
Le cinéma de Jia Zhang-ke. No future (made) in China
Fiant Antony
PU RENNES
18,00 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :
9782753509078
Antony Fiant est maître de conférences en études cinématographiques à l'université Rennes 2. Il a publié en 2002 une monographie intitulée (Et) Le cinéma d'Otan Iosseliani (fut) (éd. L'Âge d'Homme) et est l'auteur de nombreux articles, notamment dans les revues Positif, Images Documentaires et Trafic. Il a par ailleurs co-dirigé deux ouvrages parus dans la collection "Le Spectaculaire" aux PUR: Le Court Métrage français de 1945 à 1968 (2). Documentaire, fiction: allers-retours (avec Roxane Hamery, 2008) et Agnès larda: le cinéma et au-delà (avec Roxane Hamery et Éric Thouvenel, 2009).
| Nombre de pages | 172 |
|---|---|
| Date de parution | 22/10/2009 |
| Poids | 294g |
| Largeur | 169mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782753509078 |
|---|---|
| Titre | Le cinéma de Jia Zhang-ke. No future (made) in China |
| Auteur | Fiant Antony |
| Editeur | PU RENNES |
| Largeur | 169 |
| Poids | 294 |
| Date de parution | 20091022 |
| Nombre de pages | 172,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Pour un cinéma contemporain soustractif
Fiant AntonyDepuis le début du XXIe siècle, on observe l'apparition régulière de films minimalistes manifestant une réticence marquée envers le scénario, le récit, la parole, la musique et la psychologie. Qu'ils relèvent de la fiction, du documentaire, ou des deux à la fois, les films de quinze cinéastes du monde entier (Lisandro Alonso, Wang Bing, Alain Cavalier, Pedro Costa, Darejan Omirbaev, Béla Tarr, entre autres) sont ici analysés d'un point de vue esthétique et dramaturgique pour mieux mettre en évidence un geste soustractif. Moins d'histoire, moins de dialogues, moins de décors, ces caractéristiques manifestent une belle foi en l'art du cinéma et en sa capacité de suggestion.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER22,00 € -

Pedro Costa. Cinéaste de la lisière
Fiant AntonyCe livre rassemble plusieurs textes autour du cinéma du réalisateur portugais Pedro Costa. L'auteur évoque la démarche et les partis pris des films, pour la plupart réalisés dans le quartier de Fonthainas à Lisbonne. Le cadrage et la position de la caméra revêtent des rôles précis, inscrivant la fiction dans l'histoire des habitants et du Portugal (l'immigration au Cap Vert).Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER14,00 € -

Raymond Depardon. Trilogie paysanne
Fiant AntonyEntre 1998 et 2007, Raymond Depardon a régulièrement filmé des paysans en Lozère, Ardèche, Haute-Loire et Haute-Saône. En résulte une « trilogie paysanne » initiée par deux films réalisés pour la télévision – Profils paysans. Chapitre 1 : L’Approche (2000) et Profils paysans. Chapitre 2 : Le Quotidien (2004) – et couronnée par un film produit pour le cinéma, La Vie moderne (2008). Avec Claudine Nougaret (au son et à la production), Depardon recueille la parole – tantôt aisée, tantôt difficile – de paysans en fin de vie et de quelques jeunes paysans en début de carrière. Marcelle Brès, Raymond et Marcel Privat, Paul Argaud, Robert et Paulette Maneval ou encore Jean-François Pantel, deviennent ainsi les protagonistes d’une trilogie portant un regard sociologique et anthropologique sur un monde paysan à bout de souffle. Cette trilogie revêt également une dimension d’ordre autobiographique puisque Depardon vient de ce milieu-là. L’ombre de la ferme du Garet où il est né en 1942, et qu’il a quittée très jeune pour assouvir sa passion pour la photographie, plane en effet sur les trois films qui visent aussi à surmonter un complexe vis-à-vis du monde paysan.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER10,00 € -

L'attrait du silence
Fiant AntonyLe livre Quand bien même on le réclame sur la plupart des plateaux avant chaque prise de vue, le silence au cinéma est difficilement tenable. Instinctivement associé au vide, au néant, à la contemplation, à la passivité, au temps suspendu, à la mort, ou encore à l'impossibilité de l'événement, le silence est craint. L'attrait du silence manifesté ou subi par les cinéastes et les personnages dans la quinzaine de films ici réunis (du Prince étudiant d'Ernst Lubitsch à Paterson de Jim Jarmusch en passant par Silence et Cri de Miklós Jancsó) doit donc être entendu comme aspiration jamais véritablement concrétisée ni satisfaite. Le silence au cinéma est toujours relatif, perturbé, rompu, brisé, irrégulier, provisoire, dénaturé. Mais il ne provoque en rien une sclérose du sens, du récit ou encore de l'émotion, pour redonner temporairement la main au visible, à défaut de son autonomie complète. Le motif du silence - décliné selon quatre approches entrecoupées de focalisations sur des moments silencieux - sera donc ici mis en exergue dans sa capacité à stimuler des récits fictionnels mais aussi documentaires. Dès lors il conviendra de sa poser la question : par quoi est-il compensé ? C'est que le silence est très vite devenu un recours dramatique très efficace, non pas à le considérer isolément, mais grâce à sa confrontation ou sa juxtaposition avec les composantes de la bande-son que sont la parole, la musique et les bruits. Autrement dit, le silence a besoin d'elles pour résonner, à défaut de s'imposer comme quatrième composante. L'auteur Antony Fiant est professeur en études cinématographiques à l'université Rennes 2. Il travaille sur l'esthétique et la dramaturgie du cinéma contemporain, qu'il soit de fiction ou documentaire, et plus particulièrement sur le cinéma soustractif et la représentation des peuples. Il collabore à plusieurs revues de cinéma (Trafic, Positif et Images documentaires) et est l'auteur de quatre essais dont : Pour un cinéma contemporain soustractif (2014, Presses universitaires de Vincennes) et Wang Bing. Un geste documentaire de notre temps (2019, éditions Warm). Il a aussi coordonné, aux éditions Yellow Now, avec Gilles Mouëllic et Caroline Zéau, Johan van der Keuken. Documenter une présence au monde (2020, "Côté Cinéma"). Côté cinéma / Motifs Une collection de livres de cinéma, dont la modeste ambition est de s'attacher à constituer une iconologie, un inventaire des éléments matériels qui, alors même qu'ils semblent n'être que banal contexte, environnement bordinaire, voire contraintes météorologiques inévitables, font pourtant sens au cinéma. Ainsi la neige, les nuages, la lumière, le vent, le flou, les cafés, les ruines... , autant de matières, de motifs que le cinéma enregistre et qui colorent, dramatisent, rendent lyriques ou dynamisent les récits. Chaque volume s'appuiera sur un motif particulierpour mettre des films en relation et mettre au jour des coïncidences entre des cinéastes.EpuiséVOIR PRODUIT12,00 €
Du même éditeur
-

Les motifs au cinéma
Ballo Jordi ; Bergala AlainPourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER30,00 € -

Victimes et profiteurs de guerre ? Les patrons du Nord (1914-1923)
Mastin Jean-Luc ; Hirsch Jean-PierreLa guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,99 € -

Au bonheur des clients. Travail de la vente et rapports sociaux dans les grands magasins
Barbier PascalLe Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER26,00 € -

Tiers-lieux. Travailler et entreprendre sur les territoires : espaces de coworking, fablabs, hacklab
Krauss Gerhard ; Tremblay Diane-GabrielleEpiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,00 €
