Sur le pont. Souvenirs d'un ouvrier trotskiste breton
Fichaut André ; Krivine Alain
SYLLEPSE
20,00 €
Impression à la demande
EAN :9782847970692
Jeune apprenti mécanicien brestois, André Fichaut rejoint le mouvement des Auberges de la jeunesse au lendemain de la seconde guerre mondiale. Il y rencontre le mouvement trotskiste et en devient un militant qu'il restera jusqu'à ce jour, attaché à défendre les intérêts des exploités. Militant syndical sur les chantiers navals puis à l'EDF, il est, dans les années 1950, membre du PCF et pratique l'entrisme dans le parti stalinien. C'est une véritable odyssée dans le mouvement ouvrier de ces années-là qu'il nous raconte ici, avec ses joies, ses peines et ses drames. Il quittera le PCF en Mai 68 pour participer à la fondation de la Ligue communiste. Cette autobiographie politique et sociale qui court de l'après-guerre aux années 1980 en passant par Mai 68, est aussi une histoire du mouvement ouvrier brestois. Une histoire personnelle qui se confond avec celle du plus grand nombre. " À 75 ans, l'avenir m'attend ", conclut celui qui aujourd'hui encore n'a pas renoncé à changer le vieux monde. " C'est un militant qui aime la lutte révolutionnaire, les copains, la nature et les huîtres, bref un militant normal qui veut renverser un ordre social anormal. C'est un ouvrier et c'est maintenant un écrivain et ça le fait marrer ", Alain Krivine.
Nombre de pages
246
Date de parution
16/11/2003
Poids
288g
Largeur
131mm
Plus d'informations
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EAN
9782847970692
Titre
Sur le pont. Souvenirs d'un ouvrier trotskiste breton
Auteur
Fichaut André ; Krivine Alain
Editeur
SYLLEPSE
Largeur
131
Poids
288
Date de parution
20031116
Nombre de pages
246,00 €
Disponibilité
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Le premier âge du capitalisme, c'est celui qui, du XVe au milieu du XVIIIe siècle, voit l'Europe occidentale partir à l'assaut des continents américain, africain et asiatique. Dans ce premier tome, Alain Bihr se penche sur cette expansion en détail. Il montre comment, par le biais du commerce forcé et déloyal, de l'échange inégal ou, plus directement encore, par la réduction au servage ou à l'esclavage de leurs populations, les sociétés qu'elle a affectées ont vu leurs propres circuits d'échange perturbés, leurs structures productives altérées, leurs pouvoirs politiques traditionnels instrumentalisés ou détruits. Avec pour principal résultat de soutenir la dynamique de formation du capitalisme en Europe même. Loin de verser dans le misérabilisme, l'auteur insiste cependant sur la résistance que ces sociétés ont su opposer aux Européens. Résistance inégale, fonction de leur développement historique antérieur, auquel l'ouvrage prête à chaque fois une grande attention, en fournissant de la sorte un panorama du monde à l'aube des temps modernes. En dernier lieu, l'auteur souligne les divergences entre les Etats européens qui vont se lancer dans cette aventure, les rivalités et conflits qui vont les opposer et redistribuer les cartes entre eux à différentes reprises, les bénéfices fort inégaux qu'ils vont en retirer. Autant de points dont la pleine explication est renvoyée aux deux tomes suivants de l'ouvrage.
Que peut-il bien y avoir de commun entre Mai 68 et le mouvement des Gilets jaunes ? Cinquante ans après, l'"événement" parle encore, et les objectifs portés par les mouvements de contestation trouvent un écho avec les Gilets jaunes ? : les salaires, la reconnaissance sociale, la démocratie. La recherche d'une démocratie active, réelle et à tous les échelons de la société trace un fil entre les deux moments. Ce livre propose de retisser une analyse replaçant le mouvement des Gilets jaunes dans la longue chaîne de mouvements populaires porteurs d'aspirations démocratiques radicales qui se sont manifestés à l'échelle internationale depuis les années 1960. De longue date, la protestation sociale est porteuse des préoccupations écologiques, de la demande de transformation radicale du travail, d'une volonté d'organisation démocratique et collective des entreprises et des services publics, ainsi que d'une démocratie sous le contrôle direct du plus grand nombre pour développer ce qui peut et doit être commun. Ce que disent les mouvements populaires et les contestations radicales compose une sorte de projet, un espoir autant qu'un programme qui reste à écrire ? : Mai 68 est un arbre de la liberté comme le furent ceux plantés en 1793 en France. Pour renouer ce fil, l'auteur étudie avec précision ce qui s'est passé, dans les entreprises, les services, les villes et les universités, ce qu'ont fait les divers partis et organisations afin de tenter d'élucider pourquoi il s'agissait alors d'une "révolution sans révolution". Un livre qui permet de comprendre comment nous en sommes arrivés à la situation actuelle qui appelle à reconstruire un espoir en confrontant ces réflexions aux questions posées par les Gilets jaunes.
Rudder Véronique de ; Cognet Marguerite ; Eberhard
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