Moi, on ne m'a jamais demandé comment j'allais... Pourtant Laurette était ma soeur
Fugain Marie
MICHEL LAFON
17,95 €
Epuisé
EAN :9782749916156
18 mai 2002. Laurette vient de quitter ce monde dans les bras de sa grande s ur. La famille est ravagée, les amis arrivent, tous s apitoient sur la douleur des parents, sur son petit frère Alexis, si jeune pour un tel drame.... Et Marie, elle n a pas mal, elle? Elle l aînée, la belle fiancée de vingt-huit ans, la vivante: pas de quoi se plaindre, sans doute... Personne ne lui a demandé comment elle allait, ni ce jour-là, ni après.Et cet « après » a duré des années.Des années à subir les ravages d un chagrin que chacun garde pour soi et compense comme il peut. « Je suis mort(e) avec Laurette », disent les parents. Ah bon? Et moi, et Alexis, on est orphelins, en plus? Une maman qui se consacre au don de plaquettes dans une association admirable, « mais qui m a volé et ma mère et ma s ur ». Laurette, icône de la leucémie? Marie, dans son souvenir, la veut pleine de vie, farceuse, « chiante » parfois (mais oui!). Et si forte, dans sa lutte ultime... Elle disparaît et tout s effondre. La tribu Fugain éclate, le chef de famille s enferme dans la musique, puis fuit la maison mausolée... Marie ne sait plus où elle en est.« Ah, comme j aurais voulu qu il y ait un mode d emploi! Comment réussir sa vie en vingt leçons, sans traumatiser par sa tristesse son mari, ses enfants, sans haïr un père qui se reconstruit ailleurs et laisse une mère éplorée qui se change les idées en côtoyant tout le malheur du monde? »Marie a fini par trouver. Mais cela lui a pris dix ans.
Nombre de pages
237
Date de parution
29/03/2012
Poids
330g
Largeur
141mm
Plus d'informations
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EAN
9782749916156
Titre
Moi, on ne m'a jamais demandé comment j'allais... Pourtant Laurette était ma soeur
Auteur
Fugain Marie
Editeur
MICHEL LAFON
Largeur
141
Poids
330
Date de parution
20120329
Nombre de pages
237,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Je m'appelle Marie. Le 18 mai 2002 j'ai perdu ma petite soeur, Laurette, d'une leucémie. Elle avait vingt-deux ans, nous avions six ans d'écart. J'étais la grande, l'aînée, celle qui montre l'exemple. Celle qu'on copie, qu'on imite, qu'on adule.Et pourtant, ce samedi 18 mai, elle ne m'a ni imitée ni copiée. Elle est partie. Elle a lâché prise. Elle m'a lâchée. À 20 h 20...Sa dernière blague de petite soeur a été de me choisir, moi, comme témoin de son départ. Pour quitter ce monde qui la faisait tant souffrir depuis dix mois et six jours.***À l'hôpital, nous assurions une sorte de relais, ma mère, mon père et quelques-unes des meilleures amies de Laurette. Le plus acharné des relais.Ce jour-là, c'était mon tour de la veiller. Nous venions de remonter du jardin de l'hôpital Saint-Louis avec Richard, mon mari. Une pause avec mes amies, celles de toujours qui étaient là pour moi. Un moment volé à la vie de Laurette pour tenter de reprendre des forces, de faire le plein d'énergies positives. Assises sur un bout de pelouse de l'hôpital, au milieu des voitures qui allaient et venaient - chargées de joie ou de peine, d'un avenir incertain ou de la naissance d'un espoir -, nous étions là, à parler, pour ne pas pleurer d'épuisement. Parler de n'importe qui, de n'importe quoi.Avec le recul, je crois que je n'ai jamais été aussi superficielle dans ma conversation qu'à ce moment-là.J'avais l'impression d'entendre sans comprendre des bribes de phrases qui s'envolaient comme des papillons au sortir de leur cocon. Seuls, perdus au milieu de la cour des miracles. Un grand flou qui n'avait rien d'artistique.Le mot d'ordre avait toujours été de ne faire entrer dans la chambre que du positif, de la force, du soleil. Pour qu'elle sente que nous étions là, à ses côtés, sans jamais cesser d'y croire. Sans nous lamenter, sans avoir l'indécence de souffrir, d'être fatigué. Même après dix mois. Parce qu'un malade sent tout. Il vous voit et il sait. Il sait si vous êtes porteur d'une bonne nouvelle ou oiseau de malheur. Il devine vos angoisses, vos joies, vos douleurs même si celles-ci sont extérieures à son enfermement, à sa condition. Comme si, quand vous poussez la porte de sa chambre, le courant d'air provoqué par votre mouvement vous trahissait, laissant s'engouffrer avant vous dans la pièce confinée le parfum de vos ressentis... Les malades vivent dans une réalité qui n'est pas la nôtre. Étrangement, ils ont le recul de leur enfermement. Ils ne trichent pas, ils peuvent vous mentir, pour votre bien, mais ne se mentent jamais à eux-mêmes. Cloîtrés dans leur chambre, hypersensibles, ils sont réceptifs à toute émotion qui pénètre leur pièce, leur terrain de jeu.
?Un gars sympathique dont tout le monde connaît les plus célèbres refrains. C'est ainsi que l'on pourrait décrire Michel Fugain. Du haut de ses 75 ans, il est toujours aussi jovial et souriant. Comme il se décrit lui-même : "Je suis un train toujours à l'heure". Comment a-t-il construit sa vie, dépassé ses faiblesses, magnifié son potentiel ? Quels événements a-t-il eu à affronter et à transcender ? Quelles sont les valeurs qu'il a envie de transmettre ? Comment la vie l'a-t-elle modelé ? C'est ce que révèle l'auteur, qui a décidé tout petit que la vie n'était pas un problème.
Si chacun de nous a connu ou connaîtra l'hôpital, son univers. reste mystérieux. On pense souvent que les médecins sont à l'intérieur comme ils paraissent extérieurement. Mais qui sont réellement ces femmes et ces hommes derrière la blouse blanche, entre les mains desquels on remet nos existences ? Qui sont celles et ceux dont, durant le temps de la maladie, on guette les mots, les regards, les silences, pour comprendre ce qui nous arrive et ce qu'on peut espérer d'eux ? Comment vit-on la mort d'enfants malades, la souffrance des familles après avoir été si proches ? Comment gère-t-on les échecs ? Comment s'investir autant sans se perdre ? A travers quatorze témoignages de médecins et de soignants, qui se sont livrés à moi en toute sincérité, en toute intimité, et que j'ai sondés au coeur, on comprendra davantage leur comportement et la pression qui pèse sur eux dans l'exercice de leur profession. Des entretiens bouleversants, riches d'enseignements, avec des héros qui se battent au quotidien pour sauver des vies."
Ma princesse, on s'en est raconté des histoires, le doigt posé sur le globe aux continents colorés et aux océans azur. Nous sautions les frontières à grands éclats de rire. Tu les ferais ces voyages, disais-tu, un jour, plus tard, quand viendrait le temps de vivre tes aventures. Celui-là, tu ne l'avais pas prévu, pourtant nous l'avons fait ensemble, main dans la main, yeux dans les yeux, peau contre peau. Un aller simple en enfer où les saisons passaient au rythme de ta respiration. Et d'où je suis revenue seule. Tu voulais voyager, écrire. Mais ton bateau est resté à quai. Pour toi, j'ai pris la plume et le vent. J'ai raconté tes rires, tes envies, tes passions, tes rêves. Ces paysages ensoleillés où tu t'enfuyais en fermant les paupières. Et celui, vitrifié, blanc, où tu questionnais ton destin, forte, déterminée, courageuse." Stéphanie Fugain.
Trois héros déterminés à vivre leur passion. Une aventure d'amitié, de musique et de passionnés. Octave, Mae et Gia ont passé l'étape des Auditions à l'Aveugle. Octave n'a pas le Coach de ses rêves et il subit la pression familiale. Mae est terrifi ée par l'austère Madame Victoire et craint de ne pas être au niveau. Quant à Gia, elle est toujours en confl it avec son père : la laissera-t-il continuer à chanter ? L'épreuve redoutée des Battles approche, et chacun doit a ronter ses doutest e hésitations... Réussiront-ils à vaincre ces obstacles pour réaliser enfin leur rêve ?
Retrouvez la nouvelle édition collector de la série INSAISISSABLE dans sa version originale ! Je meurs sans toi / Je ne dépends de personne / Les morts me hantent / Une nouvelle vie m'attend / Ils m'ont trahie / Je prendrai ma revanche / Je dois garder le contrôle / Mon pouvoir est sans limite / Le passé me consume / L'avenir m'appartient.
Toujours en quête des moyens qui leur permettront de réparer le passeur, Wellan et ses compagnons se dirigent alors vers le Royaume des Elfes. Sauvés in extremis par le magicien Mériador d'une attaque sournoise d'Anthel, ils sont cependant forcés de fuir à Opale. Fou de rage, Anthel s'en prend alors à tous ceux qui tentent de l'empêcher dans sa mission guerrière, allant même jusqu'à commettre l'irréparable. Alarmés, les magiciens d'Enkidiev commencent à se rassembler pour mettre fin au règne de terreur de leur ennemi... Mais à quel prix ? Peut-on toujours échapper au pire ...
[Ma vie m'échappe.] Je choisis mon destin. [Mes ennemis sont prêts à tout.] je n'ai plus rien à perdre. [Je ne sais plus qui je suis.] Jamais il ne m'oubliera. [Je dois le tuer.] Lui seul peut me sauver. [Le chaos a gagné.] La délivrance. Enfin.