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Fin(s) de vie. Le débat
FONDATION EISAI
PUF
29,50 €
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EAN :9782130579137
« Je ne peux pas mourir »!Cette parole d'Emmanuel Levinas touche le coeur d une actualité, celle de notre rapport occidental à la mort, qui résume le contexte dans lequel la mort nous fait problème. C'est ce contexte qui permet aussi d'éclairer la difficile question des « fins de vie » sous nos latitudes. S'engage la bataille idéologique: puis-je ou non disposer de mon existence? Des deux côtés, on invoque la dignité humaine, que ce soit pour réclamer le droit de « mourir dans la dignité » ou pour justifier l'interdiction de toute forme d'euthanasie au nom du « caractère sacré » de la vie humaine. La « dignité humaine » devrait-elle justifier tout et son contraire? Il importe plutôt d'en élucider la notion et le fondement, en commençant par faire le clair sur les interprétations concurrentes et leurs implications pratiques.L'approche pluridisciplinaire de l'ouvrage favorisera une lecture critique au sein de laquelle différents points de vue s'inscrivent dans des moments distincts: Moment d'attestation, celui des praticiens aux prises avec la réalité des hôpitaux et des unités de soins palliatifs. Ils expérimentent au jour le jour le drame et la tragédie des passages de la phase curative à la phase palliative puis à la phase terminale.Moment d'information, d'analyse exégétique et critique, touchant notamment à l'état du droit.Moment de problématisation. De quoi et vers quoi? Tout logiquement, en direction des fondements philosophiques, c'est-à-dire de ce qui justifie que l'on prenne telle ou telle décision importante concernant les soins, l'arrêt des soins, la fin de vie, voire l'arrêt de la vie. Créée par le laboratoire EISAI, la Fondation d Entreprise EISAI contribue au débat démocratique au travers de ses actions dont l'ambition est de « réfléchir » la Santé sur un mode transdisciplinaire et humaniste au-delà d'une vision strictement médicale ou économique.
Nombre de pages
514
Date de parution
03/03/2012
Poids
637g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782130579137
Titre
Fin(s) de vie. Le débat
Auteur
FONDATION EISAI
Editeur
PUF
Largeur
135
Poids
637
Date de parution
20120303
Nombre de pages
514,00 €
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Résumé : Les institutions gériatriques doivent-elles et ont-elles la capacité de conférer un sens culturel, social et cultuel à la mort ? La préparation du corps-mort est-elle le départ d'un travail de mémoire ? Le vieillissement, cette ultime frontière entre la santé et la maladie, est-il uniquement dû à une usure inévitable - comme celle d'une falaise ou d'une machine - et à une accumulation progressive d'erreurs au cours du temps ? Ou notre mort, comme la mort des cellules qui nous composent, pourrait-elle pour partie procéder d'une forme d'autodestruction ? Plus le philosophe est le vieil homme qui cultive l'impassibilité, plus la philosophie semble se détourner de la vieillesse, au profit d'un rapport exclusif à la mort qui pendant longtemps (sinon toujours ?) fascinera la philosophie, situant ainsi les enjeux existentiels dans un tête à tête de la vie et de la mort plutôt que de la vie et de la vieillesse. Pourquoi un tel détournement vis-à-vis de la vieillesse ? Trois textes ouvrent ce livre sur le vieillissement, le sixième et dernier d'un cycle de la Fondation Eisai : Le corps-vieux : Un lieu de mémoire ? par Eric Minnaërt, Et ce changement-là, Vivre, au monde s'appelle... par Jean Claude Ameisen, En quoi une philosophie de la vie ne peut-elle être qu'une philosophie de la vieillesse par Guillaume Le Blanc. Dans une série d'aperçus, Claudine Attias-Donfut, Maurice Godelier, Marie de Hennezel, Etienne Klein, Joseph Maïla, Serge Marti, Robert Misrahi, Jean Morval débattent de ces perspectives anthropologiques sur le corps vieux, vivement.
J'étais frustré par mon incapacité à attirer les emmerdes. Ca faisait dix ans que les journaux nous rebattaient les oreilles avec leurs histoires de meurtres. Je n'arrivais même pas à provoquer une simple agression. "Piliers de bars, prostituées, receleurs, clochards, arnaqueurs ou même monsieur tout-le-monde... tels sont les personnages qui jalonnent les récits de Larry Fondation, et composent le fascinant panorama d'une Los Angeles hallucinée. Une bagarre dans un bar, une rencontre amoureuse, une strip-teaseuse qui cède à un client, un braquage, un moment d'héroïsme anonyme, ici chaque situation, même la plus banale, peut basculer vers l'irrémédiable. Larry Fondation parvient à saisir ces instants fugitifs qui révèlent toute la folie d'un monde à la dérive. Folie qui glisse parfois jusqu'à l'absurde ? l'humour et l'optimisme perçant alors derrière les fissures du bitume." Une ?uvre d'une poésie noire sur une ville décomposée. " Télérama" Brutal et hilarant. " Le Canard enchaînéTraduit de l'anglais (Etats-Unis) par Romain Guillou
Résumé : Ce livre alimente en indocilités, ravitaille en savoirs résistants. Sans jargon, ni dogme, ni abstraction, il fournit mille arguments contre les fausses évidences, partout répétées, qui célèbrent le marché libéré (soi-disant efficace pour tous et la planète), la mondialisation telle qu'elle est (soi-disant heureuse), les chefs de toutes sortes, le mérite scolaire, la " bonne santé " des démocraties (trop faiblement démocratiques)... Ce livre lève les silences ou les censures sur les mécanismes qui produisent, reproduisent les discriminations, les pollutions, l'exploitation au travail, la transmission des capitaux, le mépris des mondes populaires, les " racisations ", l'hétéronormalité, les souffrances animales, les nourritures qui tuent, la marchandisation, la ruine organisée des services publics, des protections sociales, et le " chacun seul " qui s'ensuit... Ce manuel indocile fourmille d'exemples issus des sciences sociales - l'histoire, l'économie, l'ethnologie, la sociologie, les sciences politiques, etc. Et montre comment l'ordre du monde que l'histoire a produit, notre histoire peut le défaire. Plus de 100 contributeurs : des sociologues, des économistes, des politistes, des historiens, des professeurs de lycée, des acteurs du mouvement social. Et plus de 100 sujets abordés, qui questionnent les " vérités " toutes faites, en montrant qui les produit, comment et pourquoi.
A bord de bateaux traditionnels indonésiens, les expéditions emmenées par la Fondation Iris ont sillonné les lieux les plus secrets de la Papouasie occidentale et des Petites îles de la Sonde. Trésor caché aux airs de paradis oublié, la vie terrestre ne s'y laisse deviner qu'à regret aux détours de méandres forestiers alors qu'au coeur des chatoyants récifs coralliens, la fascinante et prolifique vie sous-marine s'offre sans retenue. Réunissant scientifiques, photographes, vidéaste et dessinatrices, ces deux expéditions se sont résolument inscrites dans les pas d'Alfred Wallace, célèbre naturaliste cofondateur de la théorie de l'évolution et auteur émerveillé de L'Archipel malais. L'ouvrage exceptionnel que livre ici la Fondation Iris veut porter témoignage de la beauté singulière et de l'incroyable biodiversité qui règnent encore dans cet univers préservé mais en péril.
Année fatidique, 1815 consacre la restauration de l'ordre monarchique européen. De Waterloo au Congrès de Vienne s'effondre une certaine idée de la Révolution et de ses ambitions universelles. Mais 1815 ne marque-t-il qu'un retour à l'ordre ancien Si la contre-révolution triomphe en Europe, l'onde de choc révolutionnaire continue de se propager : en Amérique latine où se dessine la fin des empires ibériques, en Afrique de l'Ouest où émergent des mouvements djihadistes réformateurs, ou encore en Asie, où la Chine impériale connaît des bouleversements internes. Alors que les aristocraties rétablissent leur pouvoir en Europe, la montée en puissance du capitalisme industriel et financier façonne un nouveau rapport de force global. S'appuyant sur une approche comparée et connectée, cet ouvrage interroge les grands récits historiques qui ont fait de 1815 le point de départ d'une suprématie européenne sur le monde. En croisant les regards, il offre une lecture décentrée de l'âge des révolutions, à un moment où la domination de l'Europe sur le a reste " du globe n'a encore rien d'une évidence.
Anatomie d'un parti sulfureux Le succès du Rassemblement national n'est plus à démontrer, tant ses récents résultats électoraux en témoignent. Pour comprendre cette percée frontiste, il faut remonter aux causes structurelles et aux phénomènes de longue durée démantèlement de l'Etat social, mutations du système scolaire, disqualification des intellectuels traditionnels (scientifiques, instituteurs, syndicalistes...) au profit des "imposteurs" de toutes sortes, enfin, réémergence et progression des idées nativistes Mais un paradoxe demeure si la présence frontiste est de plus en plus centrale, elle est presque indépendante de toute véritable implantation sociale. Comment une organisation partisane aussi fragile a-t-elle pu capitaliser de tels succès électoraux ? Pourquoi, en Europe occidentale, la France est-elle le seul pays dans lequel une formation d'extrême droite parvient à rassembler, sans interruption depuis 1984, au moins un électeur sur dix - souvent beaucoup plus Cet ouvrage offre une synthèse historique inédite de ce parti, en même temps qu'il tente de résoudre l'énigme de sa réussite
Comment naissent les fake news, les théories du complot, les légendes urbaines ? Quelles personnes sont-elles susceptibles d'y croire ? Dans cet ouvrage regorgeant d'exemples, Gérald Bronner analyse les mécanismes sociologiques, ainsi que les biais cognitifs qui nous mènent à tirer des conclusions hâtives ou erronées, et à persister à y croire. Un ouvrage complet, passionnant et éclairant !