L'Iran a récemment commencé à ouvrir ses ports commerciaux et économiques aux pays étrangers. Lors de son retour sur la scène juridique internationale, après presque deux décennies d'absence, la pénurie d'ouvrages juridiques écrits en français permettant de connaître ce système est devenue manifeste. Consacrer un ouvrage à ce problème semblait donc d'un grand intérêt, et c'est ce qui a poussé l'auteur à écrire ce livre sur le droit iranien des obligations, qui peut être considéré comme la source des autres branches du droit. Le législateur iranien, en essayant de moderniser la législation iranienne, est resté fidèle au droit islamique. La Constitution iranienne invite les juges à combler les lacunes de la loi en suivant les principes du droit musulman. Par conséquent, il existe pour le droit iranien deux sources différentes d'inspiration : une source religieuse, et une source provenant du droit étranger (dans ce cas précis, il s'agit du droit français). Cet ouvrage est un guide pour faciliter la tâche de quiconque a besoin de connaître le droit iranien.
Nombre de pages
355
Date de parution
07/07/2005
Poids
610g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782846540964
Titre
Le Contrat en droit iranien. Exécution forcée
Auteur
Ferechtian Hassan ; Vareilles-Sommières Pascal de
Editeur
INDES SAVANTES
Largeur
170
Poids
610
Date de parution
20050707
Nombre de pages
355,00 €
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Ploix Agnès ; Berghino Alexandra ; Ferechtian Hass
Comment changer la pulsion de mort, engendrée par la violence et la souffrance, en pulsion de vie ? Cette rencontre de cinq pratiquants de traditions religieuses différentes explore le rôle des religions pour la paix et la non-violence et pour une réforme intérieure des êtres humains eux-mêmes. Les débats se sont déroulés autour de trois grandes questions : ? Quelles sont les racines de la violence et de la guerre ? ? En quoi les religions peuvent-elles contribuer à la paix ? ? Comment agir ensemble dans le respect des spécificités de chacun ?
Un jeune missionnaire arrive en Cochinchine en 1767. Chargé d'un séminaire tenu par des prêtres français, il est emprisonné, attaqué par des pirates, forcé de fuir avec ses élèves en Inde. Devenu évêque d'Adran et vicaire apostolique, il retourne au Viêt Nam, déchiré par une guerre civile qui va durer trente ans et remodeler profondément ce pays. Devenu l'ami du prétendant Nguyên Anh, Pierre Pigneaux va de fait aider considérablement celui-ci en faisant venir des marins et des ingénieurs français qui vont former aux techniques militaires et navales les Vietnamiens. L'évêque se rendra en France avec le prince héritier de Cochinchine pour obtenir de Louis XVI une aide militaire qui ne viendra finalement pas. Pierre Pigneaux meurt en 1799 pendant une campagne militaire, sans avoir vu la victoire finale de son ami (1802) devenu l'empereur Gia Long, fondateur d'une nouvelle dynastie. Pierre Pigneaux est aussi un "passeur" de culture, auteur d'un monumental dictionnaire Vietnamien-Latin, qui servira de base à tous les dictionnaires du XIXe siècle. Il prit une part active à la défense des pratiques culturelles vietnamiennes, souvent en opposition avec Rome.
Cet ouvrage est le troisième de quatre volumes, dont les deux premiers sont parus en 2019 et 2020. Le premier, intitulé "l'Inde entrevue" , est consacré aux deux Compagnies, celle de Colbert et celle de Law, aux comptoirs et à leur commerce, à la politique de Dupleix et à la rivalité franco-britannique, qui se termine par la mainmise de l'East India Company et à l'éviction complète des intérêts français dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. Au XIXe siècle, des officiers napoléoniens qui administrent le royaume sikh du Punjab et des missionnaires catholiques entretiennent une présence française dans un pays où la France ne joue plus aucun rôle. Elle végète dans ses misérables comptoirs jusqu'au Second Empire quand, grâce aux progrès du libre-échange au Royaume-Uni, grâce à l'essor de l'émigration indienne aux colonies à sucre, grâce à son industrie textile, Pondichéry connaît un spectaculaire renouveau. Le second volume traite de la politique d'assimilation de la Troisième République dans ses comptoirs, dont tous les habitants sont dès 1871 proclamés citoyens et électeurs sans distinction de couleur, de religion ni de caste. Imposée sans concertation préalable par le pouvoir central, cette politique qui se veut décentralisatrice produit des effets désastreux, conférant le pouvoir à un parti indien réactionnaire et anti-français, puis, à partir de 1906, à de véritables maffias politiques. Les effets de l'assimilation se font sentir jusqu'au dernier moment : héritière de sa devancière, la IVe République ne peut céder ses établissements à l'Inde de Nehru sans consulter leurs habitants qui sont des citoyens français. Or, le parti du Congrès ne veut pas d'un référendum. Le troisième et le quatrième volumes sont consacrés aux regards et aux influences croisés. Les représentations de l'Inde en France, l'image et l'influence de la France en Inde, les perceptions du nationalisme indien en France et les relations bilatérales après l'indépendance de l'Union indienne jusqu'à nos jours. Le quatrième volume " Les relations bilatérales " est la suite du troisième et reprend la bibliographie et un index général. Jacques Weber, professeur émérite d'Histoire contemporaine à l'université de Nantes, membre de l'Académie des Sciences d'outre-mer, grand spécialiste de l'Inde à laquelle il a consacré de nombreux ouvrages, et de l'histoire coloniale. Il a publié aux Indes savantes : Les Relations entre la France et l'Inde de 1673 à nos jours ; Littérature et Histoire coloniale (ouvrage collectif) ; Le Siècle d'Albion. L'empire britannique au XIXe siècle (1815-1914) ; Les Elections législatives et sénatoriales outre-mer (1848-1981) avec L. Jalabert et B. Joly".
L'auteur raconte l'histoire culturelle du travail selon les variations du regard que l'homme porte sur sa propre nature du milieu du XVIIe siècle au milieu du XIXe siècle. Il indique les voies par lesquelles cette vision de l'homme et de son labeur sont devenus des normes juridiques. Le foisonnement des doctrines pour définir le travail mais encore pour instaurer un ordre social qui face sa place à celui-ci est tel qu'il est difficile de trouver des césures chronologiques claires, étant posé une fois pour toute que la Grande Révolution ne fut pas un bloc. En deux siècles, le travail change de base aussi sûrement que l'homme change ses propres assises.