Edith Piaf. Dix minutes de bonheur par jour, c'est déjà pas mal
Fléouter Claude
CHERCHE MIDI
14,50 €
Epuisé
EAN :9782749134925
Elle vendait du rêve, du bonheur et du malheur. Elle n'appartenait à aucun temps. L'éternité était son unique richesse. Rien avec elle n'était ordinaire. Ni sa voix ni sa volonté de vaincre. Elle lançait son âme sur des tapis de complaintes. Elle avait une faculté pour accrocher le public, le toucher, l'émouvoir. Quand elle était sur scène, il y avait beaucoup d'amour dans la salle, le coeur était au rendez-vous et cela se savait. Edith Piaf ne vivait vraiment, ne respirait que dans l'atmosphère d'un théâtre, le mouvement d'une tournée. Elle avait l'intuition infaillible de ce qu'il convenait de faire sur une scène, là où il y avait la concordance des sons avec la minute de ses états. Elle était née le 19 décembre 1915, il y a cent ans. Elle a assumé totalement la composition la plus vraie, la plus brûlante, et qui l'a fait tenir debout avec un extraordinaire appétit de vivre, jusqu'aux débordements, jusqu'à l'excès dans le travail et dans sa vie privée, avec une énergie sans faille qui fascinait et exténuait ses proches. Elle a joué avec la vie. Une vie qu'elle a dévorée avidement.
Nombre de pages
149
Date de parution
19/11/2015
Poids
218g
Largeur
142mm
Plus d'informations
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EAN
9782749134925
Titre
Edith Piaf. Dix minutes de bonheur par jour, c'est déjà pas mal
Auteur
Fléouter Claude
Editeur
CHERCHE MIDI
Largeur
142
Poids
218
Date de parution
20151119
Nombre de pages
149,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Vingt ans après sa disparition brutale, Claude François reste l'un des chanteurs français les plus aimés, les plus vendus. Pourquoi ? En raison d'un extraordinaire appétit de vivre, jusqu'aux débordements, jusqu'à l'excès, dans le travail et dans sa vie privée. D'une énergie sans faille qui fascinait et exténuait ses proches. D'une exigence absolue vis-à-vis de son art et du public. De l'extraordinaire désir de remonter la pente depuis le départ de sa famille d'Égypte. De son sens magique du rythme et de la mise en scène avec un engagement physique total. Et surtout - c'est ce qui touchera le plus à la lecture de cette biographie -, de sa quête permanente d'un certain bonheur. Claude Fléouter, à travers les témoignages et les anecdotes qu'il a recueillis auprès de la famille et des proches de Claude François, fait revivre l'aventure brève et intense d'un homme dont les rêves et la vie incarnent comme peu d'artistes les années soixante-dix et quatre-vingts.
Quarante ans qu'Alain Souchon, sous un air léger et futile, une allure d'éternel adolescent de soixante-douze ans, joue sa vie en fabriquant des chansons avec le même comparse (Laurent Voulzy). Quarante ans qu'ensemble ils nous offrent quelques-unes des plus belles chansons françaises. Même si les deux comparses "sèchent" parfois, pendant un mois, six mois, un an, le résultat, c'est toujours un bouquet de chansons éblouissantes. Il n'y a pas d'autre exemple d'une collaboration aussi longue et aussi mutuellement respectueuse. Sans compter que leur aventure n'a jamais connu le creux de la vague. Pas de montées puis de descentes, pas de passages à vide. La ligne est droite, parsemée de bijoux. Alain Souchon sait qu'il faut avoir en soi de l'énergie, garder son âme d'enfant, et encore avoir le sens des couleurs, suivre l'évolution technique et musicale. Ainsi il n'écrit plus dans les années 1980 et 1990. Lui se présente comme un homme "comme tout le monde". Le succès l'a bien sûr épanoui sans pour autant lui tourner la tête. "Ce n'est pas n'importe quel travail que faire des chansons. C'est marrant et c'est agréable", dit-il simplement. Mais sous un air léger et futile, Alain Souchon joue toujours sa vie. Il a toujours de l'angoisse dans ses mots. Il est dans la pleine forme de ses moyens. Et il surprend dans ses gestes, dans son comportement? En quarante ans, c'est la première fois qu'il est parti en tournée avec Laurent Voulzy. Tous les deux se partagent l'affiche et le spectacle. La nuit en tournée, il y a les rencontres où l'on refait le monde durant des heures? C'est un visage différent que nous proposons. Différent et peut-être encore plus proche de nous. Sa carrière de plus de quarante ans, son futur, ses envies, c'est avec un langage de vérité qu'Alain Souchon nous en parle sans fioritures, sans tabou, sans tricherie.
Un portrait vivant et enlevé de Pierre Desproges, homme empli de contradictions et si attachant, dont l'humour politiquement incorrect manque cruellement à notre époque. En 1976, Pierre Desproges (1939-1988) décide de claquer la porte du légendaire Petit Rapporteur pour se laisser aller à des circonlocutions langagières capables de percuter le sens commun. Et c'est ainsi que surgit, il y a exactement un demi-siècle, la figure de proue du politiquement incorrect . La satire de haut vol, le stand up et la grande littérature révèlent alors chez ce " fils " de Pierre Dac, d'Alexandre Vialatte et de Michel Audiard une incarnation aboutie de l'humour noir jubilatoire. Desproges, c'est notre mauvaise conscience qui s'encanaille. Étonnant, non ... Ce même artiste, devenu plus tard procureur au Tribunal des flagrants délires , invente une rhétorique radiophonique ravageuse en nous gratifiant de mots taillés comme des diamants pour écorcher les bienpensants. Avec, en prime, le sentiment aigu de posséder une bouille d'enfant pour s'attirer toutes les indulgences. D'une plume vive et sensible, Jean-Michel Djian nous croque ici, plus qu'un saltimbanque torturé, la figure libre et emblématique d'une génération pour qui la montée en puissance de la bêtise humaine et de l' absurdité du monde justifiait tous les excès de langage.
Si le chanteur est prolifique, l?homme est plutôt discret et taiseux par nature. Francis Cabrel est tout sauf un exhibitionniste. Excepté sur une scène, il n?aime guère être en pleine lumière. Cabrel par Cabrel constitue un document rare: l?auteur-compositeur-interprète de Je l?aime à mourir, de Saïd et Mohamed, de La Dame de Haute-Savoie et de dizaines d?autres succès, s?y livre sans se dissimuler. Il parle de tout, à c?ur ouvert: de son enfance, de sa vie de famille, des sports qu?il prise, des artistes qui l?ont influencé, de ses goûts musicaux et littéraires, de la façon dont il écrit et compose, de son rapport à la politique et à l?argent, de ses enthousiasmes, de ses colères? Et même de sa vie « après la chanson »! Sous les confidences perce toute l?humanité de Francis Cabrel: sa sincérité et son humour. Et sous la simplicité du ton se révèle toute la richesse d?un artiste métissé et universel: « Je suis, dit-il, un immigré italien vivant en Occitanie, chantant en français des chansons américaines. »
Alain Chamfort, pour la première fois, se retourne sur son passé, ses aventures -musicales etamoureuses, ses rencontres (Claude François, Serge Gainsbourg, Véronique Sanson, Jane Birkin?),et fait le bilan d'un parcours, pointe ses blessures secrètes, ses regrets. En quelque sorte, il se met à nu dans une anti-biographie élégante où il sonde d'abord ses passions.
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