Histoire des villes de la province de Constantine. Sétif, Bordj-bou-Arreridj, Msila, Boussaâda
Féraud Laurent-Charles ; Rabdi Larbi
L'HARMATTAN
24,99 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782296541153
On croyait l'Algérie complètement acquise et conquise, Abdelkader avait depuis longtemps négocié une retraite dorée pour lui et les siens en Syrie, les provinces algériennes les plus reculées s'offraient l'une après l'autre à l'avancée colonialiste, la soumission totale de la Kabylie n'était plus qu'une question de temps après la campagne du général Randon de 1857. Mais voilà que cette dernière pour atteinte qu'elle était par les Français en plein coeur, dans la région des Igawawen (Djurdjura), n'en restait pas moins imprenable, et en plus rebelle. Ainsi, les braises de la résistance de Bou-Baghla, de Fadhma n Soummer, n'avaient pas plutôt refroidi que le feu de la révolte s'attisait sous la direction du bachagha Mokrani et du chef de khouan Si Azizben-el-Haddad, qui a amené les affreux malheurs qui désolent plusieurs de nos centres européens, naguère si prospères et maintenant couverts de sang et de ruines. Parmi ces centres européens figure Sétif, et pas à la moindre des places quant à son importance. Son emplacement au centre de la contrée la destinait à reprendre le rôle qu'elle avait déjà joué pendant l'occupation romaine ; celui de point de jonction de toute la région allant du Hodna au sud jusqu'aux rives de la Méditerranée au nord, comme centre commercial et administratif, et surtout en tant que ville garnison chargée d'assurer militairement la présence de l'occupant en face des autochtones (particulièrement des montagnes environnantes, dont celles de Kabylie). Cette révolte risquait de l'entraîner dans son sillage et avec elle tout le Sétifois, contrecarrant du coup tous les espoirs qu'on y avait mis, en tant que modèle de la ville coloniale, symbole de la réussite de la présence française en Algérie, celle que, de passage en son sein en 1866, Anne Dutertre décrivait ainsi : " Sétif n'est point une ville arabe (...) C'est une ville française, par conséquent toute neuve (...) ".
Nombre de pages
245
Date de parution
16/02/2011
Poids
310g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296541153
Titre
Histoire des villes de la province de Constantine. Sétif, Bordj-bou-Arreridj, Msila, Boussaâda
Auteur
Féraud Laurent-Charles ; Rabdi Larbi
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
310
Date de parution
20110216
Nombre de pages
245,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Laurent Bérenger-Féraud (1832-1900), est un médecin-chirurgien de marine, ethnologue et écrivain français. En tant qu'érudit local, on lui doit de nombreuses études sur les superstitions de la Provence dont on retiendra - Réminiscences populaires de la Provence, 1885 - Recueil de contes populaires de la Sénégambie, 1885 - Les Légendes de la Provence, 1888 - Superstitions et survivances étudiées au point de vue de leur origine et de leurs transformations, 5 vol. , 1896 - Les Provençaux à travers les âges, 1900 Extrait : e mot "masque" , en Provence, a une signification tout à fait différente de celle qu'on lui prête dans le restant de la France. Or, tandis que pour la presque universalité des diverses contrées de la France, le mot "masque" signifie faux visage, et par extension, individu travesti, en Provence, en Languedoc et en Auvergne, il est pris dans le sens de sorcière. Il provient, dit-on, du mot de basse latinité ou des langobards : masca, qui servait à spécifier, déjà dans l'antiquité, les femmes de mauvaise vie et celles qui étaient entachées de sorcellerie et de magie. Grimm croyait que le mot masca des latins dérivait de mastica, provenant de masticare parce que la superstition publique accusait jadis les sorcières de manger des petits enfants ; mais on conviendra, avec Littré, que pareille étymologie est plus ingénieuse que basée sur un raisonnement solide. Il nous suffit de savoir que les Romains appelaient déjà les sorcières du nom de masca pour n'avoir pas besoin d'aller chercher ailleurs la signification du mot.
Suite à une invasion extra-terrestre, l'humanité a pour dernier espoir les rares individus réagissant étrangement à la Drine, cette drogue utilisée par l'ennemi afin d'asservir la population terrienne. Manga Boy, Québec Killeur et Panzer Kid sont aux premières lignes dans cette lutte implacable pour la liberté. Ces nouveaux héros sont capables de prouesses incroyables, ce qui est bien leur seul atout face à l'arsenal biologique et robotique des Envahisseurs venus des confins de la Galaxie. Enfilez votre exosquelette Yokohama et délivrez notre belle planète de l'oppresseur galactique !
Résumé : L'invasion a frappé les zones les plus développées du globe, mais le plus grand pays a été épargné. Héritier d'une longue tradition militaire, l'Ours Russe contre-attaque en se présentant comme l'unique espoir de l'humanité. Le conflit contre les envahisseurs s'annonce âpre, car s'ils ne parviennent pas à s'unir pour faire front, les Terriens ne risquent-ils pas de disparaître ? Dans cet ouvrage, vous pourrez incarner l'un des huit héros et vous lancer dans une mission originale intitulée "Le Jour du Soleil Noir" .
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.