
L'Amour et la Violence
4e de couverture : ??????Valentin a l'âge d'aller à l'école et n'a toujours pas de nom. Pas de nom, pas d'existence dans la Cité où sa mère et lui sont entrés par effraction avant que le régime de séparation relègue la multitude à son sort. Bien décidé à accomplir son ascension très haut, tout en haut, il est rattrapé par le passé de sa mère, les soubresauts de sa mémoire, les tremblements d'une société obsédée par l'ordre, la paix et la volupté. Par le réel et l'irréel. Par Arsène, surtout, que Valentin rencontre alors qu'il vient d'avoir vingt ans, et les garde-fous qui s'effondrent d'un seul coup. Jusqu'à la fin, on le suit dans une lutte féroce avec l'amour, la révolte, la vérité, ou plutôt avec les formes qu'ils ont prises dans une société qui en étouffe jusqu'au désir. Entremêlant les voies du roman social, du récit d'apprentissage et de la dystopie, Diana Filippova nous entraîne dans un roman politique qui est aussi une histoire d'amour. D'une douloureuse beauté qui n'est pas sans rappeler celle de Martin Eden, la quête de Valentin tend un miroir à une société d'une monstrueuse bienveillance, où tout est permis et rien n'est possible.Notes Biographiques : Diana Filippova est née en 1986 à Moscou. Elle partage sa vie entre la chose publique et l'écriture. L'Amour et la Violence (Flammarion, 2021) est son premier roman.
| Nombre de pages | 347 |
|---|---|
| Date de parution | 25/08/2021 |
| Poids | 358g |
| Largeur | 140mm |
| EAN | 9782080253378 |
|---|---|
| Titre | L'Amour et la Violence |
| Auteur | Filippova Diana |
| Editeur | FLAMMARION |
| Largeur | 140 |
| Poids | 358 |
| Date de parution | 20210825 |
| Nombre de pages | 347,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Technopouvoir. Dépolitiser pour mieux régner
Filippova DianaLes technologies ne nous font plus rêver. Pan par pan, la mythologie du progrès s'effondre sous nos yeux. Le monde numérique se révèle chaque jour plus matériel, injuste et polluant. Internet lui-même ressemble à une vaste benne où nous venons déposer nos espoirs déçus. Les injonctions à reprendre le pouvoir tombent à l'eau : c'est que nous avons perdu la main. Et si les politiques des technologies n'avaient pas pour but de nous émanciper, mais au contraire de nous empêcher d'exercer notre pouvoir d'agir ? Et si les libertés dont elles font mine de nous gratifier n'étaient qu'un trompe-l'oeil pour mieux nier ce qui fait de nous des animaux politiques, nier notre capacité à critiquer, à contester, à nous rebeller ? Diana Filippova propose de déplacer notre regard et d'aborder les techniques comme un vivier de technologies de pouvoir ? le technopouvoir. Son mobile : gouverner des êtres qui placent les droits et libertés individuels au-dessus de tout. Sa visée : servir les intérêts de certains aux dépens de nous tous. C'est ainsi qu'une nouvelle frontière électronique nous sépare les uns des autres, nous poussant à devenir des sujets parfaitement prévisibles, flexibles et gouvernables. C'est ainsi que le pouvoir échappe chaque jour davantage au royaume du politique. Ce livre est d'utilité publique : en disséquant la genèse et les stratégies du technopouvoir, il entreprend d'ouvrir des boîtes noires ? par effraction, s'il le faut. Alors, face à un art de la guerre en temps de paix, nous pourrons regagner une prise sur la marche de nos sociétés. Alors, nous pourrons retrouver l'essence de nos démocraties, et peut-être réapprendre à faire de la politique.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER21,00 € -

De l'inconvénient d'être russe
Filippova DianaRusse : un mot qui charrie son lot de fantômes, de mythes, de tourments. Qu'y a-t-il à sauver ? Dans ce récit d'émancipation, Diana Filippova dresse un portrait sans concession de la Russie contemporaine, et, comme en miroir, de la France et d'elle-même. Naître dans l'illusion de la grandeur et porter la chute dans son corps, se révolter contre ses origines et s'y cogner sans cesse, chercher refuge en politique et le trouver dans l'écriture : Diana Filippova se met en quête d'une Russie qui n'a jamais existé, si ce n'est dans les romans et les terres d'exil. C'est l'histoire d'une femme russe qui, depuis sa plus tendre enfance, a décidé de ne plus l'être. C'est l'histoire d'une écrivaine française qui renoue avec les merveilles et les vices d'un héritage vivant dans les livres comme dans sa vie. Née en 1986 à Moscou, romancière et essayiste, Diana Filippova est notamment l'auteure de Technopouvoir (Les Liens qui Libèrent, 2019) et d'un premier roman, L'Amour et la Violence (Flammarion, 2021). Elle ranime ici le cadavre de la Russie des écrivains proscrits : une Russie métissée, humaniste et lucide.EpuiséVOIR PRODUIT20,00 € -

Rien n'est plus grand que la mère des hommes
Filippova DianaAvril 2022 : Emmanuelle Borgia arrive à Chambéry pour couvrir le procès d'Alexandre Bataille, 25 ans, accusé de meurtre. Confrontée à la personnalité insondable du jeune homme et à un procès qui s'enlise, la journaliste décide de mener sa propre enquête. Mais à mesure qu'elle s'immisce dans la vie des autres, il lui devient impossible d'ignorer le délitement de la sienne, de son mariage avec une énarque ambitieuse au rapport à son métier, à sa famille et à son passé. Surtout, elle n'a que sept jours pour prendre la décision la plus importante de sa vie : garder ou non l'enfant qu'elle porte. L'amour maternel et le lien conjugal, la faute et la rédemption sont au coeur de ce puissant roman qui se déploie dans l'univers magnétique d'une cour d'assises et nous met face au prix de la vérité. Romancière et essayiste, Diana Filippova est notamment l'auteure de De l'inconvénient d'être russe (Albin Michel, 2023) et d'un premier roman, L'Amour et la Violence (Flammarion, 2021). Rien n'est plus grand que la mère des hommes est son deuxième roman.EpuiséVOIR PRODUIT21,00 € -

L'amour et la violence
Filippova DianaC'est l'histoire de Valentin, un transfuge prêt à toutes les impostures pour une place au sommet ; de sa mère Jeanne, une rebelle en fuite tramant de louches affaires dans le dos de son fils ; de l'impénétrable Arsène, dont les plans subversifs sapent l'ascension d'un jeune homme ambitieux ; du nébuleux Janus, avec ses coups d'avance sur tout le monde. C'est l'histoire d'un petit monde si absorbé dans ses jeux de pouvoir qu'il ne voit pas son ordre miné par de puissantes discordes. C'est l'histoire de la révolte et du désir dans une société coupée en deux, où tout est permis et rien n'est possible. C'est l'histoire de ce qui résiste quand tout s'effondre.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,10 €
Du même éditeur
De la même catégorie
-

Une ville à coeur ouvert
Sloniowska Zanna ; Raszka-Dewez CarolineEn 1988, Marianna est abattue lors d'une manifestation antisoviétique à Lviv. Restée avec ses aïeules, sa fille nous conte l'histoire de leur famille, maltraitée par les bouleversements politiques. En quête d'identité, elle se lie avec l'amant de sa mère, Miko. Artiste passionné, il lui apprend à lire la ville et l'éveille à la vie... Comme son pays, l'Ukraine, l'orpheline marche vers son émancipation.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER7,20 € -

Une journée d'Ivan Denissovitch
Soljenitsyne Alexandre ; Cathala Lucia ; Cathala JPrisonnier depuis huit ans dans un camp de travaux forcés en Asie centrale sous le régime stalinien, Ivan Denissovitch Choukhov, petit homme bon et débrouillard, est un zek, un détenu dans le langage administratif soviétique. Harcelé par ses bourreaux, le froid et la faim, il s'efforce de survivre avec dignité. Alexandre Soljenitsyne nous plonge dans le quotidien d'une victime des camps de travail, et c'est toute l'horreur de cet univers " hors la vie " qui nous saute au visage.En 1962, avec ce texte inoubliable écrit en deux mois dans une langue vive, truculente et lyrique, Soljenitsyne et le monde du goulag entraient en littérature." L'ouvrage fit l'effet d'une bombe car il révélait au grand jour l'existence des camps staliniens. " Le MondeEpuiséVOIR PRODUIT9,90 € -

Les Pauvres Gens
Dostoïevski Fédor Mikhaïlovitch ; Millet Richard ;Les Pauvres Gens est le premier roman publié parDostoïevski, celui qui le rendit d'emblée célèbre. Il araconté comment l'idée lui en était venue: en se promenant un soir d'hiver dans Pétersbourg. Toute la ville lui apparut comme une rêverie fantastique. "C'est alors que m'apparut une autre histoire, dans quelque coin sombre, un c'ur de conseiller titulaire, honnête et pur, candide et dévoué à ses chefs, et avec lui, une jeune fille, offensée et triste, et leur émouvante histoire me déchira le c'ur." Toute la littérature du XXe siècle est dans la dernière phrase: "Vous savez, je ne sais même plus ce que j'écris, je ne sais plus rien, je ne me relis même pas, je ne me corrige pas. J'écris seulement pour écrire, pour m'entretenir avec vous un peu plus longtemps..."En stockCOMMANDER7,60 € -

Tout passe
Grossman Vassili ; Lafond Jacqueline ; Chandler RoAprès trois décennies dans les goulags, Ivan Grigoriévitch retourne au monde des hommes. Au cours d’un voyage en Russie poststalinienne, il croise le chemin de paysans, de soldats, de proches et d’inconnus qui, chacun à leur tour, abordent des moments tendres ou tragiques de leur histoire. De la guerre civile à la famine rouge, des politiques de répression de Lénine à la Shoah, l’ancien prisonnier dénonce ce qu’il perçoit comme l’asservissement de ses compatriotes et les abus de pouvoir des instances soviétiques.Tout passe, le dernier roman de Vassili Grossman, représente le testament littéraire et politique d’un auteur incontournable dont la vision puissante de la liberté résonne encore aujourd’hui.La prose épique de ce géant du siècle embrasse d’un même regard les deux totalitarismes, le nazisme et le communisme, et campe des personnages dont les hésitations, les doutes, les lâchetés, la grandeur aussi, épousent les complexités de l’âme humaine. Florence Colombani, Le Point.Notes, chronologie et glossaire de Robert Hugh Chandler.Avant-propos de Linda Lê.Traduit du russe par Jacqueline Lafond.En stockCOMMANDER9,25 €

