À chacune sa place Trouver leur place grâce à la lecture des mots des autres, d'abord, puis sauter le pas d'écrire à leur tour : c'est ce que Pauline Avenet, Camille Gallard et Hélène Konkuyt ont fait. Ensemble, elles forment le collectif Les feMMes dAngers et cherchent à mieux se comprendre par le biais de la lecture puis de l'écriture. Bord?eLLes, leur premier recueil, est né après sept ans de travail, dans un langage : celui de la poésie, de l'analyse et de la psychanalyse avec des accents de colère, de lutte, d'angoisse ou d'amour, avec de la douceur aussi. Bousculer le temps pour penser son quotidien Trouver du temps, des interstices dans la vie quotidienne, vie de mère, de femme, entre le travail et la maison, pour écrire. Et à travers cette écriture, questionner ses expériences, sa situation, son rôle de mère, sa sexualité, son rapport au corps ; mais aussi les injonctions qui nous sont faites : de production, de normes, de façon de vivre... Comment exister, faire entendre sa voix, choisir son chemin, faire ses propres choix ? Chercher sa langue autant qu'une écriture commune Lire ensemble, échanger, se livrer, puis écrire à trois, se dévoiler... l'expérience d'écriture est ici singulière. L'élaboration collective d'un texte a ensuite fait naître l'envie de partager plus loin, que le texte devienne livre, qu'il soit lu, entendu, comme des voix amies qui résonnent. Bord?eLLes est un livre poétique, politique, relevant à la fois de l'intime et de l'élan collectif, tourné vers soi mais aussi vers les autres.
Nombre de pages
142
Date de parution
06/03/2026
Poids
210g
Largeur
143mm
Plus d'informations
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EAN
9782376651772
Auteur
FEMMES DANGERS LES
Editeur
CONTRE ALLEE
Largeur
143
Date de parution
20260306
Nombre de pages
142,00 €
Disponibilité
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La théologie est plurielle et se conjugue au féminin. L'objet de cette publication est de faire connaître la recherche et l'engagement de femmes qui depuis près de 50 ans tracent et ouvrent des chemins. On pourrait dire qu'il s'agit de faire entendre des voix d'hier et des voix d'aujourd'hui pour trouver une voie, des voies, pour une Eglise catholique qui peine à être en phase aujourd'hui avec l'évolution de la place des femmes dans nos sociétés des XXe et XXIe siècles. Ouvrage en deux parties. La première partie, "? Hommage aux théologiennes d'hier ? " présente les actes du colloque "? Femmes en théologie, hier et aujourd'hui ? " qui s'est tenu le 1er décembre 2018 au campus Saint-Paul de l'Université catholique de Lyon, à l'inititative de l'association lyonnaise Femmes et recherche religieuse (FRR) avec le soutien de la Conférence catholique des baptisés de Lyon (CCB-Lyon). Ce colloque a été inspiré par le désir de rendre hommage à trois figures, deux théologiennes et une philosophe. Trois femmes qui ont joué un rôle significatif dans la recherche sur le thème des femmes et du christianisme notamment dans le cadre de "? Femmes et Hommes dans l'Eglise ? " puis dans l'animation du "? Centre femmes et Christianisme ? ", enfin dans l'association FRR (Femmes et recherche religieuse) qui depuis les années 2000 s'est donné la tâche de faire connaitre leurs travaux. Deux théologiennes de la première heure. Il s'agit de Donna Singles, religieuse américaine qui a étudié puis enseigné à l'Université catholique de Lyon et dont le colloque rappelle le riche itinéraire intellectuel, et son travail notamment sur Irénée de Lyon. Quand à la théologienne Marie-Jeanne Bérère, elle a aussi étudié et enseigné à l'Université catholique de Lyon et soutenu une thèse sur Marie qui renouvelle l'approche d'une figure féminine centrale sur le christianisme. La collaboration intellectuelle et l'amitié entre ces deux théologiennes et une philosophe très engagée sur la question des droits des femmes, Renée Dufourt, ont permis d'aboutir à un ouvrage collectif : Et si on ordonnait des femmes ?? Publiée en 1982, cette étude sur les rapports entre femmes, symbolisme et sacré n'a rien erdu de son actualité ni de sa pertinence aujourd'hui. La deuxième partie, "? Paroles de théologiennes d'aujourd'hui ? ", complète les actes du colloque mais ouvre également des perspectives. Si les voux d'hier ont un caractère prophétique, le colloque a aussi cherché à faire entendre des voix d'aujourd'hui avec la participation de théologiennes telles que Marie Françoise Hanquez-Maincent, Sylvaine Landrivon, Patiaré Bergeret et Anne-Noëlle Clément afin de témoigner de leur parcours et esquisser les thématiques de leurs travaux avant d'ouvrir sur une table ronde posant la question : "? Quelle place pour les femmes dans le domaine de la théologie et au-delà dans la vie des Eglises ??? "
Qu'est-ce que l'errance féminine ? Peut-on, sans abus, parler d'une errance féminine spécifique ? Que faire avec ces personnes ? Avant de chercher des réponses, prenons le temps de comprendre, d'écouter. La rue, la route, peuvent constituer - pour une femme comme pour un homme - l'occasion d'un passage salutaire pour exorciser une souffrance, pour mieux la supporter, pour même s'en débarrasser, s'en dépouiller. Mais à partir d'un certain seuil de souffrance ou de traumatisme, ce que l'on pourrait appeler " voyage " ou " fugue " se prolonge et devient errance. La souffrance que ces femmes portent en elles et les conditions dans lesquelles elles essaient de vivre au quotidien exacerbent les comportements, amplifient les difficultés, et les entraînent dans le tragique de l'existence. Cet ouvrage pose le problème des femmes seules en errance - problème souvent occulté. Il restitue la parole de ces femmes. Il procure des clés de compréhension et des propositions adaptées pour assurer un renforcement et/ou la création de dispositifs d'appuis intégrant les spécificités à prendre en compte.
Pour ce 12e et dernier numéro de la revue FemmesPHOTOgraphes, nous avons choisi de mettre en lumière les thèmes privilégiés au cours de ces sept ans de publication en y explorant les liens et les dynamiques photographiques à l'oeuvre. Si des fils devaient être tirés des onze numéros précédents, ce serait certainement l'attention portée à la condition des femmes, aux luttes et aux résistances des minorités et aux questions migratoires. Mais aussi à l'importance du collectif et de l'archive ainsi que nos rapports à la nature. Autant de sujets qui questionnent, avec leurs images, les photographes publiées jusqu'à ce dernier double numéro. Ces photographes sont engagées, animées par un besoin de justice et de dénonciation, elles capturent ce qu'elles voient avec intégrité. Nous les remercions de cela et nous sommes fières de les publier.
L'errance soudaine... Ébloui par le soleil, un homme précipite sa voiture dans un ravin. Il en réchappe, fortement troublé, et se met à marcher, sans idée précise, cherchant à retrouver ses esprits. Ce trouble laisse alors doucement place à une pensée qui, comme un flux de conscience, l'incite à prolonger une marche comme une longue traversée de paysages périurbains. ... d'un personnage énigmatique... Cet homme sans nom a tout oublié. Il apparaît comme étranger à lui-même, perdu, se dirigeant vers un avenir incertain. Comme un grand animal obscur est le récit d'une métamorphose au cours d'un voyage aussi imprévisible que déconcertant, et nous offre un véritable périple sensoriel. ... dans un décor brumeux et inquiétant. Cette traversée, au c'ur des paysages de la rive nord de la Méditerranée devenue la proie des flammes et d'un soleil de plomb, nous bascule dans un monde imaginaire et parallèle où la perception des lieux et du temps semble altérée, et où l'errance est synonyme de survie et de création.
« D'où vient ma passion pour cette langue qui fonctionne pour ainsi dire à l'envers de la nôtre, et pour la civilisation dont elle est le vecteur ? Pourquoi me consacrer à une tâche impossible, paradoxale, consistant à effacer les sons, l'écriture, et jusqu'à l'arrière-plan culturel d'un texte, pour reconstruire à partir de ces ruines avec une langue aux paradigmes si différents ? Pour répondre à ces questions, j'ai entremêlé éléments fondateurs de ma vocation de traductrice et réflexions nées d'une longue pratique. Chemin faisant, j'ai tenté de décrypter les sensations liées à cette activité : frustration de ne pouvoir tout transmettre, joie de la création nichée dans la part du texte original qui irrémédiablement résiste, vertige addictif du décentrement, analogue à celui que procure le voyage? » Corinne Atlan
Sur les berges d'un lac gelé, la narratrice assiste au sauvetage d'une orignale. Touchée par Arden, la femme aux mains d'araignée, et Jeff, l'homme à l??il de verre, qui se démènent l'un et l'autre pour sauver l'animale, elle décide de les accompagner dans le refuge dont ils s'occupent. Au c'ur d'une nature marquée par les saisons, où humains et non-humains tentent de cohabiter, notre narratrice apprivoisera ses propres fêlures tout en apprenant à soigner les bêtes sauvages, et à interpréter les sons et les odeurs de la forêt et de la rivière. Dans ces lieux qui façonnent les êtres qui les peuplent, comment exister sans empiéter sur ce qui nous entoure ?