Le destin d'une femme d'exeption, brièvement reconnue poète dans le cercle surréaliste d'André Breton avant de se révéler peintre au Mexique où elle avait fuit la Guerre et le nazisme. Celle qui a connu Picasso, Man Ray ou Frida Kahlo, a ses peintures cotées aux USA et au Mexique mais reste largement inconnue en France. - Le destin d'une femme d'exception, artiste qui a cotoyé André Breton, Picasso, Man Ray, Frida Kahlo ou Diego Rivera. - Le parcours d'une artiste poète surréaliste qui se révèle véritablement peintre après son installation au Mexique avec son mari pour fuir la Guerre et le nazisme, - La redécouverte d'une artiste française inconnue en France, alors que ses toiles côtées aux USA et au Mexique s'achètent encore pour les musées et les collectionneurs. - Un livre d'une écriture souple et agréable, fruit d'un travail de recherche dans des archives inédites et réunissant de nombreux document iconographiques (dont la reproduction de la plupart des tableaux). L'ouvrage a un dossier éligible au soutien du CNL.
Nombre de pages
172
Date de parution
21/10/2021
Poids
284g
Largeur
141mm
Plus d'informations
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EAN
9782360136254
Titre
Alice Rahon et le Mexique. La révélation de l'art
Auteur
Frérot Christine
Editeur
RIVENEUVE
Largeur
141
Poids
284
Date de parution
20211021
Nombre de pages
172,00 €
Disponibilité
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America, c'est l'immensité d'un paysage, une ligne de sable blanc à l'infini, des gratte-ciels qui oscillent sous la tempête ou les fureurs de la terre, des ruelles blanchies par le soleil, le pas furtif et silencieux de l'Indien, le sourire au-delà de tout... America, ce sont de multiples sons qui accouplent des origines, qu'elles soient indiennes, africaines ou européennes... America, ce sont les images de l'art dans une variété et une modernité inégalées. Christine Frérot est historienne de l'art, spécialiste de l'Amérique Latine et plus particulièrement du Mexique. Avec Amériques intimes, son septième ouvrage, elle évoque une fois de plus ce continent qui lui est si cher, mais pour aborder cette fois les rivages du souvenir et de l'intime. Le Mexique, fil conducteur, la conduit - en des allers-retours incessants - de Mexico, la capitale-mondes bruyante, fascinante et épuisante, à Oaxaca la baroque, lumineusement ocre ; depuis La Havane, encore socialiste et endormie, à Sao Paulo et Rio de Janeiro, cités d'un Brésil intense, langoureux et musical ; du Pacifique jusqu'aux Caraïbes et à l'Océan atlantique. Au fil de ses pages Christine Frérot chante un monde qu'elle ressent au plus profond d'elle-même, unique, celui d'un réel-merveilleux intrinsèquement latino-américain, autrefois célébré par Alejo Carpentier.
Mêlant récit romanesque et enquête historique, l'auteur raconte l'histoire d'un tableau célèbre. " Je regarde, ébloui, ému, sa dernière peinture. Elle me subjugue. Je suis là, moi Diego, dans ses bras, à la fois enfant et adulte. C'est ainsi qu'elle me voit. Mais l'univers de Frida n'est pas limité à ma personne, je ne suis pas seulement son mari, son amant, son ami, son enfant ; elle est profondément attachée au Mexique, son pays natal, sa terre nourricière adorée, à la végétation tropicale, à l'art précolombien, aux astres et aux chiens sacrés qu'elle vénère. Cet autoportrait de 1949 me semble être la quintessence de tout ce qui l'accroche à la vie, un acte de foi, la confession de ses certitudes. " Se mettre dans la peau de Diego Rivera pour aborder dans ce récit les rivages du passé, c'est ne pas oublier la douleur physique de Frida Kahlo, c'est parler de l'engagement communiste et de la mutuelle admiration pour leur peinture, c'est aussi décrire leurs pouvoirs de séduction et raconter leurs liaisons, mais c'est surtout s'attacher à la nature d'un amour partagé et indestructible.
L'École mexicaine " naît avec la Révolution de 1910 et le vent de nationalisme qui l'accompagne. Les murs du pays se couvrent de fresques nous permettant d'admirer une peinture figurative, narrative, d'inspiration vernaculaire et engagée. Cet ouvrage redonne vie aux prémices d'un art amené à être revisité par les générations futures, entre surréalisme, fantastique mexicain et pop art.
Sensible au comique de situation comme à la force de l'improvisation du réel, l'acteur Thierry de Carbonnières écoute depuis des années les conversations dans le métro, entre deux ou trois stations. La (t)rame du quotidien est loin d'être banale : elle cache tout un mystère d'humanité avec sa drõlerie, son drame, ses émotions. L'auteur offre ici une sélection des perles enfilées au gré des lignes et des stations, avec humour et tendresse aussi.
Un roman à deux voix. Deux voix empruntées tour à tour par Edith Weibel pour explorer d'une écriture extrêmement fine et juste les moindres nuances de la relation à soi et à l'autre. Passages de gares en gares, défilés d'images zébrées derrière les vitres d'un train, voyage, voyage, encore voyage, ce livre de Sébastien Kérel semble a priori une sorte d'échappée dont on ne peur vraiment saisir le point de départ ni le point d'arrivée, seulement le sens, d'est en ouest. Pourtant, première découverte à l'ouest (de... ?), il y a ce bureau parisien, siège central de l'ennui quotidien, ce lieu où naissent tous les désirs d'ailleurs, fuir les ombres, repartir. Où ? N'importe, on y va : la Bretagne, le Golfe du Morbihan, et puis Tanger, le Maroc, et puis à nouveau la Bretagne, Belle-île, mais il faut aller plus loin, le Chili, jusqu'aux derniers mots d'une éternelle évasion, celle des " pêcheurs en cirés " qui comme les crabes ne savent pas où finit le monde". Notes éparpillées, poésies, correspondances, le chemin ne s'arrête '' jamais. La fin du livre n'est pas une fin, peut-être même le commencement. Roman ? Poème ? Ni l'un ni l'autre, ou un peu des deux. Carnet de bord, oui, en toutes formes, bouts de prose et de vers. Sébastien Kérel est bien un Arpenteur, un de ceux qu'on a envie de suivre, non pas pour découvrir les étapes du voyage, mais pour les fondre dans une sorte de confort crépusculaire, la douce lueur de l'Ouest, si peu près de tout.
L'histoire emblématique du "bon juge" Paul Magnaud qui fait la jurisprudence d'acquitter une mère de famille ayant volé du pain pour nourrir ses enfants, en 1898. Héros des uns, salaud des autres, le portrait d'un grand monsieur oublié, cerné par un magistrat et souligné par maître Henri Leclerc dans sa préface. - Un portrait emblématique d'un grand juge, Paul Magnaud, qui a fait jurisprudence en acquittant une voleuse "par nécessité" en 1898 - Une biographie historique écrite par un magistrat - Une préface d'un grand avocat engagé, maître Henri Leclerc, à la Ligue des droits de l'Homme - Le 7e titre de la collection de poche "Pépites" - Un environnement graphique original signé de l'artiste France Dumas