Cinémathèques à l'italienne. Conservation et diffusion du patrimoine cinématographique en Italie
Frappat Marie ; Gili Jean Antoine
L'HARMATTAN
22,50 €
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EAN :9782296012493
A l'heure de la dématérialisation du patrimoine cinématographique et de son appropriation individuelle par le simple téléspectateur comme par les réseaux de peer-to-peer, quelle peut être aujourd'hui la place d'une cinémathèque ? Cinémathèques à l'italienne présente à la fois une analyse détaillée de la situation de la conservation et de la diffusion du patrimoine cinématographique en Italie, en suivant pas à pas leurs différentes activités, mais soulève aussi un questionnement plus général sur les activités de ces institutions. A travers l'exemple de l'Italie et de cinq de ses institutions de conservation du patrimoine film et " non-film ", (la Cineteca italiana de Milan, le Museo Nazionale del Cinema de Turin, la Cineteca Nazionale à Rome, la Cineteca del Comune di Bologna, la Cineteca del Friuli), l'auteur a souhaité réaffirmer la position centrale de la cinémathèque dans la société, dans la diffusion collective du cinéma, dans son étude et son histoire, mais aussi dans la création artistique.
Nombre de pages
243
Date de parution
01/09/2006
Poids
270g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296012493
Titre
Cinémathèques à l'italienne. Conservation et diffusion du patrimoine cinématographique en Italie
ISBN
2296012493
Auteur
Frappat Marie ; Gili Jean Antoine
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
270
Date de parution
20060901
Nombre de pages
243,00 €
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Le destin naturel des films est d’être pluriels, de se voir diffusés dans plusieurs versions au cours de leur carrière en dehors même du doublage et du sous-titrage. Les films connaissent plusieurs montages soit dès l’origine du projet, soit ultérieurement en fonction des exigences de la distribution ou de la censure, d’altérations accidentelles, de restaurations successives, ou de leur adaptation à de nouvelles technologies, de nouveaux modes de diffusion ou de nouveaux publics. D’autres variantes affectent le format d’image, le format sonore, la couleur, le relief. Les versions ont des motivations artistiques, commerciales, idéologiques, religieuses, techniques, pragmatiques… Cet ouvrage aborde le remontage des films étrangers dans l’URSS des années 1920, la pléthore de versions concurrentes dans l’Espagne franquiste, les filmographies de Jean Vigo, Max Ophuls et Jacques Rivette, ou des films comme Ceux de chez nous de Sacha Guitry, Hamlet de Kenneth Branagh et Les Huit Salopards de Quentin Tarantino. Par-delà toutes ces singularités, il pose directement cette question : quels films voyons-nous ?
Le mercredi, c'est fax. "Vous avez reçu ma chronique?" "Vous avez reçu mon dessin?" Évidemment, que l'on se reçoit bien, depuis le temps (1999...). La chronique est un rendez-vous avec les lecteurs (dans le numéro du week-end de La Croix) mais aussi avec les dessins d'Annie Goeizinger. Palette des mots, couleur des lignes: chacun rêve et brode sa chronique dans son langage. Annie Goetzinger, dans ce livre, a sélectionné plusieurs dizaines de ses dessins. Grave désaccord: moi, je les aurais tous choisis! BRUNO FRAPPAT
Toni Servillo est un acteur total : il mène une double vie entre cinéma et théâtre, aussi épris de mise en scène que de son propre jeu. Alter ego du cinéaste Paolo Sorrentino, ils ont tourné ensemble de grands succès comme Il Divo, récompensé au Festival de Cannes ou encore La Grande Bellezza, oscarisé Meilleur Film étranger en 2014. La carrière de Toni Servillo est jalonnée de rôles très différents mais toujours ancrés dans l'histoire de l'Italie, lui conférant une place centrale dans le cinéma italien actuel. Depuis la fin de la "comédie à l'italienne", dans les années 1970, le public français a souvent enterré, à tort, le cinéma italien. Or voilà que renaît l'un de ses "monstres", qui en réactive la fonction originelle : montrer et avertir. Et que nous montre le monstre Servillo ?
Règle numéro 1. II ne doit se trouver, à l'intérieur de ce livre, aucun mensonge. Règle numéro 2. Je dois y avouer, sans exception, tous mes mensonges. Hélène Frappat est née à Paris en 1969. Sous réserve est son premier roman.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...