Pouvoir, religion et colonisation sous l'Ancien Régime. L'Eglise dans la société coloniale de Saint-
Etienne Jean Fritzner ; Clorméus Lewis Ampidu
PU RENNES
24,99 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9782753598904
La colonisation française aux Amériques s’appuyait sur une doctrine coloniale selon laquelle le service de Dieu et la grandeur du royaume de France constituaient les deux objectifs principaux des entreprises coloniales. De ce cadre général découlait l’idée que les sociétés coloniales devaient être fondées sur les principes de la religion catholique qui représentaient, aux yeux du pouvoir, le plus sûr garant de la pérennisation de la domination coloniale. Ainsi l’Église s’était-elle vue attribuer une fonction de police idéologique qui consistait à porter chacun, maîtres ou esclaves, à accepter ses conditions comme le résultat d’un décret divin. L’histoire de Saint-Domingue, théâtre à la fin du XVIIIe siècle de la plus grande révolution d’esclaves des temps modernes, montre que cette inextricable association entre politique et action missionnaire voulue par le pouvoir n’a pas toujours eu lieu. L’action missionnaire tendait plutôt à se libérer du carcan politique, en s’aménageant des marges d’autonomie qui lui permettaient de s’exercer conformément aux traditions et aux intérêts temporels de l’Église. Ces velléités d’autonomie prirent, au cours de la révolution, la forme d’un pragmatisme politique qui présentait l’Église comme un acteur politique comme les autres, soucieux de défendre sa survie, en s’alliant au parti qui paraissait le plus capable de la lui garantir.
Nombre de pages
282
Date de parution
08/01/2026
Poids
300g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782753598904
Titre
Pouvoir, religion et colonisation sous l'Ancien Régime. L'Église dans la société coloniale de Saint-
Auteur
Etienne Jean Fritzner ; Clorméus Lewis Ampidu
Editeur
PU RENNES
Largeur
155
Poids
300
Date de parution
20260108
Nombre de pages
282,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Dans ce livre sont abordés deux points essentiels pour toutes celles et tous ceux qui veulent perdre du poids : pourquoi nous avons grossi et comment peut-on maigrir ? Nous connaissons en partie les réponses du pourquoi et nous avons maintes fois essayer le comment. Pourtant nous nous retrouvons à notre poids de départ, si ce n'est quelques kilos de plus. Exactement comme moi, l'auteur de ces lignes. Mais, cette fois-ci, j'ai réussi et je tiens le cap. Je voulais vous faire vivre mon expérience et les leçons que j'en ai tirées. Elles sont généralisables mais il n'y aura pas de miracle. Comme dans beaucoup de domaines, les résultats dépendront de vous. Je ne présente pas une méthode mais un principe applicable par tous. Puisse cet ouvrage vous aider à y parvenir.
Voici des histoires vraies, de mes amies, de mes proches ou inspirées de faits réels. Elles illustrent la vie, l'expérience de femmes de tous les jours. Elles décrivent une réalité dans laquelle vous pourriez vous retrouver. Cette vie peut être difficile, amère, douce rarement, mais elle est là, racontée tel un monologue à plusieurs voix. Elles ont la parole et elles la prennent. Ecoutez-les, elles ont quelque chose à dire.
Les apéros maison, y'a que ça de vrai ! 50 recettes à picorer, généreuses et conviviales pour partager de bons moments entre amis. Le plaisir de cuisiner, tout simplement !
Badel Laurence ; Badalassi Nicolas ; Gijs Anne-Sop
A l'heure où les Etats-Unis et la Russie négocient en Arabie Saoudite pour trouver une issue à la guerre d'Ukraine, où un certain nombre d'agences internationales ont été installés depuis moins d'une vingtaine d'années dans le Golfe ou en Inde, cet ouvrage collectif propose une réflexion inédite sur la capitalité diplomatique, ses géographies, ses fonctions nouvelles. Il montre la cohabitation de pratiques juridiquement réglées, mais aussi d'usages paradiplomatiques et inédits. Il questionne les enjeux symboliques et pratiques entourant le statut de capitale diplomatique, compte tenu du contexte postcolonial et de l'évolution générale des relations internationales après la Seconde Guerre mondiale. Enfin, il permet d'interroger les limites de la déseuropéanisation diplomatique.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.