On a perdu la guerre de Troie. Propos et polémiques sur l'Antiquité
Finley Moses I.
BELLES LETTRES
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EAN :9782251380025
Sait-on avec certitude où se déroula la Guerre de Troie, ou a-t-on jamais perdu la trace du lieu de ses combats? La condamnation à mort de Socrate par la démocratie athénienne fut-elle vraiment une « erreur judiciaire »? Quel rôle joua exactement l'esclavage dans le monde antique, et fut-il responsable de son effondrement? A ces questions que nous ne cessons de nous poser sur l'Antiquité gréco-romaine, le grand historien M. I. Finley croit qu'il est possible de répondre « d'une manière moderne », c'est-à-dire en utilisant la totalité de la connaissance contemporaine, tout en évitant les pièges d'une conception anachronique des civilisations disparues. Dans les quinze essais de cet ouvrage inédit en France, M. I. Finley avance des interprétations originales des plus stimulantes controverses, faisant progresser avec une intelligence fascinante l'éternel dialogue entre le Passé et le Présent. Qu'il décrive la redécouverte de la civilisation crétoise ou les mystères de la langue étrusque, discute de la « culpabilité collective des Juifs » dans la mort de Jésus ou scrute le mutisme des femmes romaines, ses jugements sont toujours impeccablement fondés, exprimés avec une suprême clarté, dans un style où la vivacité et l'humour s'unissent à la plus puissante imagination historique. Moses I. Finley (1912-1986) fut professeur d'histoire ancienne à l'Université de Cambridge. Onze de ses ouvrages ont été traduits en français, faisant de lui l'un des historiens de l'Antiquité le plus lu en France.
Nombre de pages
236
Date de parution
08/03/1990
Poids
336g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782251380025
Titre
On a perdu la guerre de Troie. Propos et polémiques sur l'Antiquité
Auteur
Finley Moses I.
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
150
Poids
336
Date de parution
19900308
Nombre de pages
236,00 €
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Ce livre parle de l'histoire des Grecs et des Romains : de l'étude et de la compréhension de cette histoire ; des sources dont disposent les historiens, et des restrictions sévères qui les affectent ; des pratiques qu'ils mettent en ?uvre lorsqu'ils les utilisent, et des procédures différentes qui pourraient être tentées ; bref, de ce que nous pouvons savoir et de ce que nous ne saurons sans doute jamais. " Sur un mode délibérément polémique, Moses I. Finley met en cause les fondements de la démarche historique dominante : le statut privilégié que l'on accorde si souvent aux textes classiques, ou encore les failles de l'analyse traditionnelle de la cité grecque ou romaine. Démasquant les interprétations souvent abusives, il propose des pistes plus fructueuses afin de mieux comprendre le monde antique " tel qu'il était ". L'essor d'une réflexion sur la pratique et sur l'écriture de leur discipline le montre : tous les historiens sont confrontés à des problèmes fondamentaux de méthode. Ils en trouveront ici, sous une forme incisive, une analyse précieuse pour le développement de leurs recherches.
Un livre indispensable pour comprendre la société de la Grèce ancienne, qui est aussi la biographie intellectuelle de Moses I. Finley qui, à force d'obstination et de persévérance, a contraint les historiens spécialistes de l'Antiquité à repenser leur discipline. Les articles de Moses I. Finley réunis dans le présent ouvrage ont la double originalité de constituer des références classiques et de retracer le parcours de recherche de l'un des plus éminents spécialistes de l'Antiquité classique. Chacune de ces études s'attache à restituer le contexte économique, social et culturel de la civilisation grecque et analyse ce qui fonde l'héritage antique : la guerre et l'impérialisme, la terre et sa possession, les dettes et la servitude, l'esclavage ou la question de l'innovation technique, la conception de la politique et de son espace, les théories économiques des philosophes, notamment la prétendue analyse économique chez Aristote. Ce livre indispensable pour comprendre la société de la Grèce ancienne est aussi la biographie intellectuelle de Moses I. Finley qui, à force d'obstination et de persévérance dans ses interrogations fondamentales, a contraint par ses incontournables travaux les historiens spécialistes de l'Antiquité à penser leur discipline.
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
Pendant une douzaine d'années, Jean-Pierre Otte s'est attaché à rassembler les mythes premiers du cercle Arctique, des deux Amériques, de l'Afrique noire, de l'Océanie et de l'Australie de l'"Ere du rêve". Ces mythes de création qui, dans le recours à l'imaginaire, demandent à la vie le secret de ses origines, étaient peu connus, dispersés ou fragmentaires, souvent jamais traduits de la langue dois laquelle les grands voyageurs et les premiers ethnographes les rapportèrent. Dans un second temps - et cette démarche fera date -, Jean-Pierre Otte s'est efforcé d'amener ces grands récits de la tradition orale à l'existence écrite. Son travail dans la rigueur n'en est pas moins une transposition poétique, aussi vivante et passionnée que possible. Il s'agissait d'amplifier le sens, d'exalter les couleurs, d'accentuer les contrastes, et de mettre en évidence, sans le dénaturer, le contenu philosophique, métaphysique, religieux, amoureux ou moral des mythes du commencement. Rendus magnifiquement, ces matins du monde ont été choisis pour être représentatifs des grands courants cosmogoniques, lesquels ne sont peut-être, malgré leurs différences, ou plutôt grâce à elles, que la diversité fabuleuse et fertile d'une unité foncière inscrite au plus profond de la mémoire du monde et de la nôtre.
Comnène Anne ; Frankopan Peter ; Leib Bernard ; Ki
Non, je n'écris pas cela par complaisance pour mon père. Je l'affirme, toutes les fois que je vois mon père se tromper, et je m'attache à la vérité. XIV, 7, 3
Revue de presse Ouvrage remarquable par sa clarté et son esprit de synthèse. Amplement documenté, précis et son propos est élevé. --Le Figaro LittéraireCes six cents pages, denses mais vivantes, surprenantes parfois, qui poussent à la réflexion et où chacun aiguisera cette qualité dont les anciens se méfiaient souvent : la curiositas. --Le Figaro HistoireAu terme de quinze ans de travail, Michel de Jaeghere publie le fruit de sa réflexion dans un grand livre. --Le Figaro Magazine