Les crimes des gens ordinaires. Essai sur la violence ignorée
Franc Leonor ; Skhedia Editions
SKHEDIA
9,00 €
Impression à la demande
EAN :9782958245641
Le point de départ de ce livre est simple : il est mauvais de faire souffrir ou de laisser souffrir lorsqu'on peut l'éviter. Si le lecteur convient de cela, alors il sera convaincu que l'individu moyen commet régulièrement le mal, et non des moindres : esclavagisation, tortures, non-assistance à personnes en danger de mort... Comment en arriver à cette affirmation apparemment très excessive ? En utilisant les concepts d'injustice cachée, de violence indirecte, de passivité et de complicité. Cet essai de philosophie s'appuie sur les sciences comme la psychologie, les croise parfois avec la religion, pour examiner des questions cruciales et rarement posées. Ne pas agir contre une injustice, est-ce déjà la soutenir ? Le fait de ne pas être le seul à pouvoir sauver quelqu'un vient-il diminuer ma responsabilité ? Sans oublier la question qui fâche : un peuple est-il complice des crimes de ses dirigeants ... En évitant l'écrit moralisateur (puisque l'auteur lui-même ne prétend pas échapper à toutes les failles morales exposées), ce livre est un appel à devenir meilleur, autant qu'il nous est physiquement et psychologiquement possible.
Nombre de pages
178
Date de parution
09/09/2024
Poids
213g
Largeur
127mm
Plus d'informations
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EAN
9782958245641
Titre
Les crimes des gens ordinaires. Essai sur la violence ignorée
Auteur
Franc Leonor ; Skhedia Editions
Editeur
SKHEDIA
Largeur
127
Poids
213
Date de parution
20240909
Nombre de pages
178,00 €
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Ce volume contient : Journal philosophique (I, II, III) Que reste-t-il ... Les souffrances du jeune Jørgen Extrait : « Au fond, ma position est toute simple : je fais partie du camp des philosophes parce que, face aux personnes qui n'étaient pas d'accord avec eux, les philosophes n'ont jamais pris la décision de les brûler vives. »
Une relation fusionnelle semble unir Aurélien à Nicole, au-delà du simple lien fraternel. Or Aurélien, dont les parents sont pourtant toujours en vie, a une lubie: se trouver une mère adoptive. Par le biais d'une petite annonce, il rencontre Olivia, une femme mûre et séduisante prête à répondre à ses attentes. Nicole révèle alors sa jalousie, refusant de croire à la réalité de cette relation privilégiée. En fouillant dans le passé d'Olivia, elle découvre que celle-ci n'en est pas à sa première adoption.
Ce volume contient : Journal philosophique (I, II, III) Que reste-t-il ... Les souffrances du jeune Jørgen Extrait : « Au fond, ma position est toute simple : je fais partie du camp des philosophes parce que, face aux personnes qui n'étaient pas d'accord avec eux, les philosophes n'ont jamais pris la décision de les brûler vives. »