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Good bye Kant ! Ce qu'il reste aujourd'hui de La Critique de la raison pure ?
Ferraris Maurizio ; Cometti Jean-Pierre ; Engel Pa
ECLAT
22,00 €
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EAN :9782841621781
Comment apprécier aujourd'hui la révolution kantienne? À l'image du film de Wolfgang Becker: Goodbye Lenin! qui en a inspiré le titre, Goodbye Kant! n'entend pas dire ce qu'il y a en elle de mort et de vivant, ni mutiler un monument dont on sait l'influence sur toute la philosophie qui a suivi. Il s'agit plutôt d'entreprendre le ravalement d'un édifice que le temps et le succès ont fini par embaumer, afin de lui rendre son actualité. Comme le suggère Pascal Engel dans sa préface, rédigée spéciale-ment pour cette traduction française, ce livre, alerte et drôle, "est fait pour tous ceux qui se sont demandé au moins une fois dans leur vie (et même pour ceux qui ne se le sont jamais demandé): Y a-t-il eu vraiment une révolution copernicienne en philosophie et le monde tourne-t-il autour du sujet?" Salué lors de sa parution en Italie comme une "entreprise salutaire" dont la philosophie a parfois besoin, "Goodbye Kant! est un pur plaisir', selon les termes de Kevin Mulligan. Biographie de l'auteur Maurizio Ferraris (1956) enseigne la philosophie à l'Université de Turin où il dirige le Centre Inter universitaire d'Ontologie Théorique et Appliquée. Visiting professor dans différentes universités européennes et nord-américaines pendant plusieurs années, il est l'auteur de nombreux livres consacrés à l'herméneutique, à des questions d'esthétique et d'ontologie. Il dirige la Rivista di estetica et collabore régulièrement à l'hebdomadaire Sole-24 ore."
Nombre de pages
171
Date de parution
19/02/2009
Poids
248g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782841621781
Titre
Good bye Kant ! Ce qu'il reste aujourd'hui de La Critique de la raison pure ?
Auteur
Ferraris Maurizio ; Cometti Jean-Pierre ; Engel Pa
Editeur
ECLAT
Largeur
140
Poids
248
Date de parution
20090219
Nombre de pages
171,00 €
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« ... l'aspect le plus intéressant du livre n'est pas que le téléphone portable ait permis à Ferraris de développer une ontologie, mais au contraire que son ontologie lui ait permis de comprendre et de nous faire comprendre le portable. » Umberto Eco, L'Espresso. « T'es où ? » : avec l'apparition du téléphone portable, cette question est devenue un réflexe, et la mobilité une évidence. Véritable appendice de notre être, cet outil a radicalement transformé notre vie quotidienne, modifié notre façon de voir, de comprendre et d'apprendre. D'où la notion d'ontologie qui préside à cette analyse à la fois profonde et enjouée du portable et de sa signification. Maurizio Ferraris nous montre avec virtuosité combien, plus que simple objet de communication, le mobile est un instrument d'écriture, de lecture et d'enregistrement de la réalité sociale. Dans le sillage de Derrida, il développe une analyse philosophique originale : les objets sociaux consistent en inscriptions, sur le papier (carte d'identité), dans les mémoires magnétiques (carte de crédit), dans la tête des gens. Ainsi, le mobile, sorte d'ordinateur téléphonique, représente un formidable instrument de construction de la réalité sociale. Capable de se connecter à tous les systèmes de communication, d'accéder à tous les circuits d'enregistrement, de vérifier l'état d'un compte bancaire, de payer une place d'Opéra ou de charger un livre, le mobile absorbe tout. Et dans cette extension objective du sujet qui s'appelle « portable », il y aurait plus de choses que n'en rêve la philosophie...
Résumé : Toutes les cinq secondes en moyenne, votre portable se manifeste à vous. Cet ouvrage se penche sur ce phénomène de société et montre comment cette sollicitation permanente se transforme en dispositif de mobilisation. Qui dit mobilisation dit militarisation. Ainsi le mobile nous transforme en militaires, abolissant la distinction entre public et privée, entre jour et nuit, entre travail et repos, en nous mobilisant en permanence : nous voilà sommés d'être sans cesse responsables, de ne rien oublier ni pardonner. Le portable aurait-il contribué à l'émergence d'un nouvel état de guerre ...
Ferraris Maurizio ; Flusin Marie ; Robert Alessand
Résumé : La réalité serait-elle socialement construite et infiniment manipulable ? Et la vérité une notion inutile ? Non. On ne peut pas se passer du réel, il faut l'affronter et négocier avec lui. Il résiste ou insiste, maintenant et toujours, comme un fait qui ne supporte pas d'être réduit à interprétation. Le "nouveau réalisme" est la prise d'acte d'un changement de situation. Les populismes médiatiques, les guerres de l'après 11 septembre et la récente crise économique ont démenti les deux dogmes fondamentaux du postmodernisme : la réalité n'est pas socialement construite et infiniment manipulable ; la vérité et l'objectivité ne sont pas des notions inutiles. Ce qui est nécessaire n'est pas une nouvelle théorie de la réalité, mais un travail qui sache distinguer, avec patience et au cas par cas, ce qui est naturel, ce qui est culturel, ce qui est construit et ce qui ne l'est pas. Ainsi, s'ouvrent de grands défis éthiques et politiques et se dessine un nouvel espace pour la philosophie.
On oppose souvent Max Weber (1864-1920) à son aîné Karl Marx (1818-1883), qui ont tous deux marqué durablement et diversement la culture allemande du I9' siècle. Si tous deux sont critiques à l'égard de la société, seul Marx propose de la transformer quand Weber s'attache à la comprendre, en fondant une sociologie dite compréhensive. Il ne fait pas de doute que l'on retrouve cette double influence imbriquée dans les oeuvres d'Ernst Bloch, de Walter Benjamin ou d'Erich Fromm, mais aussi chez les auteurs de l'Ecole de Francfort ou chez des penseurs aussi divers que Georg Lukács et Maurice Merleau-Ponty. Certes, Weber était un penseur libéral, hostile au communisme. Mais c'était aussi, comme le rappelle Michael Löwy, un analyste très critique du capitalisme et de sa course effrénée au profit. Ce qu'il appelle la cage d'acier n'est autre que la civilisation capitaliste, fondée sur le calcul égoiste et la toute-puissance des marchés, qui enferme l'humanité dans un système implacable. Reprenant le fil de cette riche postérité, Michael Löwy montre à quel point est encore actuel ce courant critique du marxisme wébérien dans un monde désormais globalisé, qui ne peut être transformé qu'en le comprenant. Ce livre, paru aux éditions Stock en 2013, reparaît dans L'éclat/poche, enrichi de deux essais de Michael Löwy et Eleni Varikas sur "Weber et l'anarchisme", et "MaxWeber et l'anthropologie".
Flüsser David ; Petitdemange Guy ; Pinto Lasry Vér
L'oeuvre de David Flusser a marqué durablement les relations entre le judaïsme et le christianisme, et son ouvrage sur le Jésus historique, à la suite des travaux de Joseph Klausner, a si considérablement modifié la figure du Christ que les nouveaux exégètes en mal de compromis ont vite fait de l'ignorer. "Flusser ouvre une voie, comme peut-être personne, par le savoir indubitablement, mais aussi par une sorte d'illumination intérieure délivrante, en enracinant le christianisme dans l'histoire du judaïsme de l'époque. Ce n'est évidemment pas une explication ; c'est un éclairage sans pareil, éclairage qui est aussi un réveil, le regard sur un autre paysage ", écrit Guy Petitdemange dans sa préface à ce petit livre, devenu un 'classique' secret et qui résume l'oeuvre de toute une vie.
Résumé : D'un côté la loi, de l'autre le récit, d'un côté la Halakha, de l'autre la Aggada. Telles sont les deux grandes notions du Talmud, traditionnellement opposées, et qui pourtant, dans ce texte de Bialik, sont imbriquées dialectiquement au point d'amorcer une révolution dans la pensée juive, un bouleversement qui en révèle l'unité paradoxale. Il n'est pas étonnant, dès lors, que lorsque sa traduction parut en 1919, il impressionna très fortement Walter Benjamin, qui le considérait comme "absolument exceptionnel", ce qu'il était effectivement ", écrit Gershom Scholem.