Saint Yves de Tréguier. Patron des Bretons, des avocats, magistrats, juristes et universitaires
Semur François-Christian ; Moutel Denis
HUGUES CHIVRE
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EAN :9791097407223
Patron des Bretons, des avocats, magistrats, juristes et universitaires Le pardon de saint Yves, qui se déroule chaque année le troisième dimanche du mois de mai en souvenir de sa mort le 19 mai 1303, rassemble à Tréguier (Cötes d'Armor) plusieurs milliers de pèlerins. Vêtus de leurs robes, les avocats, magistrats, professeurs de droit et autres juristes, venant toujours plus nombreux de toutes les régions de France et de l'étranger, y participent pour fêter et honorer leur saint patron. Mais que savons-nous de la vie de saint Yves ? Si celui-ci n'a pas eu, à l'instar de saint Martin de Tours, son Sulpice Sévère, en revanche, les écrits du procès de canonisation (dont l'inquisition a débuté en 1330) sont parvenus avec bonheur jusqu'à nous. Toutefois, ils ne mettent en lumière que l'oeuvre chrétienne du prestigieux Trégorrois. Aussi, ce n'est qu'indirectement qu'apparaissent les rôles joués par Yves durant sa vie, en qualité d'étudiant, d'official (juge ecclésiastique) et d'avocat des pauvres. La Vita d'Yves de Tréguier s'est déroulée au siècle du roi Saint Louis, celui des dernières croisades, de l'émergence des ordres mendiants, du développement des universités françaises, du triomphe de l'Eglise détentrice d'un pouvoir spirituel omniprésent, souvent prompt à rivaliser avec le pouvoir temporel. L'auteur engage une discussion (disputatio), parfois sans complaisance,tout en ne remettant pas en cause les immenses vertus du grand saint breton, devenu à juste titre le saint patron de tous les juristes. Saint Yves de Tréguier appartient aujourd'hui au riche patrimoine historique, culturel et spirituel de la Bretagne. Passeur de mémoire et de traditions, François Christian Semur entend contribuer à la pérennité des valeurs de justice et de fraternité léguées par le parangon des avocats, magistrats et hommes de loi.
Nombre de pages
367
Date de parution
01/11/2019
Poids
1 690g
Largeur
210mm
Plus d'informations
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EAN
9791097407223
Titre
SAINT YVES DE TREGUIER
Auteur
Semur François-Christian ; Moutel Denis
Editeur
HUGUES CHIVRE
Largeur
210
Poids
1690
Date de parution
20191101
Nombre de pages
367,00 €
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Le Pardon de Saint Yves qui a lieu chaque année à Tréguier au mois de mai en souvenir de la mort du saint breton le 19 mai 1303, témoigne d'une popularité hors du commun. Il rassemble plusieurs milliers de personnes attachées aux traditions ancestrales. Les avocats, les magistrats, les professeurs de droit et l'ensemble des juristes, souvent revêtus de leur robe professionnelle, y participent avec ferveur pour honorer leur saint patron. Aujourd'hui encore, dans toutes les paroisses bretonnes on ne trouve aucun lieu où le culte du grand saint ne soit ignoré. C'est ici le cantique que l'on fredonne, là, des bannières colorées à l'effigie du saint,les vitraux des chapelles et églises ; encore et surtout, ce sont les vénérables statues de l'homme de loi, en ses multiples supports, seul ou entouré de deux personnages : le riche et le pauvre. C'est à la découverte du riche héritage patrimonial des représentations de saint Yves d'après les témoins de l'enquête de canonisation, dans l'oeuvre artistique, iconographiques des attributs et accessoires de l'homme de loi, des représentations du triptyque : saint Yves official entre le Riche et le Pauvre que nous convie l'auteur. A chaque époque, les artistes ont en effet représenté le saint dans chacune des fonctions qu'il a exercées durant sa vie, en prêtre, en juge ecclésiastique et en avocat des pauvres, et parfois, en mélangeant les attributs inhérents à chacune de ses fonctions. De même, le style des tenues vestimentaires a très souvent été emprunté à celui en vigueur au temps de l'artiste.
L'Amicale des officiers de Réserve du Saumurois (AORS) fête son Centenaire en 2024. La vénérable association avait été fondée en 1924. Son appellation était alors : " Réunion Amicale des Officiers des Réserves de l'arrondissement de Saumur ". Affiliée à l'Union Nationale des Officiers de Réserve (UNOR) et en étroite liaison avec la prestigieuse Ecole de Cavalerie de Saumur, des centaines d'officiers réservistes, générations après générations, se sont succédé au sein de l'Amicale Saumuroise ? tous étaient animés de l'esprit Défense et du désir de maintenir le lien ArméeNation. L'UNOR avait été créée en 1921, au lendemain de la guerre 19141918. Son premier président était Raymond Poincaré, lequel avait été un officier de réserve très actif avant d'être élu président de la République (19131920).
Légitime fierté des Parisiens, l'île de la Cité est dotée de monuments prestigieux connus dans le monde entier. C'est à une visite personnalisée et captivante de ce coeur de Paris, coeur qui ne cesse de battre depuis près de deux mille ans, que nous invite l'auteur à travers cet ouvrage agrémenté d'une très riche iconographie. L'ouvrage se divise en trois parties: la première nous fait découvrir le Palais de Justice, la Préfecture de Police, la Conciergerie et la Sainte-Chapelle. La deuxième nous introduit au coeur des institutions religieuses, Notre-Dame et l'Hôtel-Dieu. Enfin, la troisième nous dévoile l'histoire des ponts de Paris et la vie du peuple de la rivière.
1514-2024, voilà cinq cent-dix ans, mourait Anne de Bretagne en son château de Blois, loin de sa Bretagne natale dont elle avait été duchesse régnante et qu'au prix de sa vie et de mille tracas elle ne cessa de protéger. A cette époque le duché de Bretagne était indépendant. Pour lui, elle accepta d'épouser le roi de France Charles VIII qui n'avait de cesse de vouloir agrandir son royaume. Il avait pour ce faire engagé une guerre contre la Bretagne qui avait cruellement touché sa population. Aussi pour épargner ses Bretons auxquels elle était tant attachée, leur duchesse se résigna, contrainte par la raison, à épouser Charles de Valois. C'est ainsi qu'Anne de Bretagne devint reine de France. Ce mariage se transforma rapidement, au-delà de toute attente en un mariage de chair heureux. La reine ne tarda pas à être enceinte et à donner un héritier à son époux. Tout commençait bien, malheureusement tous leurs enfants moururent les uns après les autres. Puis ce fut au tour de Charles VIII de mourir accidentellement à Amboise après s'être heurté le front au fronton d'une porte. Le destin d'Anne avait cela d'extraordinaire que son contrat de mariage stipulait qu'en cas de veuvage elle devrait épouser son successeur pour que la Bretagne n'échappe plus à la France. C'est ce qui arriva donc après quelques péripéties lorsqu'elle épousa en secondes noces le cousin et successeur de Charles VIII, Louis XII. Evènement unique dans l'Histoire de France, Anne devint une seconde fois reine de France et fut couronnée deux fois en la basilique de Saint-Denis. Sa vie au service de la Bretagne et de la France fut exemplaire et aujourd'hui plus que jamais son souvenir est vivace. Au-delà du temps, elle demeure l'une des plus belles figures de notre histoire nationale.
Résumé : Notre vie est guidée par l'eau, elle l'a été dans tous les domaines des civilisations. Douce, maternelle, berçante ou sombre et violente, elle ne cesse de nous surprendre et fait des miracles. En s'appuyant sur les dernières découvertes scientifiques, Arlette Schneider analyse la structure de l'eau, ses différentes propriétés, ses symboles, ses mystères et son pouvoir de guérison. Puis, à partir d'expériences réalisées par des chercheurs, l'auteure nous conduit au-delà des connaissances que nous ne pouvons avoir ni même imaginer : l'eau bénéficie d'une mémoire. De nature ondulatoire, magique, elle a des capacités secrètes, invisibles à nos yeux. L'ouvrage concis, original, bien construit, anecdotique est enrichissant, convaincant, il s'offre à la portée de tout lecteur désireux d'apprendre. Buvons à la source !
Comme l'a écrit Marcel Proust : "Si notre vie est vagabonde, notre mémoire est sédentaire." Arlette Schneider, de familles pieds-noirs, depuis quatre générations et ayant vécu en Algérie pendant quinze ans, portée par le souvenir, les émotions, 43 ans plus tard, nous retrace l'histoire de la conquête française. Elle nous raconte la vie dure, passionnée, émouvante et colorée de ses ancêtres partis de France depuis 1830. Hommes courageux, persévérants, ne cédant point au découragement, ils réussissent à reconstituer un puzzle harmonieux et à bâtir sur un point de la carte géographique de l'Algérie, sur "les collines de l'espoir", le premier village français, Dély-Ibrahim avec la première église. La vie bucolique est née des cendres de l'histoire. Elle a pansé les plaies pour trouver la sérénité jusqu'en 1962. Récits, portraits, photos, cartes postales, peintures brodent admirablement les lieux d'une mémoire, celle des tout premiers pas de la colonisation française en Algérie. A travers un voyage autobiographique jonché d'anecdotes, l'écrivain nous fait rencontrer des femmes et des hommes qu'elle a côtoyés jusqu'en 1962. Elle évoque également les coutumes, décrit les animaux et les paysages fabuleux de sa terre natale. Le lecteur présent, à ses côtés, est chaleureusement invité à la grande et magnifique promenade ensoleillée. Balayé par l'air frais des eucalyptus et des palmiers dattiers, il traversera les rues du petit village. "C'était beau là-bas pour qu'après tant d'années, je ne puisse l'oublier !"