Friedrich Hugo ; Galateau Aurélien ; Giovannoni Je
UNES
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EAN :9782877041836
Est-il possible de définir une esthétique de la traduction, et laquelle ? C'est la question que pose Hugo Friedrich dans cette conférence donnée à Heidelberg en 1965. Après avoir dressé un panorama introductif de l'histoire de la traduction littéraire, il développe sa réflexion à partir d'une analyse critique de la traduction par Rainer Maria Rilke d'un sonnet de Louise Labé. Reprenant à son compte l'héritage des Lumières françaises et du Romantisme allemand, Friedrich souligne, avec un art incomparable de la synthèse et de la perspective, que traduire c'est accepter "l'égale légitimité" des langues - afin d'apaiser les relations entre elles, et entre ceux qui les parlent. L'Art de la traduction est une porte d'entrée idéale pour qui s'interroge sur les enjeux de la traduction littéraire.
Nombre de pages
44
Date de parution
13/10/2017
Poids
105g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782877041836
Titre
L'art de la traduction
Auteur
Friedrich Hugo ; Galateau Aurélien ; Giovannoni Je
Editeur
UNES
Largeur
150
Poids
105
Date de parution
20171013
Nombre de pages
44,00 €
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Elève de Karl Jaspers et d'Ernst-Robert Curtius, Hugo Friedrich fait partie, comme Leo Spitzer, Eric Auerbach, ou plus tard Hans-Robert Jauss, de ces grands spécialistes allemands de littérature romane dont le nom s'est imposé en France. Après son Montaigne en 1968, Structure de la poésie moderne, traduit par Michel-François Demet, a été vite considéré comme un ouvrage de référence. C'est qu'il superpose d'une certaine manière plusieurs livres : un essai tout d'abord qui, comme l'indique son titre, vise à mettre clairement au jour les lois de fonctionnement qui définissent la poésie moderne ; une étude d'ensemble qui conduit de Baudelaire à l'entre-deux-guerres, et dont le mérite est de prendre en compte, même s'il fait une place essentielle à la nôtre, diverses poésies d'Europe ; un ouvrage théorique, enfin, qui développe sur le lyrisme une thèse qui a fait date et ne cesse d'être fréquemment évoquée.
Schiller Friedrich von ; Hofmannsthal Hugo von ; K
Ce livre rassemble plus de deux cents extraits de textes de Friedrich Schiller (1759-1805) entre 1782 et 1805, essentiellement des lettres à ses amis, notamment Gottfried Körner et Goethe. Qu'il s'exprime sur son propre théâtre, sur celui de ses aînés (Euripide, Shakespeare, Racine...) ou sur les oeuvres de ses contemporains (Goethe, Herder, Klopstock, Kant, Fichte), Schiller, en membre éclairé du siècle des Lumières, ne perd jamais de vue le monde de l'art ni le monde de l'esprit. Tout ce qui ressortit à l'esthétique et à la philosophie, tout ce qui touche aux idées de liberté, de nature et d'amitié, passionne celui qui fut une conscience ardente de son temps et d'un monde en plein bouleversement. C'est pourquoi Hugo von Hofmannsthal (1874-1929), le grand écrivain autrichien qui regroupe et présente ces extraits, voit en lui un "aventurier de l'esprit" toujours actuel et le dramaturge qui sut le mieux traduire les préoccupations profondes de la nation allemande (à la fin du XVIIIe siècle). C'est pourquoi, aussi, de la sélection judicieuse de ces textes se dégage progressivement un véritable "portrait moral" de cette figure capitale de la littérature allemande.
Friedrich Nietzsche est sans doute le philosophe du XIXe siècle qui a le plus marqué la pensée du XXe: il fut en France l'objet de lectures et d'intrprétations aussi diverses que contradictoires et a souvent été le point de départ de la réflexion des plus grands penseurs en France aux différentes époques de ce siècle. Chaque époque trouvant en lui une actualité. --Ce texte fait référence à l'édition Poche.
Un homme se met en route pour un lieu qu'il ne connaît pas. Un autre revient. Un homme arrive dans un lieu sans nom, sans indication pour lui dire où il est. Un autre décide de revenir. Un homme écrit des lettres de nulle part, depuis l'espace blanc qui s'est ouvert dans son esprit. Les lettres n'arrivent pas à destination. Les lettres ne sont jamais envoyées.