LES MYSTÈRES DU LOUVRE. Les intrigues et mystères du Louvre sous la régence de Louise de Savoie
Féré Octave
CULTUREA
29,90 €
Impression à la demande
EAN :9791041833900
Les Mystères du Louvre d'Octave Féré plonge le lecteur dans l'atmosphère sombre et intrigante du Louvre au début du XVIe siècle, durant la régence de Louise de Savoie. L'année 1525 est marquée par des événements tragiques : la mort de la reine Claudine, la défaite de Pavie, et la captivité de François Ier. La cour, autrefois animée par les arts et la gaieté, est désormais empreinte de tristesse et de méfiance. Le chancelier Duprat, personnage charnière et manipulateur, exerce une influence néfaste sur le royaume, tandis que la régente semble impuissante face à ses manigances. Le récit s'ouvre sur une scène de cour où Triboulet, le bouffon du roi, raconte l'apparition d'un spectre noir dans la cour du Louvre, semant l'effroi parmi les courtisans. Marguerite de Valois, soeur du roi et veuve du connétable d'Alençon, apparaît comme une figure centrale, mêlant grâce et mélancolie. Sa présence suscite l'admiration, mais aussi des interrogations sur les véritables raisons de son chagrin. Le texte met en lumière les tensions politiques et les intrigues qui agitent la cour, tout en explorant les mystères et les légendes qui entourent le vieux palais du Louvre. A travers une écriture fluide et détaillée, Octave Féré nous offre une fresque historique captivante, où se mêlent pouvoir, trahison et surnaturel.
Nombre de pages
570
Date de parution
19/08/2023
Poids
875g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9791041833900
Titre
LES MYSTÈRES DU LOUVRE. .
Auteur
Féré Octave
Editeur
CULTUREA
Largeur
170
Poids
875
Date de parution
20230819
Nombre de pages
570,00 €
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Les Mystères du Louvre est une oeuvre écrite par Octave Féré. Une année qui avait commencé d'une manière fatale, cette année 1525 ! La reine Claudine était morte, le duc d'Alençon l'avait suivie de près ; nous avions perdu la bataille de Pavie, et François Ier était prisonnier de Charles-Quint. Tout s'en ressentait dans le royaume et dans les affaires, mais la cour, plus que personne, demeurait abattue sous ce dernier revers. Adieu les splendeurs de Blois, les fêtes de Fontainebleau ! Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Charles Féré explore le traitement des aliénés au sein des familles, examinant l'isolement, l'assistance familiale et les colonies. Il compare les approches en asiles et en milieux familiaux, soulignant les avantages et les inconvénients de chaque méthode, et met en lumière l'importance de l'assistance familiale pour les aliénés.
Charles Féré explore l'épilepsie, abordant son histoire, ses classifications et ses manifestations cliniques. L'ouvrage détaille les différentes formes de crises, les phénomènes prémonitoires, et les aspects moteurs, sensitifs et psychiques de la maladie. Une analyse approfondie des attaques convulsives et des paroxysmes incomplets complète cette étude.
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.