THE GOLDEN BOUGH - A TALE OF MYSTERY AND INTRIGUE IN A CLOISTERED SANCTUARY
FRAZER JAMES GEORGE
CULTUREA
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EAN :9791041940325
The Golden Bough" by George Gibbs is a captivating narrative set against the backdrop of World War I, exploring themes of mystery, identity, and the quest for freedom. The story follows Philip Rowland, an American soldier who has escaped from German captivity and finds himself in a secluded Swiss sanctuary. Here, he encounters Tanya Korasov, a mysterious and kind-hearted Russian woman, and Kirylo Ivanitch, a fanatical and enigmatic figure. As Rowland seeks refuge, he becomes embroiled in the strange and secretive world of his hosts, who are part of a clandestine organization with ties to Russian liberation efforts. The narrative unfolds with a series of tense interactions, revealing the complex dynamics between the characters and the underlying secrets of the sanctuary. Rowland's presence stirs suspicion and fear, particularly in Ivanitch, who is haunted by an obsession with destiny and a mysterious object referred to as "IT." The story delves into the psychological and emotional struggles of the characters, highlighting the changes brought by war and the pursuit of personal and political freedom. As Rowland navigates this world of intrigue, he must confront his own past and the enigmatic forces that surround him, ultimately seeking a path to rejoin his regiment and continue his fight for liberty.
Nombre de pages
256
Date de parution
17/12/2022
Poids
493g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9791041940325
Titre
THE GOLDEN BOUGH - STUDIES IN THE HISTORY OF ORIENTAL RELIGION
Auteur
FRAZER JAMES GEORGE
Editeur
CULTUREA
Largeur
148
Poids
493
Date de parution
20221217
Nombre de pages
256,00 €
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Avec Balder le Magnifique , Frazer clôt le cycle du Rameau d'or et boucle le circuit qui l'a amené, à travers le temps et l'espace, à considérer les religions et les mythologies d'une grande partie des cultures humaines, historiques et contemporaines. Ce volume lui permet de répondre à la seconde des questions qui constituent le point de départ de son périple : pourquoi le successeur du Roi de Némi devait-il cueillir un rameau avant de perpétrer son meurtre ? Ayant introduit et examiné longuement des thèmes autour desquels s'organisent en systèmes croyances, rituels, pratiques et mythes (" entre ciel et terre ", feux et bûchers calendaires, l'âme extérieure). Frazer arrive à la conclusion que ce rameau brisépar l'assassin du Roi de Némi est une branche de gui, la même plante avec laquelle fut tué Balder, le dieu le plus beau et le plus sage de la mythologie scandinave ancienne. Frazer reconnaît volontiers que l'armature qu'il a donnée à son oeuvre ne lui a servi que " de crochets commodes auxquels suspendre ses collections de faits ". Munis comme nous le sommes maintenant de la théorie du bricolage proposée par Claude Lévi-Strauss, nous dirions plutôt que Frazer a construit, à l'aide des matériaux dont il disposait, une méta-mythologie, un peu à la façon dont Wagner, à des fin différentes, construisait un univers mythique avec l' Anneau du Nibelung . Le Rameau d'or contribue ainsi que soit assurée une des fonctions essentielles des mythes, la transmission, même si ce n'est plus à la manière des narrations traditionnelles écoutées dans la ferveur sacrée. Nicole Belmont - Michel Izard
Dieux qui meurent, dieux morts, rois divins mis à mort, réellement ou symboliquement, ces personnages apparaissent comme bien étranges. C'est à coup sûr un des grands mérites de Frazer que de les avoir désignés à notre attentin. L'idée du "dieu qui meurt", qu'il faut placer sans doute à mi-chemin du motif mythique et du concept, pose un problème que les historiens des religions et les ethnologues contemporains ont résolu, chacun pour eux pourrait-on dire, à l'intérieur de la culture et de la société qu'ils étudient, mais qui n'est pas élucidé complètement du point de vue mythologique. Le sentiment d'étrangeté du point de vue mythologique. Le sentiment d'étrangeté que suscite l'idée d'un dieu qui subit la mort, et la mort violente, s'atténue un peu lorsqu'on s'aperçoit que cette mort n'en est pas une : le dieu ressuscite, ou bien il vit pour toujours dans l'au-delà, ou bien encore au souverain mort succède immédiatement un autre souverain ("le roi est mort, vive le roi ! "), équivalent puisqu'investi du même caractère sacré. Le mythe ne connaissant pas plus la contradiction que l'inconscient - dont il émane - n'hésite pas à représenter l'inverse de la mort par la mort et à élaborer des récits où la mort violente n'intervient peut-être que pour mieux être niée. Et Frazer, sans éclaircir complètement le sens du motif du "dieu qui meurt" en a eu cependant l'intuition poétique. Ces trois volumes nous entraînent dans les royaumes africains où l'on mettait à mort le souverain sacré lorsque ses forces commençaient à décliner, et dans les cultures de l'Antiquité méditerranéenne où l'on racontait les mythes et rejouait les rites de divinités masculines - Adonis, Tammouz, Atys, Osiris -, mourant de mort violente, puis revivant pour assurer le cycle toujours renouvelé de la fertilité végétale et de la fécondité animale et humaine. Nicole Belmont / Michel Izard
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.