LA MATERNELLE - LES DEFIS D'UNE FEMME FACE AUX CONVENTIONS SOCIALES DE SON EPOQUE
FRAPIE LEON
CULTUREA
Nouveauté
19,90 €
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EAN :9791043122392
Une jeune femme, éduquée et pleine d'ambitions, voit son monde basculer lorsque la mort soudaine de son père la laisse orpheline et sans ressources. Dans le Paris du début du XXe siècle, elle doit composer avec les préjugés sociaux et les contraintes économiques qui limitent ses choix professionnels. Elevée avec une éducation classique, elle se retrouve contrainte d'accepter un poste de femme de service dans une école maternelle, dissimulant ses diplômes et son savoir pour pouvoir subvenir à ses besoins. Ce roman social de Léon Frapié explore les thèmes de l'identité, de la résilience et de la condition féminine à travers le regard d'une héroïne qui refuse de se laisser abattre par les circonstances. L'école maternelle devient le théâtre de ses observations et de ses réflexions, alors qu'elle se plonge dans l'univers des enfants qu'elle côtoie chaque jour. Cette oeuvre offre une peinture vivante et critique de la société parisienne, tout en questionnant les rôles assignés aux femmes et les barrières invisibles qui les entravent. A travers son journal, l'héroïne nous invite à une immersion dans son quotidien, révélant une quête de sens et de reconnaissance. Une lecture qui promet un regard introspectif sur la lutte pour l'émancipation et l'autodétermination.
Nombre de pages
242
Date de parution
09/07/2026
Poids
320g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9791043122392
Auteur
FRAPIE LEON
Editeur
CULTUREA
Largeur
148
Date de parution
20260709
Nombre de pages
242,00 €
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A Paris, le temps d'une année scolaire, l'auteur nous fait le portrait d'une jeune femme, qui au lendemain de la mort de son père, se retrouve démunie et recueillie par un oncle, qui méprise ses diplômes et sa situation féminine qui ne lui laisse aucun choix d'avenir. Elle obtient finalement un poste de "femme de service" dans une école maternelle. Elle nous brosse le portrait de ses journées, et nous fait part des problèmes pédagogiques de l'éducation.
Léon Frapié raconte la vie dans une école maternelle, dans un quartier défavorisé de Paris. Rose, la narratrice, pourtant issue d'une famille aisée, se retrouve seule du jour au lendemain, elle devient donc femme de service dans une école afin de pouvoir subsister et payer son loyer. C'est à travers son regard que nous découvrons l'école et ses valeurs sous la troisième République. La jeune femme rédige un journal intime dans lequel elle n'hésite pas à dire ce qu'elle pense. L'école ne serait-elle pas si parfaite ? Rose porte un avis éclairé sur la question.
Frapié Léon ; Decoin Didier ; Steinlen Théophile A
> Une collection exceptionnelle pour découvrir ou redécouvrir les plus grands auteurs français ayant reçu le prix Goncourt depuis 1903, date de sa création> L'ouvrage de Léon Frapié est le 38e parmi les 40 sélectionnés par Le Figaro et l'Académie Goncourt, vendu 12,90 ?> Plan média radio, print, digital
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.