LA DEMOCRATIE MASSACREE. Nouvelle-Calédonie, Témoignage
Franceschi Michel
PYGMALION
21,19 €
Epuisé
EAN :9782857045526
Reproduit in extenso dans l'ouvrage, le texte de l'accord de Nouméa du 21 avril 1998. En contradiction avec les accords de Matignon de 1988, l'accord de Nouméa du 21 avril 1998 institue à terme l'indépendance de la Nouvelle-Calédonie. Cet accommodement d'appareils politiciens se trouve en totale opposition avec la volonté des habitants de ce territoire de se maintenir dans la République, exprimée sans équivoque à chaque consultation électorale, et notamment à une écrasante majorité, Mélanésiens compris, lors du référendum d'autodétermination du 13 septembre 1987. Présenter l'événement sous les traits lumineux d'un consensus historique relève de la pure désinformation. L'accord de Nouméa souffre, en effet, d'une ambiguïté foncière. Les deux protagonistes, RPCR et FLNKS, en donnent dès sa naissance une interprétation diamétralement opposée : pour le premier, l'indépendance du Territoire s'éloigne à jamais ; pour le second, elle est désormais assurée dans un avenir relativement proche. Alors, marché de dupes ? Plutôt habile mystification visant à dissimuler une nouvelle déroute du Droit et la défaite finale de la France. Indispensable à une saine compréhension de l'actualité calédonienne, ce témoignage capital du général Franceschi explique sans ambages ce " détournement organisé de suffrage universel " et permet de comprendre l'inexorable processus qui a conduit, de faiblesses en renoncements, à la situation présente. Investi de responsabilités de commandant supérieur des forces armées de Nouvelle-Calédonie de 1984 à 1988, le général Franceschi a vécu en direct toutes les péripéties nationales et internationales de la crise calédonienne. Nul mieux que lui n'était donc qualifié pour raconter pour la première fois, et dans son intégralité, le déroulement des faits souvent occultés à dessein ou par ignorance. Tenus en haleine de bout en bout, les amateurs de " parler vrai " et de révélations ne seront pas déçus : peu enclin à la litote, le général Franceschi sait ce qu'il dit et dit ce qu'il sait. Il tire des salves dévastratrices contre tous les responsables politiques, administratifs et militaires de cette sombre page de notre Histoire dont les conséquences risquent maintenant de s'avérer irréversibles. Par effet de contagion prévisible, n'est-il pas aussi à craindre que l'accord de Nouméa inaugure un dangereux précédent risquant de mettre en cause l'existence même de tous nos autres départements et territoires d'Outre-Mer ?
Nombre de pages
422
Date de parution
01/11/1998
Poids
590g
Largeur
152mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782857045526
Titre
LA DEMOCRATIE MASSACREE. Nouvelle-Calédonie, Témoignage
Auteur
Franceschi Michel
Editeur
PYGMALION
Largeur
152
Poids
590
Date de parution
19981101
Nombre de pages
422,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Retiré dans son île natale, le Général (c.r.) Michel Franceschi y vit au quotidien la crise insulaire depuis 1989. A l'occasion d'une décision politique majeure concernant l'avenir de l'île, il prend la plume pour se faire l'interprète de ce que pense la grande majorité des Corses. Y a-t-il un particularisme corse ? Non. Il y a une communauté fière de son identité et de son appartenance à la République française, une et indivisible. Depuis un quart de siècle, un mouvement subversif ultra-minoritaire tient la Corse en otage, usurpe la souveraineté populaire et trouble la paix civile. Or, que constate-t-on ? Multipliant les expédients démagogiques, tous les accords gouvernementaux par le passé ont échoué. Celui de juillet 2000 sombrera comme les autres. Il est temps de réagir et de rendre à la Corse son égalité républicaine. Il est temps de comprendre que le particularisme statutaire de la Corse est un leurre. C'est l'organisation territoriale de la France tout entière qu'il convient de refonder.
Michel Vergé-Franceschi, avec la collaboration d'André Flori, de Christiane Padovani et de Philippe Lucchetti, répond à la question : comment retrouver ses ancêtres "Corses" ? Ce qui ne veut pas seulement dire "en Corse" car les Corses ont toujours été une immense diaspora omniprésente dans l'ensemble du Bassin méditerranéen. "Il n'y a pas un événement en Méditerranée où il n'y ait pas un Corse de mêlé", écrivait Fernand Braudel. A Alger, Oulet-Fayet, Tunis, Sousse, Casablanca, Fèz ou Saigon, les Corses ont toujours été partout et, pour commencer, à Marseille et Livourne. Les ancêtres corses se trouvent donc dans des archives éclatées aussi bien à Gênes qu'en Corse, à Marseille ("première ville corse de Méditerranée" avant Livourne), sans oublier Naples ou la Toscane, Séville, l'Andalousie et Madrid. L'objectif du livre est donc d'aider le chercheur à retrouver son aïeul corse, que ce soit dans un registre paroissial insulaire ou sur les piliers de l'Arc de Triomphe à Paris. La Corse est une île, un espace géographique où l'on accoste et d'où l'on appareille : les Bonaparte arrivent de Sarzana à Ajaccio en 1511, les Ornano et les Istria revendiquent des origines romaines (Colonna), Paoli prétend que ses ancêtres venaient d'Ombrie et le grand chroniqueur corse Filippini de 1594 dit avoir un trisaïeul venu de Sardaigne. La Corse c'est 50 000 habitants sous Diodore de Sicile. 300 000 aujourd'hui sans compter les 200 000 établis à Marseille et trois fois plus dans le monde. La Corse "fabrique" des Corses. Seuls les Etats-Unis ressemblent à ce gigantesque melting pot insulaire... C'est peut-être à cet extraordinaire mélange que les Corses doivent leur faculté d'adaptation partout, dans la chanson (Tino Rossi), le cinéma (Laetitia Casta), la politique (Charles Pasqua), la médecine, le barreau, les lettres (Paul Valéry). Héritiers de Sampiero Corso au service des Médicis, de Paoli mort à Londres, de Napoléon l'Européen, ils ont hérité d'un sentiment extraordinaire de tolérance au point que c'est la seule région française à ne pas avoir livré un Juif pendant la Seconde Guerre mondiale... à l'exception d'un cas isolé, victime non des Corses mais... d'une erreur...
La Corse dans ses rapports avec Gênes est un sujet historiographique particulièrement fouillé depuis près de deux-cents ans. Michel Vergé-Franceschi, directeur scientifique des Journées universitaires de Bonifacio a donc entrepris depuis plus de dix ans une série de travaux qui étudient - au sein de cette collection - les rapports de l'île avec d'autres partenaires : la Corse et l'Angleterre, la Corse et l'Ecosse, la Corse et Venise, la Corse et le monde musulman. Cet ouvrage est consacré à la Corse dans ses rapports avec les Espagnes. Pour cela, une dizaine d'auteurs se sont réunis pour donner des éclairages précis à travers les siècles : Philippe Colombani, professeur d'histoire à Ajaccio et Antoine Franzini, auteur d'une thèse de doctorat qui fait autorité, ont consacré leurs travaux à la Corse à l'époque du siège de Bonifacio par Alphonse d'Aragon qui a laissé son nom à l'Escalier du roi d'Aragon. Michel Vergé-Franceschi, Professeur à l'Université de Tours, ancien Directeur du Laboratoire d'Histoire et d'Archéologie maritime du CNRS/Paris-IV-Sorbonne/Musée national de la Marine, aujourd'hui membre de l'Equipe de recherches EMAM (Monde arabe et méditerranéen), s'est intéressé aux Bonaparte dans leurs relations avec l'Espagne depuis l'époque où l'aïeul bonifacien de Napoléon (Cataccioli) recevait l'aïeul hashourgeois de Marie-Louise (Charles Quint) jusqu'à celle où l'aïeul d'Eugénie de Montijo (Fernando Cortés) débarquait à Bonifacio (1541). Luigi Migliorini, Professeur à l'Université de Naples, Dominique Taddei, Président d'université honoraire, donnent de leur côté un éclairage novateur sur les rapports de la Corse avec Naples - cité paoline - et sur la politique espagnole des premiers révolutionnaires corses lors des débuts de la Révolution corse. François Moureau, Professeur à l'Université de Paris IV-Sorbonne, Directeur du CRLV, Directeur des Presses universitaires de Paris IV-Sorbonne, Jacques-Olivier Houdon, Professeur à l'Université de Paris 1V-Sorbonne, éminent spécialiste de Napoléon, David Chanteranne, à travers L'intervention de Napoléon après les événements de Madrid de mai 1808 peints par Gova contribuent à faire de cet ouvrage novateur un livre de référence qui n'aurait pas été complet sans la contribution de Philippe Lucchetti, historien cap corsin dont le travail Le drapeau à tête de maure : une origine autre qu'aragonaise, a eu les honneurs récents de la presse régionale. Cette recherche est enrichie d'une chronologie, La Corse et les Espagnes, due à Michel Vergé-Franceschi, qui va de Sénèque (natif de Cordoue), prisonnier à Luri, jusqu'à la mort d'Eugénie de Montijo (native de Grenade) et veuve de Napoléon III.
(Re)découvrez la plus célèbre saga de fantasy parodique ! Si les héros du Donjon de Naheulbeuk avaient bien rempli leur contrat auprès de leur commanditaire, le sorcier Gontran Théogal, en lui rapportant la douzième statuette de Gladeulfeurha, ils ont, à leur insu, rendu un grand service à Dlul, le dieu du sommeil et de l'ennui. Ce dernier menace à présent d'engloutir le monde dans la Grande Couette de l'Oubli Eternel. Qui d'autre que nos héros pour sauver le monde ? Mais entre les guerres de religion qui agitent les terres de Fangh, les objectifs incertains des Oracles et le déplorable humour nain, ça s'annonce compliqué ! Feuilleton audio devenu culte, Le Donjon de Naheulbeuk a été décliné en BD, en roman et en jeu vidéo en 2020.
Rien ne va plus sur les terres de Fangh ! Tout le monde semble devenir fou et faire n'importe quoi, si bien qu'une guerre civile menace sans que rien ne puisse l'arrêter. Heureusement pour ses sujets, une belle Elfe vient de devenir reine du royaume et compte bien mettre fin à ce véritable chaos. Mais comment se faire respectée et régner lorsque chacune de ses décisions est remise en question ? Pour nos héros, il est temps de se remettre au travail et d'aller explorer un énième donjon.
(Re)découvrez la plus célèbre saga de fantasy parodique ! Malgré d'immenses efforts consentis par nos héros, la guerre fait rage sur les terres de Fangh. Et ce n'est pas le pire... Cette situation risque fort de révéler à la face du monde que les rescapés du donjon de Naheulbeuk ne sont que des incapables ! Mais une nouvelle quête va peut-être inverser la tendance : cette mission va les mener au plus profond des entrailles de la Terre, loin, très loin, là où les nains travaillent sans jamais montrer aucun sens de l'humour. Si, en plus, une vieille connaissance vient leur chercher des poux, comment les choses pourraient-elles s'arranger ? Feuilleton audio devenu culte, Le Donjon de Naheulbeuk a été décliné en BD, en roman et en jeu vidéo en 2020.
Prêtre, Vivaldi? Certainement. Mais très sensible au charme féminin, aussi. Et dans l'hospice de la Pietà à Venise, qui recueille des jeunes filles et où il vient donner leçons et concerts, il remarque un jour la jolie Maddalena. Comme elle est exceptionnellement douée pour le violon, il entame une relation étrange et fusionnelle avec elle bien que tout amour charnel leur soit interdit... Il n'empêche, leurs liens vont devenir si forts qu'ils vont composer à eux deux de sublimes pièces musicales... Les années vont se succéder, les événements infléchir leur destin sans jamais altérer leur bouleversante complicité... C'est l'histoire d'une exceptionnelle et fidèle amitié amoureuse, pleine de pudeur, que raconte ici Laurel Corona. Mais elle réussit bien davantage: elle nous immerge dans un monde féerique, celui de l'irrésistible Venise, avec ses coutumes, ses moeurs, ses fêtes et ses audacieuses scènes de Carnaval. Jamais évocations de la musique n'ont été si riches et si imagées, jamais spectacles à l'opéra n'ont été évoqués de manière si colorée, vibrante et magique... Une grande réussite romanesque!