Savannah. La plus belle ville des Etats-Unis. Le secret le mieux gardé du Deep South. On s'y croirait jadis: vérandas fleuries, palmiers couverts de lierre et de fleurs, magnolias géants, grands chênes coulant de mousse jusqu'au sol. Quand on est un peintre, doublé d'un marchand de tableaux, n'est-ce pas le genre de ville où l'on peut faire des rencontres intéressantes? Comme celle d'un puro, par exemple, un véritable amateur, un amoureux, un collectionneur qui n'examinera pas de trop près l'authenticité de la signature. Comme celle de cette Maary. qu'on a connue sous le nom de Marie à la fac d'architecture, à Paris, juste après la guerre. Maary autour de qui gravitent une poignée d'hommes prêts à lui sacrifier leur vie, tout comme le pélican, symbole des habitants de Géorgie, est prêt à labourer ses chairs de son bec pour nourrir ses petits. Ou encore celle d'Ada. La chauffeuse de taxi, l'odalisque noire qui va au temple tous les dimanches chanter le gospel, auprès de laquelle on passera des heures, fasciné, cherchant à dessiner la courbe toujours changeante de son cou, à rendre l'éclat de sa peau. Sans jamais y parvenir. Jacques Folch-Ribas donne ici un roman à l'atmosphère enivrante. Un récit qui a la nonchalance entêtante d'un air de jazz, la couleur mordorée d'un vieux bourbon. Biographie de l'auteur Jacques Folch-Ribas est né à Barcelone. Il a publié plusieurs romans, dont Le Démolisseur (1970), Le Silence ou le Parfait Bonheur (prix du Gouverneur général 1989) et La Chair de pierre (1989). Il est membre de l'Académie des lettres du Québec-, de l'Ordre des architectes du Québec et de l'Association internationale des critiques d'art. Il a reçu en 1989 le prix Duvernay pour l'ensemble de son oeuvre. Il vit à Montréal.
Nombre de pages
150
Date de parution
12/03/2009
Poids
218g
Largeur
141mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782764606322
Titre
Les pélicans de Géorgie
Auteur
Folch-Ribas Jacques
Editeur
BOREAL
Largeur
141
Poids
218
Date de parution
20090312
Nombre de pages
150,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Paco vit dans la Grande Maison, au milieu d'un village non loin de la mer, avec ses parents et sesgrands-parents. Ils vivent grâce aux terres que son grand-père cultive, tant bien que mal. Car cesont les livres qui, surtout, rendent le vieil homme heureux. Entre les histoires et les mots de songrand-père, les prières de sa grand-mère et la musique de sa mère, Paco découvre peu à peu lemonde. Quand la famille quitte le village pour la ville, la vie de Paco connaît alors une série debouleversements dont la guerre sera le point d'orgue. Tout en tentant de poursuivre ses études, ilest initié aux plaisirs de la chair et aux théories politiques par la belle Concha. Cependant la fureurdes cris du peuple et des bombardements font fuir à nouveau la famille, vers le Nord, là-haut del'autre côté de la montagne où les tirs de canon ne se font plus entendre.
Résumé : Charlotte et Paul se sont aimés, mais la rupture a été inévitable : Paul était marié. Les deux amants tentent de continuer leur vie, malgré les blessures que cette aventure leur a infligées. Charlotte espère oublier sa peine et trouver l'amour auprès d'un collègue de travail. Paul essaie de reprendre sa vie conjugale et familiale là où il l'avait laissée. Cependant, la réalité les rattrape. Charlotte s'aperçoit que sa nouvelle relation n'est qu'un cul-de-sac. Quant à Paul, en vacances au bord de la mer avec des amis, il s'amourache malgré lui de la jeune gardienne, et ne peut que constater l?échec de son mariage. Après un recueil de nouvelles fort bien accueilli par la critique (Petites histoires avec un chat dedans [sauf une]), Véronique Papineau publie un premier roman. On y retrouve le ton incisif de ses nouvelles et un regard lucide et parfois amusé sur l'amour et la trahison. La romancière nous donne accès au point de vue de Charlotte et à celui de Paul, qui n'ont pas toujours la même version de leur histoire...
Résumé : La prise en charge de la diversité ethnoculturelle représente un défi pour toutes les nations démocratiques. La réflexion québécoise, sur ce plan, n'est pas récente et elle a fait montre de dynamisme et d'originalité. Elle est d'ailleurs souvent citée en exemple un peu partout dans le monde. Le sociologue et historien Gérard Bouchard propose ici sa vision de l'interculturalisme comme modèle d'intégration et de gestion de la diversité ethnoculturelle considérée sous toutes ses formes : la diversité qui est apportée par les immigrants, celle des minorités et celle de la majorité. En proposant un exposé clair et exhaustif de ce qu'est l'interculturalisme, en soulignant ce qui le distingue du multiculturalisme et en répondant aux diverses objections qui ont été soulevées à son sujet, Gérard Bouchard veut contribuer à mieux définir cette notion encore trop souvent mal comprise.
Résumé : Née à Amqui, Madeleine Gagnon se souvient avec enchantement de son enfance entourée d'une nature rayonnante, au sein d'une vaste famille qui oeuvre dans la forêt et sur la terre, gens droits et fiers, mais sur l'esprit desquels règne encore indûment tout ce qui porte soutane. L'entrée au pensionnat marque le début des grandes aventures intellectuelles et la naissance d'un profond refus qui commence à creuser ses sillons. Refus qui tranquillement remontera à la surface pendant les études en Europe, pour éclater quand la jeune femme rentrera dans un Québec méconnaissable. Marx a remplacé Claudel. La psychanalyse accompagne et favorise la venue à l?écriture, et l'oeuvre surgit sous forme d'un torrent. En même temps que la femme connaît la douleur et l?éblouissement de l'enfantement, l'exaltation amoureuse et les tourments du désamour. Madeleine Gagnon raconte aussi les amitiés, primordiales, avec Annie Leclerc, Christiane Rochefort, entre autres. Les luttes féministes, avec tous les rêves et toutes les déchirures qu'elles portent. Le temps qui transforme tout, la disparition des parents. Les nouvelles passions, qui seules nous permettent de continuer la route, comme celle de comprendre le lien cruel et mystérieux qui unit les femmes et la guerre.
Résumé : "Je sais que je suis détruit", se dit un vieil homme qui se promène dans les rues de Montréal un jour de novembre. "Détruit, on le devient peu à peu. Pour cela, il suffit de vivre". Les dix-sept nouvelles qui composent ce recueil sont autant de variations sur cet unique thème, cette unique vérité que l'auteur emprunte à Miguel Torga : "Exister, c'est perdre, petit à petit". Et perdre, c'est être seul, de plus en plus. Pourtant, nul désespoir dans ces pages, pas même de révolte ni de cynisme. Plutôt, l'acceptation lucide et modeste de l'inévitable, forme ultime de la dignité et de la beauté. Car chaque personnage a beau éprouver pour lui-même le sentiment (la certitude) de sa propre défaite et de la solitude grandissante où l'existence l'a jeté, cette défaite et cette solitude n'empêchent pas que subsiste toujours, quelque part, une dernière lueur, une dernière tendresse, un dernier souvenir de bonheur. La destruction est inéluctable, certes, l'ironie de la vie est tantôt cruelle, tantôt risible, mais il arrive aussi que le naufrage ne soit pas sans douceur...