fournir quelque chose de bon dans un autre registre que celui de GTO. Dommage. luciole21 (Critique de www.manga-news.com)
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