La représentation politique et ses instruments avant la démocratie. Moyen Age-Temps modernes
Fossier Arnaud ; Le Page Dominique ; Lemesle Bruno
EUD
20,00 €
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EAN :9782364413696
L'objectif de l'ouvrage est de proposer une enquête sur la représentation politique dans les sociétés médiévales et d'Ancien Régime, avant que n'émerge, au XVIIIe siècle, l'idée d'un "peuple souverain" et d'un gouvernement représentatif. Par delà la diversité des lieux institutionnels étudiés et des acteurs évoqués, ressortent de cette enquête la force et la pérennité de certains instruments de représentation. Dès le XIIIe siècle, les formes de délégation du pouvoir et les pratiques d'assemblée ont en effet reposé sur le même type d'instruments juridiques (lettres de provision, de commission, d'instruction ou de convocation). Cet ouvrage montre qu'il n'est plus possible de faire l'histoire des théories modernes de la représentation sans les articuler aux pratiques elles-mêmes. Se pose en effet désormais la question de l'efficacité des instruments de représentation, des usages parfois détournés qui en furent faits et des résistances qui leur furent opposées, jusqu'à ce que vienne le temps des assemblées se réclamant du peuple.
Nombre de pages
280
Date de parution
17/09/2020
Poids
440g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782364413696
Titre
La représentation politique et ses instruments avant la démocratie. Moyen Age-Temps modernes
Auteur
Fossier Arnaud ; Le Page Dominique ; Lemesle Bruno
Editeur
EUD
Largeur
150
Poids
440
Date de parution
20200917
Nombre de pages
280,00 €
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Le Moyen Age, on l'oublie parfois, a une histoire. On ne trouvera point ici le tableau de civilisations saisies à leur apogée, dans leur essence, mais le récit des lents cheminements, des crises, des ruptures, des progrès et des échecs, des genèses et des aboutissements qui constituent la durée d'une époque. Civilisations, au pluriel, et pas seulement l'occidentale. L'Islam et Byzance, ces nouveaux mondes, y dialoguent avec l'Europe de l'Ouest : l'histoire médiévale est faite de leurs contacts, de leurs échanges et de leurs luttes, des flux et des reflux de leurs successives prédominances. Les conditions matérielles de la vie quotidienne, l'économie et la société, les structures politiques ou familiales, la sensibilité religieuse, l'activité intellectuelle et les créations artistiques sont présentées dans ce livre, non comme des domaines séparés dans des chapitres bien clos, mais dans leurs interférences et leurs influences réciproques. Une synthèse, donc. Mais pas un discours dont l'idéologie ou une théorie dominante assurerait l'unité factice et qui évacuerait la singularité des événements. La diversité des auteurs entretient le pluralisme des points de vue, la pluralité des éclairages, même si le fil conducteur est fermement tenu par le meneur de jeu. Chemin faisant, plus d'un lieu commun sur le Moyen Age vole en éclats. C'est qu'il ne s'agit pas de vérifier le bien-fondé d'une doctrine préconçue, mais de participer au travail de l'historien, de discuter avec lui des problèmes qu'il pose, qu'il essaie de résoudre, bref d'assister à l'histoire en train de se faire.
Résumé : "Il me semble que le grand mouvement révolutionnaire qui marque la phase 1020-1090 est à l'origine des premières manifestations communautaires, des premières prises de conscience de l'originalité du groupe paysan ; tous les faits y concourent : début d'une poussée d'hommes, d'une recherche de terres éloignées des anciens sites, mise en place d'une structure sociale contraignante, cette "seigneurie" que ne connaissaient pas les paysans d'autrefois."
Le musée d'archéologie des années 1950, avec de beaux objets présentés dans des vitrines savamment éclairées, est sur le point de disparaître du paysage culturel. Et tandis que l'archéologie se diversifie et se ramifie en plusieurs spécialités qui tentent de se rapprocher des sciences exactes, par leurs méthodes comme par leur extrême focalisation, les musées, qui se sont tous plus ou moins convertis au rythme annuel de la succession des expositions temporaires, découvrent le rôle essentiel des médiations. Qu'est-ce que la (ou les) médiation (s) ? Quel tableau peut-on en dresser aujourd'hui ? En quoi les médiations modifient-elles les missions des musées ? Un déplacement essentiel s'est produit : si le travail de recherche archéologique et sa diffusion continuent d'être prioritaires, le public est dorénavant une préoccupation essentielle. Il est placé au centre d'un musée qui se transforme ; à sa mission première d'institution chargée de mettre en valeur des vestiges, le musée ajoute une dimension nouvelle de dispositif de communication. Cet ouvrage, le premier du genre, présente un panorama complet des différentes catégories de médiations à l'oeuvre dans le champ de l'archéologie. Qu'elles soient une préoccupation des archéologues eux-mêmes, qu'elles relèvent de l'activité professionnelle des médiateurs ou bien encore qu'elles se déroulent spontanément au sein du public, les formes et les types de médiation sont nombreux et variés. L'ouvrage en dresse un tableau très suggestif.