Les arts décoratifs. Tome 1, Sculptures, émaux, majoliques et tapisseries
Fravalo Fabienne ; Grandur Jean-Claude
CINQ CONTINENTS
48,00 €
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EAN :9788874399406
Ce premier catalogue de la collection arts décoratifs de la Fondation Gandur pour l'Art est consacré aux oeuvres de l'art occidental sacré et profane du XIIe au XVIIIe siècle, pourvues d'une double fonction ornementale et narrative. Porteuses d'une valeur symbolique ou spirituelle. sculptures, plaques émaillées, majoliques et tapisseries puisent leur inspiration dans les répertoires chrétien et antique constitutifs de la culture européenne. Organisé en cinq grands chapitres thématiques déterminés par l'iconographie des oeuvres, cet ouvrage replace chacune d'elle dans son contexte social. culturel et religieux. D'une cire bavaroise représentant l'Age d'airain a une suite de tapisseries des Gobelins illustrant les amours de Daphnis et Chloé, d'un Péché originel en buis a une allégorie de l'Eglise triomphante sur les parois d'un vidrecome en ivoire, d'une Madone napolitaine monumentale ou d'une Nativité en émail de Limoges a une Descente de croix d'Augsbourg en argent estampé, il invite a un parcours pluriel parmi ces témoignages de l'histoire des croyances et des sensibilités, du Moyen Age au siècle des Lumières. Dirigé par Fabienne Frevelo, conservatrice de la collection arts décoratifs a la Fondation Gandur pour l'Art. ce catalogue est introduit par un essai de Marion Boudon-Machuel, professeure à l'Université de Tours, spécialiste de l'histoire de la sculpture a l'époque moderne. Il présente les oeuvres majeures de la collection, étudiées et analysées par des conservateurs et chercheurs universitaires allemands, français et suisses.
Nombre de pages
303
Date de parution
06/11/2020
Poids
2 056g
Largeur
253mm
Plus d'informations
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EAN
9788874399406
Titre
Les arts décoratifs. Tome 1, Sculptures, émaux, majoliques et tapisseries
Auteur
Fravalo Fabienne ; Grandur Jean-Claude
Editeur
CINQ CONTINENTS
Largeur
253
Poids
2056
Date de parution
20201106
Nombre de pages
303,00 €
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En 1897, paraît la première revue parisienne consacrée à la critique des arts décoratifs contemporains, Art et Décoration, publiée par la Librairie centrale des beaux-arts. Jusqu'à son interruption temporaire en 1914, elle reste fidèle aux engagements énoncés par son programme : accompagner le développement d'un art décoratif français moderne. C'est pourquoi elle prend intensément part aux débats critiques, esthétiques, théoriques et idéologiques qui sous-tendent l'actualité artistique, de l'éphémère apogée de l'Art nouveau aux prémices de l'Art déco. A travers un parcours diachronique, déterminé par les évolutions de la vie artistique au passage du XXe siècle, cet ouvrage analyse la complexité d'une période singulièrement riche, mais rarement abordée pour elle-même du point de vue de l'histoire des arts décoratifs. Décryptant l'action critique et théorique d'Art et Décoration, il replace celle-ci au sein du champ éditorial des revues d'art, explore l'implication de ses principaux acteurs, interroge la vocation militante de son discours critique et définit les contours de l'esthétique décorative élaborée au fil de ses pages. Ce livre est issu d'une thèse de doctorat en histoire de l'art, lauréate du Prix du musée d'Orsay 2016.
Ce catalogue retrace l'aventure de la modernité en France dans les années 1920-1930 à travers la révolution de l'intérieur domestique. L'ornementation des salons fait place a l'équipement moderne. Autour de l'UAM (Union des artistes modernes), qui réunit les grands noms de la modernité (Robert Mallet-Stevens, Le Corbusier, Charlotte Perriand, Sonia Delaunay, Francis Jourdain, Pierre Chareau, Eileen Gray, etc.), les créateurs appellent à libérer l'espace et réalisent les premiers "équipements", dans lesquels les objets s'intègrent à l'architecture ; ils font l'éloge de la dynamique des corps à travers le sport et l'hygiénisme, et ouvrent l'intérieur sur l'extérieur. A travers de nombreux essais et une riche iconographie, cette publication explore les facettes de l'intérieur moderne en France : son héritage des arts décoratifs, sa dimension syncrétique, l'esthétique du paquebot et de la machine, la quête du confort, le rôle de la lumière et de la couleur, les salons de l'UAM, la chambre d'enfant, entre refuge et exploration du monde, ainsi que la nature comme élément décoratif et artifice. Trois intérieurs majeurs des années 1920 sont mis en avant : la villa Noailles de Robert Mallet-Stevens, la Maison de verre de Pierre Chareau et la villa E1027 d'Eileen Gray.
Les beaux livres sont écrits dans une sorte de langue étrangère". En France et en Allemagne A la recherche du temps perdu, depuis la parution du premier volume en 1913 jusqu'à sa première traduction intégrale en 1958, donne lieu à des débats passionnés. A la reconnaissance du Prix Goncourt succède une période de défaveur (1926-1945) qui n'empêche pas la richesse du discours critique, notamment outre-Rhin. Après 1945, la France revient progressivement à Proust et l'Allemagne redécouvre un roman qui devient un " nouveau paradigme littéraire". Cette étude de réception (travaux universitaires, articles de journaux, correspondances...) brosse un panorama de la critique au XXe siècle (Crémieux, Pierre-Quint, Curtius, Benjamin, Spitzer. Jauss, Adorno...) et met en lumière l'imbrication des facteurs idéologiques, politiques et esthétiques dans les transferts culturels. Comme si l'étrangeté de l'oeuvre littéraire était paradoxalement une condition de possibilité du discours critique.
Bilan positif d?une expérience extraordinaire, et avant tout hommage aux derniers Indiens d?Amazonie vivant encore librement, tels sont les messages dont témoigne la voix influente de l?ethnologue genevois René Fuerst, qui a consacré une grande partie de sa vie aux populations indigènes de l?Amazonie. Cette « autobiographie visuelle » parcourt les régions centrales du Brésil, notamment le Mato Grosso et l?Amazonie profonde, et fait la part belle à ses rencontres, recherches et recueils ethnographiques ? autant de témoignages qui sont venus enrichir les musées européens, dont en premier lieu le musée d?Ethnographie de Genève.Les images en noir et blanc de René Fuerst capturent et racontent une vingtaine de rencontres, s?arrêtant sur les visages, les corps, les cérémonies plus tranquilles et celles agitées par les danses. Même le récit du quotidien au travers des objets qui le rythment se fait digne et conduit le lecteur à une réflexion tout en relief sur les bien connus « tristes tropiques » de Claude Lévi-Strauss.
Dans d'éloquentes peintures aux couleurs saturées et des gravures sur bois d'une économie de moyens inédite, Félix Vallotton a créé des images qui comptent parmi les plus emblématiques du Paris fin de siècle. Arrivé de Lausanne, sa ville natale, dans la capitale à l'âge de seize ans, l'artiste suisse a restitué des instantanés caustiques de la vie quotidienne des Parisiens : tumulte de la rue, foule avide de consommation au grand magasin Le Ban Marché, ou encore rendez-vous clandestins de couples à huis clos. On lui doit aussi des portraits, de subtiles natures mortes, des nus, des paysages et d'élégants intérieurs inspirés de son cadre familial. Beaucoup d'entre eux distillent une vague impression de malaise. Ce volume s'attache à mettre en évidence l'originalité de l'oeuvre de Vallotton à travers une cinquantaine de tableaux et bon nombre des xylographies les plus importantes de l'artiste, dont les sujets s'étendent des manifestations de rue aux atrocités de la Première Guerre mondiale. Sous la plume d'auteurs faisant autorité, plusieurs essais explorent les trouvailles techniques de Vallotton et la place complexe qu'il occupe dans l'histoire des débuts de l'art moderne. lis rendent vivant le travail de cet artiste aujourd'hui encore dérangeant.
Résumé : Une artiste audacieuse qui a défié les conventions de son époque Ce catalogue paraît à l'occasion de l'exposition "Helen McNicoll. Un voyage impressionniste" au Musée National des Beaux-Arts du Québec. Publié sous la direction d'Anne-Marie Bouchard, conservatrice de l'art moderne (1900-1949), le livre s'articule principalement autour de l'idée de mobilité dans la vie et l'oeuvre de cette figure de l'impressionnisme canadien du XIXe siècle. Au début des années 1900, époque où les femmes des milieux bourgeois sont le plus souvent confinées à l'univers familial et domestique, Helen McNicoll se distingue par sa passion du voyage et de la découverte de nouveaux espaces. Privilégiant la peinture en plein air et les effets de lumière et d'atmosphère, que viennent nourrir ses nombreux voyages, elle a pour sujets de prédilection les scènes de la vie quotidienne, dont elle parvient à donner une interprétation qui tranche sur celle des autres impressionnistes en ce qu'elle fait une large place au labeur féminin. L'exposition présente plus de soixante oeuvres de l'artiste, dont 25 provenant de la collection de Pierre Lassonde. Y sont notamment évoqués, à travers le prisme du voyage, les thèmes de l'indépendance et de la liberté des femmes, de l'amitié, de la prise de risque, dans le contexte passionnant des luttes des "suffragettes" britanniques pour le droit de vote. Exposition au Musée National des Beaux-Arts du Québec, du 20 juin 2024 au 5 janvier 2025