
Les maisons de Paris. Types courants de l'architecture mineure parisienne de la fin de l'époque médi
Fredet Jacques
NUISANCES
233,30 €
Epuisé
EAN :
9782910386191
| Nombre de pages | 900 |
|---|---|
| Date de parution | 20/10/2003 |
| Poids | 4 568g |
| Largeur | 255mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782910386191 |
|---|---|
| Titre | Les maisons de Paris. Types courants de l'architecture mineure parisienne de la fin de l'époque médi |
| Auteur | Fredet Jacques |
| Editeur | NUISANCES |
| Largeur | 255 |
| Poids | 4568 |
| Date de parution | 20031020 |
| Nombre de pages | 900,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Architecture : mettre en forme et composer. Volume 5, Catégories de la mise en forme dessinée du pro
Fredet JacquesAu cours du processus de mise en forme, il est décisif que le projeteur puisse faire apparaître de façon explicite la pertinence de ses choix (un dessein) pour mieux en assurer la maîtrise. C'est le rôle des catégories architecturales, dans lesquelles on range des principes, des caractères, des relations et des opérations de même genre et de même domaine. Le domaine ici traité est celui de la morphologie des ouvrages et des espaces bâtis décrits par un dessin, muni de ses codes de représentation. Ces caractères morphologiques s'exercent par rapport à deux pôles opposés : celui des quantités spatiales, en partie mesurables, et celui des qualités spatiales, peu mesurables ou non mesurables, que nous désignons par l'adjectif topologique. Les caractères de position-situation en relation avec des limites spatiales matérialisées entrent ici en jeu. Quant aux propriétés et relations euclidiennes, elles résultent de la confrontation entre les deux polarités de quantité et de qualité. La forme euclidienne du contour d'un tracé apparaît comme une clef de composition entre les caractères morphologiques de taille avec ceux de position-situation des ouvrages bâtis, associés aux espaces qui leur correspondent. L'espace de l'architecture se présente alors comme un ensemble de lieux habités, délimités, où l'on peut se situer. Les catégories de la mise en forme suscitent trois questions fondamentales que le concepteur se pose dans tout processus de projet pour définir : — La forme du contour des espaces et des ouvrages bâtis, examinés en fonction de leurs caractères de régularité (propriétés et relations euclidiennes réglées par l'opérateur de groupe expérimental des déplacements dans la description de l'espace du projet). Le concept de régularité incorpore celui d'irrégularité, qui permet de faire apparaître par opposition, afin d'en évaluer le sens. — Les positions relatives de ces ouvrages et espaces, leur distribution et leur accessibilité ainsi que les relations entre aires et régions distinctes, notamment intérieures et extérieures, perçues en rapport à des limites identifiables (propriétés et relations topologiques, sous-jacentes à celles que l'on vient de mentionner). — Les dimensions de ces ouvrages et espaces dans un système d'évaluation des quantités quel qu'il soit (propriétés et relations de taille, de mesure et de proportion). Les catégories de la mise en forme du projet dessiné expriment les conditions d'existence de la conception et de la production architecturale ; elles s'inscrivent dans un mode de pensée et de faire hérité d'une histoire.EpuiséVOIR PRODUIT28,01 € -

Mettre en forme et composer le projet d'architecture. Volumes 1 et 2
Fredet JacquesCe livre aborde un sujet peu traité, parfois malmené : la mise en forme de bâtiments, quels qu'ils soient. On a souvent discouru sur leur contenu d'activités, la manière de les bâtir, l'histoire de leur apparition ou de leur destruction, mais rarement sur ce qui fait la spécificité des connaissances de celui ou de ceux qui les ont conçus. Mettre en forme implique l'action de composer dans tous les sens de ce mot qui diffère de ce qu'on appelle trop souvent créer. Il n'y a qu'une part modeste d'invention dans la plupart des travaux d'un architecte. Les principes, concepts, opérations de base de la mise en forme et de la composition sont introduits par le truchement du dessin d'architecture en tant que mode codifié (un ensemble coordonné de projections orthographiques) pour explorer et représenter un projet ou un bâti préexistant selon une faculté à composer que l'oeil peut acquérir lorsqu'il est associé à la main, comme cela s'est fait tout au long de l'ère désormais qualifiée de "pré-numérique". Délibérément, il n'y a pas de photographies dans cet ouvrage. Les thèmes sont exposés en partant de l'intérieur du champ considéré, dans son propre langage dessiné et discursif, parfois prétendu "savant" - modérément, pensons-nous. Trois cents soixante-neuf planches - réparties en deux volumes, chacun de ces volumes associé à un volume de texte - accompagnent le texte tout en pouvant être consultées à l'écart de celui-ci. Elles offrent une trame complémentaire et autonome qui s'adresse prioritairement aux personnes qui s'adonnent régulièrement audit dessin en tant que langage graphique, pratique et symbolique. Elles renvoient à un certain nombre d'études de cas développées dans les huit parties de l'ouvrage et puisés dans la période contemporaine ainsi que dans les époques préindustrielles. On y verra aussi qu'un dessin d'architecture, quoiqu'objectif et exhaustif, n'est pas réaliste et n'a pas à l'être. L'auteur esquisse le champ de ce qu'il appelle morphologie architecturale, notamment les différentes géométries qui la sous-tendent en utilisant une méthode des tracés, présentée et développée dès le début, avec trois monographies (Maison Fisher de Louis I. Kahn, Villa Müller d'Adolf Loos, Projet de résidence extrait de l'Encyclopédie). Il précise ensuite ce qu'il entend par catégories architecturales, morphologiques et vitruviennes. Ce faisant, il s'attaque à l'idéologie qui sous-tend la production actuelle du bâti, le fonctionnalisme, et remet à leurs places certaines esthétiques qui en dérivent, notamment celle de la vérité de la construction. Les différentes acceptions du mot "espace bâti" sont ensuite précisées, après quoi les opérations élémentaires de la composition sont introduites et développées dans des exemples qui leurs conviennent. Un accent est mis sur les parcours spatiotemporels avec un aperçu sur la composition de trois jardins célèbres (Villa d'Este, Ermitage de Katsura, Maison Beaumarchais). Quant à l'industrialisation en cours du travail intellectuel de ceux qui mettent effectivement en forme le bâti, elle est analysée par rapport au phénomène de prolifération des partisans de l'industrie du numérique dans leur tentative d'asseoir une nouvelle bureaucratie planétaire. Finalement, l'ouvrage surgit sous le regard d'un lecteur surpris de voir que sous la plage où semble s'être échoué le génie de l'architecture on trouve une quantité de pavés... Que va-t-il en faire ? Plongé dans une lecture qui donne au jugement l'occasion de s'exercer, le valeureux n'est donc pas obligé de souscrire au point de vue de l'auteur. Mais pour le réfuter, il lui faudra affûter ses arguments. C'est déjà ça.EpuiséVOIR PRODUIT155,00 € -

Mettre en forme et composer le projet d'architecture. Volumes 3 et 4
Fredet JacquesCe livre aborde un sujet peu traité, parfois malmené : la mise en forme de bâtiments, quels qu'ils soient. On a souvent discouru sur leur contenu d'activités, la manière de les bâtir, l'histoire de leur apparition ou de leur destruction, mais rarement sur ce qui fait la spécificité des connaissances de celui ou de ceux qui les ont conçus. Mettre en forme implique l'action de composer dans tous les sens de ce mot qui diffère de ce qu'on appelle trop souvent créer. Il n'y a qu'une part modeste d'invention dans la plupart des travaux d'un architecte. Les principes, concepts, opérations de base de la mise en forme et de la composition sont introduits par le truchement du dessin d'architecture en tant que mode codifié (un ensemble coordonné de projections orthographiques) pour explorer et représenter un projet ou un bâti préexistant selon une faculté à composer que l'oeil peut acquérir lorsqu'il est associé à la main, comme cela s'est fait tout au long de l'ère désormais qualifiée de "pré-numérique". Délibérément, il n'y a pas de photographies dans cet ouvrage. Les thèmes sont exposés en partant de l'intérieur du champ considéré, dans son propre langage dessiné et discursif, parfois prétendu "savant" - modérément, pensons-nous. Trois cents soixante-neuf planches - réparties en deux volumes, chacun de ces volumes associé à un volume de texte - accompagnent le texte tout en pouvant être consultées à l'écart de celui-ci. Elles offrent une trame complémentaire et autonome qui s'adresse prioritairement aux personnes qui s'adonnent régulièrement audit dessin en tant que langage graphique, pratique et symbolique. Elles renvoient à un certain nombre d'études de cas développées dans les huit parties de l'ouvrage et puisés dans la période contemporaine ainsi que dans les époques préindustrielles. On y verra aussi qu'un dessin d'architecture, quoiqu'objectif et exhaustif, n'est pas réaliste et n'a pas à l'être. L'auteur esquisse le champ de ce qu'il appelle morphologie architecturale, notamment les différentes géométries qui la sous-tendent en utilisant une méthode des tracés, présentée et développée dès le début, avec trois monographies (Maison Fisher de Louis I. Kahn, Villa Müller d'Adolf Loos, Projet de résidence extrait de l'Encyclopédie). Il précise ensuite ce qu'il entend par catégories architecturales, morphologiques et vitruviennes. Ce faisant, il s'attaque à l'idéologie qui sous-tend la production actuelle du bâti, le fonctionnalisme, et remet à leurs places certaines esthétiques qui en dérivent, notamment celle de la vérité de la construction. Les différentes acceptions du mot "espace bâti" sont ensuite précisées, après quoi les opérations élémentaires de la composition sont introduites et développées dans des exemples qui leurs conviennent. Un accent est mis sur les parcours spatiotemporels avec un aperçu sur la composition de trois jardins célèbres (Villa d'Este, Ermitage de Katsura, Maison Beaumarchais). Quant à l'industrialisation en cours du travail intellectuel de ceux qui mettent effectivement en forme le bâti, elle est analysée par rapport au phénomène de prolifération des partisans de l'industrie du numérique dans leur tentative d'asseoir une nouvelle bureaucratie planétaire. Finalement, l'ouvrage surgit sous le regard d'un lecteur surpris de voir que sous la plage où semble s'être échoué le génie de l'architecture on trouve une quantité de pavés... Que va-t-il en faire ? Plongé dans une lecture qui donne au jugement l'occasion de s'exercer, le valeureux n'est donc pas obligé de souscrire au point de vue de l'auteur. Mais pour le réfuter, il lui faudra affûter ses arguments. C'est déjà ça.EpuiséVOIR PRODUIT135,00 € -

Architecture : mettre en forme et composer. Volume 6, Catégories de Vitruve et d'Alberti
Fredet JacquesEnoncées il y a vingt siècles puis réactualisées à la Renaissance, les catégories de Vitruve, reformulées par Alberti, se présentent comme des cadres mentaux propres à l'architecture occidentale, suffisamment souples pour intégrer les expériences accumulées dans son histoire, et ouvertes aux évolutions de chaque époque comme aux apports des architectes qui ont marqué leur temps de façon significative. Ces catégories, dites aussi traditionnelles, procurent un langage commun, pratique et conceptuel, traitant de l'organisation spatiale des contenus d'activités — la destination d'un bâtiment plus ou moins spécifiée dans un "programme" — et de la construction du contenant bâti, tout en permettant d'en extraire et d'en doser les significations pratiques et symboliques. Leurs contenus ne sont pas fixés une fois pour toutes ; ils évoluent dans le temps, à des rythmes différents. Les principes génériques de venustas, d'utilitas et de firmitas se placent à un niveau de conception plus étendu que les catégories de la mise en forme, introduites dans le volume 3. Ils ne passent pas nécessairement par le filtre du dessin, avec ses codes spécifiques, et se composent aux intentions du maître d'ouvrage, les demandes de l'entrepreneur ou de l'ingénieur, dont l'architecte s'est peu à peu séparé depuis deux siècles. La catégorie du beau — venustas chez Vitruve — est la plus complexe des trois et pose d'emblée la question des finalités de l'architecture. Elle est inséparable du concept de "modernité", dont nous examinons l'évolution du sens au cours du XXe siècle. Désignée sous le terme d'utilitas dans le traité de Vitruve et de commoditas dans celui d'Alberti, la deuxième catégorie est en prise directe avec les besoins fondamentaux de l'habitation humaine. Elle rassemble les dispositions spatiales et matérielles qui permettent aux contenus d'activités d'un bâtiment d'être adapté à sa destination, à son usage et à sa bonne marche —ce qu'on appelle aujourd'hui, de façon beaucoup trop générale, sa "fonction ". Nous pensons que le maniement du concept de fonction doit être accompagné d'une critique du fonctionnalisme, en tant qu'idéologie du Mouvement moderne, pour les raisonnements déterministes qui en résultent. Firmitas, catégorie de la solidité dans la durée, dédiée aux savoirs de la construction et du matériau mis en oeuvre, est profondément ancrée dans l'économie. L'approche morphologique des ouvrages de construction, inséparables de leurs " systèmes techniques ", est abordée sous l'angle de leur potentiel à recevoir de l'espace habitable accompagné d'une gamme de facteurs fonctionnels précisément choisis et dosés.EpuiséVOIR PRODUIT38,00 €
Du même éditeur
-

L'obsolescence de l'homme. Sur l'âme à l'époque de la deuxième révolution industrielle (1956)
Anders GüntherIl ne suffit pas de changer le monde. Nous le changeons de toute façon. Il change même considérablement sans notre intervention. Nous devons aussi interpréter ce changement pour pouvoir le changer à son tour. Afin que le monde ne continue pas ainsi à changer sans nous. Et que nous ne nous retrouvions pas à la fin dans un monde sans hommes." C.A.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER24,99 € -

Le Mythe de la machine. Le Pentagone de la puissance
Mumford LewisLe premier tome du Mythe de la machine s'achevait à l'orée du XVIIe siècle, qui marque pour Lewis Mumford (bien plus que la conventionnelle Renaissance) la véritable entrée dans le monde moderne, celui de toutes les promesses, de tous les reniements et de tous les désastres. Avec ce second tome, Mumford poursuit sa synthèse de l'histoire du développement de la société humaine jusqu'au dernier quart du XXe siècle. La création, dès les premières grandes civilisations agraires, monarchiques et sacrées, de ce que l'auteur nomme la « mégamachine » ? à savoir la transformation de l'ensemble du corps social en une organisation hiérarchique centralisée par la puissance autonome d'un État ?, capable d'incroyables prouesses comme d'inconcevables destructions, constitue la matrice toujours féconde des monstruosités de la modernité la plus récente. À partir du XVIIe siècle, la société marchande européenne en pleine expansion s'affranchit, dans sa philosophie et sa compréhension du monde, de toutes les limitations issues du passé. Les anciens dogmes moraux et religieux chrétiens servant désormais à justifier une quête effrénée de profit et de puissance sur la nature et sur les hommes. Grâce à l'élaboration progressive de techniques nouvelles, issues des sciences exactes et soutenues par un capitalisme vigoureux et sans état d'âme, cette quête de profit et de puissance ne connaît aucune limite ? jusqu'à faire main basse sur la vie psychique de nos contemporains. Si Mumford fut lucide sur le destin de la mégamachine technique en pressentant « que les forces destructrices actuellement à l??uvre vont poursuivre leur trajectoire jusqu'à leur inéluctable autodestruction », il pensait néanmoins que « les bienfaits potentiels de ce système, s'il était dirigé de manière plus humaine, demeurent immenses », et qu'un sursaut salvateur était non seulement souhaitable mais toujours possible. N'étant pas pour autant un prophète révolutionnaire, il ne s'est jamais étendu sur les modalités pratiques d'un tel renversement, se contentant de décrire les qualités humaines nécessaires pour l'envisager. Là aussi réside la remarquable actualité de son ?uvre, dans ces jours sombres où semblent perdus, dans un même naufrage, le navire et les capacités mentales des officiers de pont, réduits à demander à l?« intelligence artificielle » ou IA ? nouvel outil de la mégamachine ? le temps qu'il reste avant de couler.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER35,00 € -

Dialogues sur l'achèvement des temps modernes
Semprun JaimeSur commande en 4-6 joursCOMMANDER14,00 € -

Lettre ouverte au Maire de Paris à propos de la destruction de Belleville
Herszkowicz SophieEpuiséVOIR PRODUIT7,10 €
