Monumenti. Trois cent cinquante-deux monuments de Corse
Fortini Marcel ; Aubert Isabelle
TRANS PHOTO
50,00 €
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EAN :9791090371279
Armé de son trépied, chambre à la main, il est parti à la conquête des monuments édifiés à la mémoire des hommes, qui, au début du siècle précédent, ont donné leur vie pour transmettre à leurs suivants la liberté. Traçant méticuleusement son itinéraire sur les cartes IGN, recensant méthodiquement les sites à photographier, il a sillonné pendant plus d'une année la Corse, quadrillé le territoire, pour témoigner et rendre hommage avec son oeil, son coeur et toute sa passion à "ceux de 14". Patient, rigoureux, parfois enivré, il a avalé les kilomètres, traversé les paysages urbains, pastoraux, montagneux, pour accomplir ce travail de mémoire qui s'imposait à lui, comme une nécessité ou plutôt une évidence à partager. Emu de ses rencontres, avec ceux qu'il a croisés dans ce périple ou ceux qui ont disparu, des paysages familiers ou qu'il à découverts, c'est avec modestie mais pétri d'une intense conviction qu'il donne - cent ans plus tard - à voir ou à se souvenir de sombres épisodes de notre histoire collective, de ceux-là même qui ont ré-ouvert les chemins de la lumière et de la fraternité, ces biens précieux qui nous ont été légués et qu'il nous appartient aujourd'hui, à notre tour, de défendre ardemment et de préserver. ?... ?... ?... ?... Distribution/Diffusion Pollen Diffusion 81, rue Romain Rolland - 93260 LES LILAS
Nombre de pages
338
Date de parution
22/10/2015
Poids
1 919g
Largeur
230mm
Plus d'informations
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EAN
9791090371279
Titre
Monumenti. Trois cent cinquante-deux monuments de Corse
Auteur
Fortini Marcel ; Aubert Isabelle
Editeur
TRANS PHOTO
Largeur
230
Poids
1919
Date de parution
20151022
Nombre de pages
338,00 €
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Avant d'être le moulin Mattei, le moulin s'appelait le moulin Franceschi, du nom de son propriétaire. Il appartenait à un ancêtre de Marcel Fortini, lui-même natif de la région et qui a réalisé les photographies de ce livre. Il est des hasards heureux. Le moulin Franceschi cessa son activité au début du XIXème siècle, la foudre s'étant abattue sur le bâtiment. Les dégâts furent très importants et le remettre en état s'avéra impossible. On le laissa donc à l'abandon. A l'endroit même où ce moulin fut construit, dans des temps très anciens, la nuit on allumait des feux pour guider les bateaux dans cette passe dangereuse. Le feu et son expression métaphorique - le coup de foudre - ne sont pas étrangers à l'histoire de ce moulin. La fascination de Marcel Fortini n'est sans doute pas non plus très différente de celle de François Mattei, qui se porta acquéreur du moulin foudroyé et désaffecté. Quelqu'un a-t-il relevé la folie de cette entreprise, son apparente inutilité ? Même, il semblerait que l'on se soit moqué de l'efficacité qui préside d'habitude à de tels projets. François Mattei achète donc ce moulin, non pour le restaurer, mais pour y apposer sa marque, en faire la publicité où son nom serait peint sur la façade - comme on pouvait le voir alors dans les grandes villes du continent et d'ailleurs. Il a dû longtemps tourner autour du moulin, l'observer de près, se le remémorer, en être obsédé avant que ne s'impose à lui l'impérieuse nécessité de l'acquérir. Comme Marcel Fortini, il a dû y passer de longues heures, à l'affût des ombres, d'une lumière changeante, à attendre ce qu'ils espéraient voir enfin. Ils ont en commun d'avoir saisi, chacun à sa manière, le mystère qui nimbe cet endroit. Cela exige une certaine retenue et même de la sagesse.
DICIOTTU, « 18 », un recueil, un périple, qui a conduit Marcel Fortini du village Centuri en Corse, des plaines du Pas-de-Calais, aux cols des Vosges sur les traces de la guerre 1914-1918, où l'un de ses ancêtres avait combattu. Une quête de ces paysages vécus et traversés « C'est à partir d'une photographie noir et blanc prise sur le front de 1915 représentant une escouade où figure un de mes ancêtres et d'une carte postale écrite depuis les tranchées, que la petite histoire a croisé, ici, la grande pour permettre au lecteur d'imaginer la destinée de ces hommes « morts pour la France », comme on dit ! »
C'est grâce aux petits soldats de plomb du Premier Empire ayant appartenu à mon père et au récit de voyage de Jean-Paul Kauffmann "La chambre noire de Longwood", que je me suis rendu à Sainte-Hélène. Ayant depuis toujours une grande attirance pour les îles, j'ai donc décidé de m'intéresser à ce rocher situé au milieu de l'Atlantique sud pour en photographier les paysages de l'exil napoléonien, poursuivant ainsi la construction d'un archipel personnel singulier." M. F.
J'ai découvert Rome avec mes parents au mois d'août 1965. Ce premier voyage, qui en annonçait beaucoup d'autres, est gravé dans ma mémoire grâce à trois photographies en noir et blanc dans l'album de famille : je n'ai jamais oublié la " louve " en cage que j'observai à travers la balustrade de l'escalier du Campidoglio, ni l'immensité de la Basilica San Pietro et encore moins le fabuleux et mystérieux Foro romano. Aussi ces images de l'enfance qui ont encouragé ce livre tant et si bien qu'elles s'y sont glissées, constituent les pierres blanches d'un itinéraire personnel en quête d'origines. " Diario Romano " est un projet photographique que je mène depuis les années 80 à la rencontre de cette ville palimpseste où passé et présent cohabitent depuis toujours. Photographier Rome, ville multiple et intime, est pour moi une manière de fouiller, de chercher, de recomposer une histoire incomplète et fragmentée avec la sensation d'être à la fois d'ici et d'ailleurs. Je n'ai pas voulu documenter des lieux, mais plutôt saisir ce temps romain suspendu entre ombres et lumières. Marcher dans Rome, c'est vivre un voyage intemporel émouvant. De cette itinérance photographique passionnée sur les traces de souvenirs heureux et de l'Histoire, de ces présences discrètes et silencieuses, de ces rencontres inattendues, émerge un portrait de la ville éternelle telle qu'elle m'est apparue tout au long de ces années ; et, que je partage avec ce livre. MF.
ournez ces pages lentement. Chaque page est une note de musique, les rythmes et les rimes se suivent. Laissez-vous immerger dans un autre monde. Ce monde de l'Orient. Une autre culture, une autre façon de vivre. Une autre façon aussi de voir. Un Orient que l'on ne voit plus en Chine, un peu au Japon, mais qui survit en Inde malgré la tentation de l'occident, de ses techniques et ses impatiences. Caroline Abitbol a vu cet Orient dont on entend plus parler. Elle en rapporte des images. Et c'est un bonheur de découvrir ici ces gestes, ces visages dans la brume. Marc Riboud [Extrait de la préface]
Leriche Dany ; Fickinger Jean-Michel ; Fleury Jean
Les Korèdugaw parodient et tournent en dérision toutes les figures du savoir et du pouvoir et remettent en question le pouvoir, les comportements sociaux, la sexualité et même le rapport à la mort. Ils sont en voie de disparition ! Le rire et la satire sont étroitement liés à la liberté d´expression, à la création, ils sont les garants d´une société libre et une porte ouverte sur la vie. La Société Korèdugaw a été inscrite par l´UNESCO sur la liste du patrimoine immatériel de l´Humanité le 24 novembre 2011.