Démarches artistiques et préoccupations écologiques. L'écoute dans l'écologie sonore
Freychet Antoine ; Solomos Makis ; Reyna Alejandro
L'HARMATTAN
34,00 €
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EAN :9782140309120
Porter attention, pour un·e musicien·ne ou un·e artiste sonore, c'est se mettre à l'écoute. Et c'est à cet endroit, précisément, qu'un ensemble de pratiques musicales peuvent être mobilisées, en réponse aux enjeux de la crise que nous connaissons. Encore faut-il qu'elles participent activement à faire converger « écoute musicale » (par laquelle les sons nous touchent, nous affectent) et « écoute écologique » (par laquelle nous intensifions la relation que nous entretenons avec nos différents mondes, internes et externes). En guise de réponse aux crises écologiques multiples, il s'agirait de déployer une écoute « musicale » de nos environnements, de l'autre et du commun, ainsi que de soi-même. L'idée conductrice de ce livre est donc la suivante : montrer la pertinence d'un travail de l'écoute musicale au sein de l'écologie, tout en observant ce que la musique a à y gagner en retour.
Nombre de pages
328
Date de parution
24/11/2022
Poids
497g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782140309120
Titre
Démarches artistiques et préoccupations écologiques. L'écoute dans l'écologie sonore
Auteur
Freychet Antoine ; Solomos Makis ; Reyna Alejandro
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
497
Date de parution
20221124
Nombre de pages
328,00 €
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Freychet Michel ; Clavairoly François ; Jordi Vinc
Ce livre comporte deux parties : La première, intitulée : Dialogues oecuméniques pluriels, est un témoignage à propos des dialogues interconfessionnels auxquels Michel Freychet a participé comme responsable du Service des relations oecuméniques. L'auteur nous fait entrer dans l'intimité des séminaires de travail qui ont produit ces textes officiels. La deuxième partie, intitulée Jalons, est composée d'un ensemble d'écrits, d'articles et de conférences qui s'inscrivent dans une perspective résolument oecuménique. Tous les dialogues mis en perspective rendent le lecteur attentif à trois points-clés qui, aujourd'hui encore, affleurent sans cesse dans les débats entre les Eglises : Le rapport qu'elles établissent entre la sotériologie (c'est-à-dire la doctrine du salut) et l'ecclésiologie (c'est-à-dire la doctrine de l'Eglise) ; La relation au sacré. Les Eglises sont-elles appelées à cultiver le sacré ou, au contraire, à distinguer fondamentalement, ce qui est saint au sens biblique du terme et ce qui est sacré ? Ces deux vocables désignent des réalités antinomiques. Un tel constat devrait être davantage pris en compte dans nombre de débats, en particulier celui sur la difficile question des ministères ; La nécessaire reconnaissance mutuelle des Eglises engagées sur le chemin de leur réconciliation. Cette reconnaissance mutuelle ne devrait-elle pas permettre, sinon la pleine intercommunion, au moins l'accueil réciproque au repas du Seigneur (Sainte Cène / Eucharistie), étant entendu que c'est le Christ lui-même qui invite, accueille à sa table et la préside ? Autant de défis que les Eglises ont à relever dans le processus de leur unité. Cette unité est à comprendre non en termes d'uniformité mais de diversité ecclésiale, à l'image des premières communautés chrétiennes qui, dans leur singularité, vivaient en pleine communion les unes avec les autres.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...