L ECHO DES CANUTS OU LA DEMOCRATIE TURBULENTE 1831-1834
FROBERT LUDOVIC
TALLANDIER
24,99 €
Epuisé
EAN :9782847345704
Au lendemain de la révolution de 1830, les canuts de Lyon créent un organe original, l'hebdomadaire L'Echo de la fabrique. Durant une cinquantaine de mois, semaine après semaine, les chefs d'atelier et les ouvriers de l'industrie de la soie vont s'entendre, s'informer, débattre. Leur but: tenter d'adapter la Grande Fabrique, organisée sur le modèle de la manufacture dispersée, à l'évolution industrielle en cours. C'est là, pour eux, la seule façon de préserver leur autonomie et leur liberté. Face aux canuts, les "experts" du temps soutiennent, sous couvert de concurrence internationale et d'essor technologique, que les expériences de régulation démocratique mises en oeuvre jusque-là dans la Grande Fabrique sont désormais obsolètes. Evolution de l'économie oblige, ouvriers et chefs d'atelier seront délocalisés clans les campagnes et rassemblés au sein de manufactures concentrées, où leur travail sera rythmé par un triple impératif industriel: spécialisation, concentration, hiérarchisation. C'est contre cette expertise que se lèvent les canuts. Les armes à la main, lors des révoltes tragiques de 1831 et 1834, scandées par le mot d'ordre: "Vivre en travaillant, mourir en combattant." Mais aussi, voie méconnue de la contestation, en défendant dans leurs journaux les solutions imaginées dans le cadre de l'économie d'atelier, à leurs yeux aussi politiquement cruciales qu'économiquement efficaces. C'est cette prise de parole, éclipsée par les insurrections, que redécouvre ce livre.
Date de parution
10/09/2009
Poids
278g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782847345704
Titre
L ECHO DES CANUTS OU LA DEMOCRATIE TURBULENTE 1831-1834
Auteur
FROBERT LUDOVIC
Editeur
TALLANDIER
Largeur
145
Poids
278
Date de parution
20090910
Disponibilité
Epuisé
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Entre narration historique et fictive, ce récit retrace la naissance, la vie et la mort de la communauté utopique des « Imprimeux » qui s'est développée autour de deux activités : une imprimerie, puis une ferme. Rassemblée autour de la figure de Pierre Leroux, cette association entre industrie et agriculture s'est développée dans une petite commune de la Creuse ? Boussac ? entre 1844 et 1848, et réunit pas moins de quatre-vingts membres à son apogée. Typographe, maçon, journaliste, mais aussi philosophe, homme politique et théoricien du socialisme, Pierre Leroux était l'ami de George Sand. En plus de lui dédier Spiridon, cette dernière le soutien financièrement dans son installation, pour l'aider à sortir de la précarité. En 1843, dans la foulée de l'obtention de son brevet d'imprimeur, il installe donc ses presses au sein d'un ancien hospice, où il fabrique des revues à l'image de ce siècle : politiquement effervescentes. Soucieux de convertir en acte sa pensée socialiste, il invité son frère ? également typographe ? à diriger l'imprimerie à ses côtés. Peu à peu se constitue une colonie de travailleurs basée sur l'autosuffisance et l'égalité salariale. Jusqu'à ce que la révolution de 1848 en sonne le glas : Pierre Leroux proclame la République, est élu maire de Boussac puis député de la Seine ; il quitte alors la Creuse, laissant l'imprimerie aux mains de ses camarades. Afin de reconstituer l'existence, aussi brève qu'intense, de la communauté des imprimeux, Ludovic Frobert met à contribution sa propre imagination pour compléter les matériaux historiques qu'il a rassemblés. Évoquant autant les petits que les grands évènements, l'aventure des idées que la réalité quotidienne, il redonne vie aux échanges, discussions et polémiques que cette cohabitation a fait naître. Il ravive le souvenir d'un homme dont les idées et l'oeuvre ont marqué ses plus illustres contemporains ? dont Karl Marx et Jean Jaurès ? mais dont l'image s'est peu à peu effacée.
L'?uvre singulière d'Albert Hirschman s'est imposée en peu de temps comme une contribution classique tant à l'économie qu'à la sociologie, à l'histoire ou à la science politique. Ce sont ses contributions tardives à l'histoire des idées économiques et sociales qui, en France, ont assuré une large diffusion de ses idées. Ses titres majeurs, Les Passions et les Intérêts (1977), Bonheur privé, action publique (1982) ou Deux Siècles de rhétorique réactionnaire (1991) sont désormais considérés comme de véritables références dans leur domaine. Ses travaux antérieurs sur le développement économique sont moins connus et souvent difficilement accessibles au public francophone. Ils comprennent en particulier une vaste trilogie - inaugurée par The Strategy of Economic Development (1958) - dans laquelle Hirschman avait l'espoir de " célébrer ", " chanter " l'épopée du développement, son défi, son drame, sa grandeur. Ces contributions sont capitales et permettent d'interpréter l'ensemble d'une trajectoire théorique et politique exceptionnelle, débutée dans l'Allemagne des années trente, poursuivie après 1945 en tant qu'expert dans le cadre du Plan Marshall, puis comme conseiller économique en Colombie et dans toute l'Amérique Latine, enfin, couronnée par une carrière académique de premier plan dont les principales étapes furent les Universités de Yale (1956-1958), Columbia (1958-1964), Harvard (1964-1974) et enfin Princeton (depuis 1974).
Au commencement, ce n'était qu'une histoire de conquêtes, d'empire et de liberté. Une histoire de fractures, de révolte et de crise. En somme, une histoire de colonisation républicaine.À la fin de la Seconde Guerre mondiale, le colonisateur français commence à être perçu comme l'agresseur. La naissance des nationalismes en Extrême-Orient et plus encore l'arrivée des communistes au pouvoir en Chine transforment alors une guerre d'indépendance en un inextricable conflit international.De la conquête coloniale, au XIXe siècle, à 1949, le premier opus des Guerres d'Indochine retrace les fondements historiques de la présence française jusqu'à l'engrenage du conflit international.Notes Biographiques : Philippe Franchini est l'auteur d'une vingtaine d'essais historiques et romans. Il a notamment coécrit, avec Alain Missoffe, Femmes de fer. Elles ont incarné la saga Wendel (Tallandier, 2020).
Espagne, 1936 : le général Franco déclenche un coup d'Etat contre le gouvernement de Front populaire qui plonge le pays dans une guerre civile de près de trois années. Cette guerre a fait plusieurs centaines de milliers de morts, hommes, femmes et enfants, et jeté sur les routes plus d'un demi - million de réfugiés, contraints à l'exil. L'auteur démontre, point par point, en quoi cette guerre civile a mis en oeuvre toutes les logiques et pratiques de l'extermination de masse : exécutions sommaires par milliers, procès factices, torture et viols systématiques, emprisonnements abusifs...
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