Ce guide recense et identifie quelque trois mille divinités du bouddhisme ayant fait l'objet de représentations en Inde, à Ceylan, en Asie du Sud-Est, au Tibet, en Chine, en Corée et au Japon. Elles sont présentées selon l'ordre traditionnel bouddhique, qui les classe en groupes selon leur importance. Après une brève histoire du bouddhisme, l'ouvrage décrit l'évolution de ses manifestations artistiques, puis les "accessoires" particuliers aux divinités - postures (âsana), mouvements des mains (mudrâ), auréoles, attributs, etc. Chacun des chapitres suivants est consacré à un groupe de divinités - le Bouddha et les bouddha, les Boddhisattva, les dieux ordinaires, etc. -, identifiées sous leur nom traditionnel et leurs divers aspects religieux, populaires ou locaux. Suit un historique des représentations, ainsi que les rites de vénération et les légendes les concernant. Enfin, une bibliographie, des tables de concordance des noms de divinités (sanskrit, japonais, chinois) avec leurs caractères idéographiques et un index complètent cet ouvrage.
Nombre de pages
360
Date de parution
30/03/2006
Poids
786g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782080116000
Titre
Les Dieux du bouddhisme
Auteur
Frédéric Louis
Editeur
FLAMMARION
Largeur
155
Poids
786
Date de parution
20060330
Nombre de pages
360,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Pour tous les Indiens, le sol de l'Inde est chargé de sacré. Chaque cité, chaque village presque, à coup sûr chaque montagne et chaque fleuve représentent une partie de la Divinité, quand ils ne la symbolisent pas dans son entier. " Et à chaque lieu appartiennent des légendes, des histoires, des contes qui incarnent dans l'imaginaire des hommes la présence active d'un Dieu, d'un héros ou d'un philosophe, parfois d'un mouvement religieux. En cela, chaque mètre carré de la terre indienne est empli de souvenirs. " " Les temples, les sanctuaires, les ermitages rappellent sans cesse à la mémoire qu'il y eut à l'endroit où ils furent construits une manifestation de la présence divine. En Inde, en effet, tout est nécessairement d'essence religieuse et rien ne vient jamais séparer le profane du sacré. " De la vallée du Gange au Panjab, en passant par Agra, Khajuraho, Ellora, Arunachala ou Alandi, guidé par le cours des fleuves, c'est toute la légende des dieux et des lieux, la multiplicité mystique et philosophique de l'Inde que Louis Frédéric exalte. Un véritable pèlerinage, un guide spirituel invitant tous ceux qu'appelle la voix de l'Orient à commencer le voyage intérieur, pour fouler un jour la terre des Dieux.
Qu'est-ce que la nostalgie sinon une mélancolie humaine rendue possible par la conscience de quelque chose d'autre, d'un ailleurs, d'un contraste entre passé et présent ? Et cette nostalgie n'est-elle pas aussi provoquée essentiellement par l'irréversibilité du temps ? Car on ne saurait remonter le cours du temps, tel est l'obstacle insurmontable qu'il oppose à nos entreprises. C'est notre impuissance devant cette impossibilité qui fait toute l'amertume de la nostalgie et l'absurdité des chimères du rajeunissement. La nostalgie n'est pas le mal du retour : on peut toujours revenir à son point de départ, à son lieu natal (l'espace se prête docilement à toutes nos allées et venues) mais il est impossible de redevenir celui qu'on était au moment du départ. Mais si le temps s'oppose irréductiblement à la rétrogradation il ouvre devant nous une carrière infinie à la liberté. L'homme peut s'ouvrir à l'idée du futur et confirmer ce que le temps affirme. Se servant d'exemples tirés de la vie quotidienne aussi bien que d'oeuvres poétiques, philosophiques ou musicales, Vladimir Jankélévitch démontre en fin de compte que l'irréversible n'admet qu'un seul remède : le consentement joyeux de l'homme à l'avenir, au futur.