Les Arts dans le monde hispanique. Actes du Congrès de la Société des Hispanistes français, 10-13 ma
Fraile Antoine ; Chirol To Anouk ; Estève Raphaël
PU RENNES
24,99 €
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EAN :9782915751215
Le présent ouvrage se veut être la synthèse des travaux du 33e congrès de la Société des hispanistes français (SHF) qui s'est tenu à Angers du 1l au 13 mai 2007, en réunissant les communications présentées par nos collègues lors de ces rencontres. Le thème retenu : "les Arts dans le monde hispanique" apparaissait d'emblée comme un défi consistant à rapprocher les diversités. Il convenait non seulement d'établir des ponts entre deux continents mais également de ne pas réduire le champ chronologique et de chercher à ce que les expressions artistiques les plus nombreuses soient présentes. Conformément au souhait des organisateurs, les approches ont été ouvertes en donnant la place à des formes d'expression artistique variées, et qui ne sont abordés que rarement par les hispanistes chercheurs : art flamenco, art culinaire, musique ou bande dessinée par exemple. Les approches étaient tout d'abord sémiologiques ou esthétiques. Mais nous nous devions également de faire bonne place à l'institution artistique et de nous interroger sur l'espace qu'occupent les arts dans l'enseignement et dans la recherche hispaniques. Enfin, il était primordial de situer ces arts dans les sociétés où ils prennent corps et de considérer les rapports établis. La quarantaine de communications et les débats qu'elles ont suscité sont la preuve éclatante de la diversité de la recherche universitaire développée dans le cadre de l'hispanisme français et de son dynamisme.
Nombre de pages
330
Date de parution
02/10/2008
Poids
670g
Largeur
180mm
Plus d'informations
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EAN
9782915751215
Titre
Les Arts dans le monde hispanique. Actes du Congrès de la Société des Hispanistes français, 10-13 ma
Auteur
Fraile Antoine ; Chirol To Anouk ; Estève Raphaël
Editeur
PU RENNES
Largeur
180
Poids
670
Date de parution
20081002
Nombre de pages
330,00 €
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Le 14 janvier 1947, Chuck Yeager, à bord de son Bell X - 1, franchit pour la première fois le mur du son. Vingt-neuf ans plus tard, le 21 janvier 1976, Concorde, premier avion de transport supersonique, effectue son premier vol commercial. C'est cette prodigieuse épopée aéronautique que raconte cet ouvrage, les prouesses techniques, industrielles et humaines qui ont été nécessaires pour que cet avion extraordinaire, fruit d'une collaboration exemplaire entre Air France et British Airways, voie le jour. Frédéric Beniada et Michel Fraile nous font découvrir l'univers fascinant de cet avion qui détient des records toujours inégalés. De superbes photographies font de ce livre une célébration de Concorde, icône de toute une génération qui rêva de traverser l'Atlantique en moins de quatre heures et s'offrit ce rêve en forme de grand oiseau de métal.
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Badel Laurence ; Badalassi Nicolas ; Gijs Anne-Sop
A l'heure où les Etats-Unis et la Russie négocient en Arabie Saoudite pour trouver une issue à la guerre d'Ukraine, où un certain nombre d'agences internationales ont été installés depuis moins d'une vingtaine d'années dans le Golfe ou en Inde, cet ouvrage collectif propose une réflexion inédite sur la capitalité diplomatique, ses géographies, ses fonctions nouvelles. Il montre la cohabitation de pratiques juridiquement réglées, mais aussi d'usages paradiplomatiques et inédits. Il questionne les enjeux symboliques et pratiques entourant le statut de capitale diplomatique, compte tenu du contexte postcolonial et de l'évolution générale des relations internationales après la Seconde Guerre mondiale. Enfin, il permet d'interroger les limites de la déseuropéanisation diplomatique.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.