A l'ère des selfies, des images multipliées et omniprésentes dans les médias et sur les réseaux sociaux, un flot confus et bruyant de photographies finit par disparaître sans laisser de trace, dans un bruit de fond indistinct. Mais ce n'est pas toujours le cas. Il existe en effet des images qui parviennent encore à nous regarder, à nous interpeller, à s'ancrer fermement dans notre mémoire collective. Ce sont celles que l'auteur appelle les "photographies du silence" . Ce terme ne désigne pas tant les images qui représentent des lieux enchantés et silencieux, mais les photographies qui savent créer un espace de silence en nous, un intervalle inquiet qui arrête et suspend nos regards et nos pensées, pour les ouvrir vers un ailleurs, vers un "indicible" qui nous désoriente et nous interpelle. Gigliola FOSCHI, journaliste, critique d'art et de photographie, enseigne l'Histoire de la Photographie à l'Istituto Italiano di Fotografia de Milan. Elle écrit actuellement pour le magazine Gente di fotografia, après avoir longtemps collaboré avec le quotidien L'Unità et de nombreux magazines d'art et de photographie. Elle est l'auteure de nombreux ouvrages et textes pour des catalogues.
Nombre de pages
80
Date de parution
13/08/2026
Poids
200g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9788869765209
ISBN
8869765202
Auteur
Foschi Gigliola
Editeur
MIMESIS
Largeur
120
Date de parution
20260813
Nombre de pages
80,00 €
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D'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours voulu être quelqu'un. Sortir du lot, être différente. Jamais je n'ai voulu choisir un parcours classique. Quand mes potes de classe pensaient à leur avenir, je réfléchissais à la meilleure façon de repousser les limites. De m'autodétruire. Tout y est passé ; dépendances, addiction aux drogues, addiction à l'Amour, colère, haine de soi, haine des autres. La rue, les squats, la débauche, le mal physique, le mal psychique. J'essayais de trouver le plus laid car il représentait ma beauté. Ma propre vision de la vie biaisée. Je vendais mon Amour Propre pour me perdre dans les Amours sales. Aujourd'hui, tout ça est loin, mais pourtant encore tellement présent. Ca tape fort, parfois. Et ce qui tape fort, c'est la voix de toute une jeunesse désabusée, paumée, en colère, pas assez entendue, et surtout, pas assez écoutée. Une jeunesse cataloguée. Cet ouvrage, ce témoignage, c'est la voix de cette jeunesse que l'on pense perdue, mais qui pourtant crie si fort pour être écoutée.
Ce livre n'est pas à lire mais à résoudre ! Albert prend le bus et observe qu'au premier arrêt la moitié des passagers descendent ; au deuxième arrêt, il en descend un tiers ; au suivant, un quart ; à celui d'après, un cinquième ; ensuite un sixième et au dernier tous, Albert compris. En sachant qu'un bus à un étage comme celui-ci peut contenir au maximum 100 personnes, saurez-vous combien de passagers étaient dans le bus à l'arrivée d'Albert ... Vous avez trouvé ? Rendez-vous dans ce livre pour regarder la solution et découvrez bien d'autres problèmes mathématiques corrigés que ce soit en chiffres, en logique ou en figures.
La question « qui suis-je ? » occulte souvent celle de savoir quelle place occupe l'autre dans le processus d'édification de l'identité personnelle. L'autre n'est sans doute pas absent des discours portant sur l'identité et le sujet, mais il est le plus souvent envisagé comme un élément extérieur gravitant autour d'un Moi considéré comme un centre de référence. Or l'autre n'est pas toujours celui qui me fait face, il est bien plus souvent celui qui me fait être. C'est notamment le cas quand l'autre est un modèle, que je le choisisse (figure d'exemple), ou qu'il soit socialement construit et imposé (figure d'exemplarité). L'autre, par qui je deviens celui que je suis, se manifeste donc comme une source féconde de construction de soi.
Dans Le film qui m'est resté en mémoire, Victor Burgin s'intéresse aux souvenirs fragmentaires de films qui traversent fugacement nos pensées, se mélangeant par la suite aux souvenirs d'autres films ou d'événements réels. Constituées, pour l'essentiel, de perceptions et de souvenirs, de telles « images-séquences » n'ont pas été étudiées par la théorie du cinéma ou de la photographie. Nous conduisant des écrits de Roland Barthes à La Jetée de Chris Marker, et en s'appuyant sur les apports de la psychanalyse, l'auteur nous invite à réfléchir sur les enjeux et les usages de nos souvenirs fragmentaires de films.
Louis Althusser est l'initiateur d'une ambitieuse tentative de relecture de l'oeuvre de Marx et de redéfinition du matérialisme historique, afin de déterminer une stratégie révolutionnaire et d'orienter les organisations de lutte de classe. Loin de se limiter à étudier Althusser comme le témoin critique d'une histoire révolue - celle de la crise du mouvement communiste international - cet ouvrage présente des publications posthumes, des textes inédits et des écrits de collaborateurs - Etienne Balibar, Nicos Poulantzas, Jacques Rancière, Alain Badiou, Christian Baudelot et Roger Establet - qui reflètent l'effervescence intellectuelle d'une époque de grande créativité théorique de la pensée française. Car l'intérêt du travail althussérien réside avant tout dans sa tentative de formuler un véritable programme de recherches collectives. Un ouvrage pour redécouvrir un penseur qui pourrait influencer la pratique politique aujourd'hui encore.