Accordant l'importance essentielle aux divers types de récit, aux multiples façons de raconter et à la variété des effets produits, les textes réunis dans cet ouvrage remettent en cause l'idée qu'il faille toujours rechercher " une " structure " du " récit. L'accent porte, d'abord, sur la diversité selon le contenu : chaque enfant-auteur est ainsi en mesure de raconter de diverses manières en fonction de ce qu'il raconte. L'accent porte, ensuite, sur la diversité des styles individuels à laquelle les enfants n'échappent pas. L'accent est, enfin, mis sur la diversité des types de lectures, c'est-à-dire des points de vue propres au récepteur. Dans l'ensemble de ces directions, l'auteur travaille la dimension des significations, qui se dessinent dans l'allure du texte plutôt qu'elles ne sont, à proprement parler, dites. Ce qui le conduit à ne jamais négliger les types d'atmosphères et de ressentis qui font le plaisir du partage de ces textes. Cela amène également Frédéric François à faire la part respective de ce que l'enfant doit acquérir, apprendre et de ce en quoi il reste nécessaire qu'un récit d'enfant ne soit pas une mauvaise copie de récit adulte. Ces considérations modifient évidemment l'image qu'on peut se faire de l'adulte pédagogue et de son rôle auprès des enfants, particulièrement de son écoute et de son aide.
Nombre de pages
230
Date de parution
02/09/2004
Poids
382g
Largeur
160mm
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EAN
9782859398439
Titre
Enfants et récits. Mises en mots et "reste"
Auteur
François Frédéric ; Delamotte-Legrand Régine
Editeur
PU SEPTENTRION
Largeur
160
Poids
382
Date de parution
20040902
Nombre de pages
230,00 €
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S'orienter suppose pouvoir changer de points de repère, non vouloir adopter un point de vue de Sirius qui dirait l'essence, écrirait une histoire univoque, opposerait la pensée au ressenti ou voudrait quantifier l'ensemble des choses humaines. On a fait le choix, forcément aléatoire, de points de départ variés. La contingence de notre préorientation et de la communauté éventuelle des styles d'orientation de chacun par rapport aux autres comme à l'égard de lui-même. L'espace d'incertitude de ce que peut signifier le langage des parents pour les enfants. La "raison" comme imaginaire, mode de présence de l'absent, avec le risque inhérent qui lie "raison" et "délire". La lecture de tel auteur, le Descartes de l'expérience de l'unité de l'âme et du corps ou Negri et quelques-uns de ceux qui sont revenus sur les apories du marxisme comme savoir. La confrontation de quelques-uns des discours savants portés sur l'enfant. Quelques textes qui illustrent ce que "le littéraire" peut manifester par rapport aux "discours savants".
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Nogry Sandra ; Boulc'h Laetitia ; Villemonteix Fra
Le rapport de l'école primaire aux technologies numériques fait l'objet d'une attention constante et suscite encore aujourd'hui de nombreuses questions : quels sont les usages qui en sont faits en classe ? Quelles modifications des pratiques pédagogiques induisent-elles ? Sur un autre plan, comment l'action pédagogique mobilisant ces instruments est-elle accompagnée ? C'est à ce double enjeu que tente de répondre cet ouvrage. En mobilisant différents cadres théoriques, il propose un ensemble de recherches récentes sur ces questions vives. L'influence des tablettes sur les pratiques d'écriture en classe ainsi que la question très actuelle de l'apprentissage de l'informatique à l'école primaire sont abordées. L'évolution des modes et pratiques de supervision pédagogique en France et dans différents pays d'Afrique subsaharienne est également développée. Cet ouvrage présente l'originalité de s'inscrire dans un contexte francophone, il met en avant la contribution des recherches en éducation aux débats sur le numérique à l'école. Contributeurs : Frédéric Bangirinama Étienne Barahinduka Georges-Louis Baron Caroline Beauvais François-Xavier Bernard Laetitia Boulc'h Marcelline Djeumeni Tchamabé Aurélien Fiévez Judith Ndayizeye Stéphanie Netto Sandra Nogry Salimata Sene Mbodji Sevastiani Touloupaki François Villemonteix Emmanuelle Voulgre Jacques Wallet
La question de l'énergie s'impose comme un des enjeux majeurs du XXIe siècle ! Le concept de transition énergétique s'inscrit plus que jamais au coeur des politiques publiques, déclinées ensuite au niveau plus infra des territoires. Toutes ces questions d'ordre environnemental, technique ou sociétal suscitent des prises de position tranchées et des controverses d'ampleur, comme si les problèmes soulevés appartenaient à l'instantané d'une contemporanéité agitée. Or, il apparaît que les phases de mutation liée à l'émergence de nouvelles énergies ont été récurrentes depuis le XVIIIe siècle, se heurtant parfois à des verrous technologiques, des impasses, des défiances. Malgré tout, des filières énergétiques se sont peu à peu imposées à l'existant générant des ascendances techniques et de nouveaux usages. Les actes de ces 6es Journées d'Histoire Industrielle ont pour ambition de s'interroger sur ces dynamiques comme sur ces échecs rappelant en somme qu'aucun système ne reste figé.
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