La bataille des Ardennes : 16 décembre 1944 - 28 janvier 1945
Ferreira Sylvain
LEMME EDIT
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EAN :9782492818387
Pourquoi un nouveau livre sur ce sujet alors que le nombre d'ouvrages déjà publiés sur la bataille des Ardennes peut donner le tournis à n'importe quel amateur d'histoire de la Seconde Guerre mondiale ? Tout d'abord parce que l'immense majorité d'entre eux se " limitent " à traiter essentiellement la période allant du 16 décembre 1944 au tout début du mois de janvier 1945, soit la période de l'offensive allemande et de la contre-attaque de la 3rd US Army du général Patton. La période, pourtant cruciale, du mois de janvier 1945 n'est que rarement couverte, y compris par le récit officiel produit par l'US Army après-guerre. Pourquoi ce traitement en demi-teinte autour de la contre-offensive alliée menée du 3 au 28 janvier 1945 ? Pourquoi ces trois semaines de combat n'occupent-elles pas autant de place dans le récit que la dernière quinzaine de décembre 1944 ? Que cache ce silence sur les durs combats menés par les GI's et les Tommies pour reconquérir le terrain perdu si rapidement en décembre ? Ce livre tente de répondre à ces questions en insistant à la fois sur les combats, mais aussi et surtout sur les doctrines des armées alliées, sans oublier de présenter de manière exhaustive la planification et le déroulement de l'offensive allemande.
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Nombre de pages
238
Date de parution
14/02/2025
Poids
280g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782492818387
Titre
La bataille des Ardennes : 16 décembre 1944 - 28 janvier 1945
Auteur
Ferreira Sylvain
Editeur
LEMME EDIT
Largeur
140
Poids
280
Date de parution
20250214
Nombre de pages
238,00 €
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Journaliste pour plusieurs revues d'histoire militaire, Sylvain Ferreira est aussi concepteur de jeux de stratégie et vice-président de la Société des Amis du Musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux où il occupe les fonctions de rédacteur en chef du magazine.
Alors que depuis le milieu du XIXe siècle l'art de la guerre se transforme notamment grâce à la révolution industrielle, la victoire française sur la Marne (5-12 septembre 1914), longtemps considérée comme un miracle, doit désormais être analysée sous un nouvel angle : sa place dans l'émergence de l'art opérationnel. Il apparaît alors que la victoire française est avant tout celle d'un système de commandement incarné par Joffre et son état-major sur le Grand État-Major allemand, considéré en août 1914 comme le meilleur du monde et néanmoins coupable alors de graves carences dans l'exécution du Plan Schlieffen.
Ludendorff propose de lancer une offensive d'envergure au printemps 1918 pour assurer la victoire du Reich avant l'entrée en lice des troupes américaines, tout en profitant de la fin probable des hostilités avec la Russie. De cette proposition va découler la planification de sept opérations sur le front occidental dont deux resteront à l'état de projet. Ces opérations sont entrées dans l'Histoire sous le nom "d'offensives Ludendorff". Loin d'aboutir à la victoire finale tant espérée, elles laissent l'armée allemande, en août 1918, dans une situation stratégique plus défavorable qu'au début de l'année et scellent le sort de la guerre en sa défaveur.
Le mois d'août 1870 est marqué par une succession de défaites militaires alors inédites dans notre histoire, défaites qui aboutissent à la chute du Second Empire et à la reddition de l'empereur Napoléon III à Sedan le 2 septembre. En moins de trente jours, l'armée impériale, pourtant auréolée de ses victoires en Crimée et en Italie, va succomber face aux armées de la coalition germano-prussiennne en démontrant toutes les limites de son organisation, de son instruction et de sa structure de commandement, et ce, malgré des avantages matériels indéniables. Toutefois, l'étude approfondie de ce mois terrible permet également de mesurer les limites de l'armée allemande tant sur le plan tactique que sur le plan opératif et stratégique.
Les Khazars, nomades de langue turque, ont fondé dans les steppes d'Europe orientale un "kaghanat" ou empire qui, du VIIe au XIe siècle, a joué un rôle reconnu entre diverses puissances et civilisations. Il a uni de nombreux peuples et été un carrefour du commerce international. Longtemps allié de Byzance, il a bloqué l'expansion arabo-musulmane au nord du Caucase. L'histoire retient surtout l'étonnante conversion au judaïsme que prêtent aux Khazars certaines sources arabes et juives et dont l'ampleur, les conséquences, la réalité même demeurent débattues. Cet ouvrage fait le point des connaissances actuelles à partir des sources historiques (judéo-khazares, arabes et persanes, byzantines, slaves, arméniennes et géorgiennes...), archéologiques, linguistiques et génétiques. Il conte l'histoire mouvementée du kaghanat, présente son étrange monarchie bicéphale et explore l'identité des Khazars eux-mêmes. Il expose les mythes qu'ils ont inspirés, particulièrement la théorie, toujours violemment controversée, qui fait d'eux les ancêtres des Juifs d'Europe orientale.
En moins de cent ans, de la fin du XIIe à la fin du XIIIe siècle, le peuple nomade des Mongols, conduit par Gengis Khan et ses successeurs, a bâti le plus grand empire de l'histoire. L'ampleur de cette aventure pose bien des questions : comment les frustes Mongols ont-ils pu triompher de leurs rivaux de la steppe, des principales puissances sédentaires, puis prétendre à la domination universelle ? Les Mongols ont-ils dû leurs succès à la faiblesse de leurs ennemis, à leur qualités guerrières, ou au génie militaire de leurs chefs ? A l'inverse, comment s'expliquent leurs rares échecs, par exemple face au Japon ?
Le cycle troyen fut, sans conteste, le plus fameux des cycles mythologiques de la Grèce antique, un succès dû en partie au poème l'Iliade rédigé par Homère au vine siècle av. J.-C. Cette oeuvre connut une remarquable postérité, comme en témoigne le succès en 2004 du film Troie, péplum du réalisateur hollywoodien Wolfgang Petersen. C'est cet engouement pour les héros grecs et troyens qui, à partir de 1870, poussera le philologue autodidacte Heinrich Schliemann à retrouver les ruines d'Ilion, identifiée dès l'Antiquité comme site de la légendaire Troie. En s'appuyant sur les dernières connaissances archéologiques, cet ouvrage propose une synthèse de la passionnante histoire de Troie.
Qui ne connaît pas Alesia, lieu de la célèbre confrontation entre Vercingétorix et Jules César ? Les savants qui ont étudié cet épisode crucial de la guerre des Gaules ont proposé de nombreuses hypothèses pour expliquer la défaite des armées gauloises et la reddition de leur chef arverne. Si beaucoup sont sérieuses, certaines négligent les sources, quand elles ne sont pas purement fantaisistes. Cet ouvrage reprend le "dossier" sur la base des recherches les plus récentes, et nous révèle comment une éclipse de Lune, survenue dans la nuit du 25 au 26 septembre 52 av. J.-C., pourrait être un élément de la défaite de Vercingétorix, relativisant la victoire de César. Préface de Yann Le Bohec