La guerre marque à jamais le corps et l'esprit. Perdu dans les contrées désertiques de l'Afghanistan, Enzo vit chaque jour comme si c'était le dernier. Jeune homme insouciant et amoureux de la belle Loana, comment aurait-il pu imaginer que sa vie basculerait à ce point au moment où le soldat s'en va en guerre ... C'est l'histoire d'un conflit contre un ennemi invisible, d'une cause à défendre pour rendre le monde plus juste. Mais tout le monde sait bien qu'aucune morale ne peut exister sous les bombes. La souffrance se situe dans les deux camps. Enzo le voit, le ressent. Les combats, l'adversité transforment le jeune soldat qui ne sera plus jamais le même. L'amour pourra-t-il le sauver ...
Nombre de pages
466
Date de parution
30/09/2023
Poids
712g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782494195356
Titre
Gehenna. -
Auteur
Florensa Jean manuel
Editeur
SINOPE
Largeur
150
Poids
712
Date de parution
20230930
Nombre de pages
466,00 €
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Régis, 16 ans, a décidé de passer ses vacances avec son grand-père Antonio à Barcelone. Après la mort de sa femme, cet anarchiste d'origine andalouse exilé en France en 1939, est parti s'installer en Catalogne. Nul ne sait pourquoi. En un été, Régis va découvrir non seulement une ville et une jeune fille, mais toute l'épopée anarchiste, la tragédie de ces milliers d'Espagnols jetés sur les routes, torturés, oubliés. En somnambule, il va revivre les épisodes les plus atroces de la guerre civile que nourrissent les révélations de son grand-père. A 13 ans, Antonio avait fui son village pour trouver Barcelone à feu et à sang avant d'être interné au camp d'Argelès, crevant de faim avec tous les Républicains de son espèce. Entre hallucinations et fièvre, Régis apprend ce que son grand-père a enfoui, au plus profond de lui, son amour pour une jeune fille qui comme lui errait au milieu de l'horreur, et dont il a été séparé à Argelès. Une fresque historique au souffle impressionnant, aux personnages déchirés et déchirants, avec autant d'envolées lyriques sur le mouvement anarchiste et les laissés pour compte que de scènes de massacres très réalistes. L'évocation fiévreuse de la guerre d'Espagne, de ses non-dits, de l'impossibilité d'oublier et du combat que se livrent républicains, anarchistes et franquistes, rappelle le best-seller de Zafon L'ombre du vent.
Chichi a quinze ans. Dans les bidonvilles de Lima, il est le roi: tuer est plus que son métier, c'est sa drogue. Chichi est sicaire - c'est-à-dire tueur à gages - pour le compte de Lovaco, le fou sanguinaire du quartier qui croit pouvoir défier les cartels. Avec Zorro, son seul ami, ils font la paire: Zorro tire dans le ventre pour mettre la victime à genoux et permettre à Chichi de placer une balle dans la nuque offerte. "Deux balles suffisaient. D'autres vidaient leurs chargeurs. Chichi avait le sens de l'économie." Tout va pour le mieux dans le pire des mondes jusqu'au jour où Chichi, ce fils de personne, ce gamin venu de nulle part, s'avise de tomber amoureux de Hilda, cette vierge s'ur de pute qui s'avise, elle, de tomber enceinte! Et comme un bonheur ne vient jamais seul, c'est le moment que choisit le délirant Lovaco pour essayer, l'inconscient, d'évincer les "rois du trafic", les narcos qui font la loi dans le barrio! La mort, donnée et reçue, et l'amour, donné et reçu en dépit de tout, forment la trame de ce roman incandescent comme une tragédie grecque, d'une violence et d'une tendresse inouïes, à l'image d'une Amérique latine qui se noie dans le sang et la drogue, ivre de ses échecs présents et de son passé maudit.
Dans un monde apocalyptique, les hommes tentent de survivre. Les mers ont peu à peu disparu du territoire, seuls quelques oasis subsistent. Après avoir évoqué les débuts de l'humanité dans son roman La Guerre du Feu, l'auteur aborde la possible extinction de l'espèce humaine. La Mort de la Terre est un court roman d'anticipation. L'auteur annonce les problématiques se posant de nos jours comme une urgence. Le début du XXe siècle se projetait déjà dans un monde menacé par certaines activités humaines. Et s'il n'était pas trop tard pour agir...
Le Cercle continue et ça tourne sans arrêt. C'est un monde où le personnage fait son temps, il le fabrique jusqu'à disparaître ou apparaître au bord des frontières ou au-delà des spirales qui nous lient. Sommes-nous des fantômes ? Les mots comme manifestation de l'absurde, au-delà du récit burlesque, s'emparent de la langue en quête de l'être.