La voie du Christ. Genèses de la christologie dans le contexte religieux de l'Antiquité du IIe siècl
Fédou Michel
CERF
48,00 €
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EAN :9782204081375
Dès les origines, les chrétiens eurent à rendre compte de leur foi au Christ dans un monde marqué par une grande diversité de pratiques, de croyances, de doctrines, de sagesses, de spiritualités - en un mot, par tout l'éventail de ce que nous appelons aujourd'hui des traditions culturelles et religieuses. Le présent ouvrage se propose d'étudier sous cet angle la littérature du christianisme ancien. Certes, il serait nécessaire d'aborder notre question à travers le Nouveau Testament lui-même (qui, à son tour, ne peut être lu hors de sa relation avec le Premier Testament) ; au demeurant, la lecture proposée ici des textes patristiques présupposera toujours l'autorité de l'Ecriture, source première de toute théologie chrétienne. Il est cependant légitime d'aborder le sujet par les écrits postérieurs au Ier siècle, non seulement parce que l'interprétation des textes scripturaires doit tenir compte de décisions ecclésiales qui ont été prises après la rédaction des écrits néo-testamentaires, mais plus précisément parce que la réflexion sur le Christ s'est entre autres développée, dans les siècles de l'époque patristique, à travers de multiples confrontations avec les croyances représentées tout autour du Bassin méditerranéen et même au-delà de celui-ci. C'est donc à cette époque patristique que s'intéressera ce livre - tout au moins à la première moitié de la période, celle qui s'étend des premières décennies du IIe siècle au début du IVe siècle. Selon ses propres termes, le projet de Michel Fédou n'est pas tant de faire une histoire du dogme christologique mais plutôt de " rendre attentif à la genèse et au développement des théologies du Christ dans le contexte des traditions culturelles et religieuses du monde ancien ".
Nombre de pages
553
Date de parution
19/10/2006
Poids
572g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782204081375
Titre
La voie du Christ. Genèses de la christologie dans le contexte religieux de l'Antiquité du IIe siècl
Auteur
Fédou Michel
Editeur
CERF
Largeur
135
Poids
572
Date de parution
20061019
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553,00 €
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Vatican II est le premier Concile qui ait consacré des textes spécifiques au problème des religions: les Déclarations Nostra Aetate et Dignitatis Humanae. Nostra Aetote préconise une nouvelle attitude de l'Église vis-à-vis des autres croyants. Dignitatis Humanae formule le droit fondamental de la liberté religieuse. D'autres documents de Vatican II contiennent également des passages importants sur les religions, en particulier Lumen Gentium, Gaudium et Spes et Ad Gentes. Le livre montre aussi quelle a été la postérité de l'enseignement conciliaire: sa réception dans la vie de l'Eglise, les débats théologiques auxquels il a donné lieu, les interventions des papes à propos du dialogue interreligieux et de la liberté religieuse. L'importance des problèmes aujourd'hui posés par les religions ne fait que confirmer la justesse de l'intuition qui a présidé aux textes conciliaires. Le livre montre en conclusion que les évolutions survenues depuis les années 1960 ne portent nullement atteinte à l'enseignement de Vatican II mais permettent de se le réapproprier dans toute sa profondeur et, parfois même, de lui découvrir des résonances nouvelles.
Les théologiens asiatiques tentent, depuis plusieurs décennies, de comprendre l'identité et le message de Jésus-Christ d'une manière qui soit significative dans le contexte de leur continent. Un bon nombre de leurs écrits est accessible en langue anglaise, mais peu d'entre eux sont connus des lecteurs francophones. M. Fédou présente ces écrits, en évoquant à la fois les courants christologiques qui sont nés d'une confrontation avec les grandes religions de l'Asie et ceux qui entendent surtout répondre aux défis de la grande pauvreté ou de l'injustice sociale. Il montre que ces courants se développent de façons diverses selon les pays ici considérés (Inde, Sri Lanka, Philippines, Corée, Chine et Japon), et s'arrête en particulier sur l'oeuvre de quelques théologiens qui apportent une contribution de poids à la christologie asiatique - tels Aloysius Pieris, Choan-Seng Song et Kosuke Koyama. Mais ce livre propose aussi une réflexion sur les orientations récentes de cette christologie. L'auteur souligne l'intérêt et les enjeux des perspectives développées par les théologiens asiatiques, tout en discutant ça et là telle ou telle de leurs positions. Il propose en conclusion une reprise personnelle des principaux sujets qu'il a abordés (la " christologie de la libération " ; les débats sur l'unicité du Christ ; le rapport de l'Orient avec l'Occident). Au terme de cette réflexion, il indique ce que peut être, au regard des christologies asiatiques, la responsabilité propre des christologies européennes. Certes, les théologiens d'Occident n'ont pas à prendre la place des théologiens d'Asie qui, seuls, sont à même d'élaborer les chemins originaux de leur christologie. ils doivent par contre contribuer au discernement de leurs partenaires asiatiques : il y va de la communion dans la foi et de la catholicité de l'Eglise, qui aura plus que jamais besoin de tous les continents pour célébrer l'incommensurable mystère de Jésus-Christ.
Accroche D'où vient le Credo ? Quel est son sens ? Cet ouvrage aidera à mieux comprendre les énoncés du Symbole des Apôtres et du Symbole de Nicée-Constantinople. Il ouvrira un chemin pour approfondir ce qui est le coeur même de la foi chrétienne, et pour disposer ainsi à rendre compte de cette foi dans le monde d'aujourd'hui. Présentation Le livre a son origine dans un cycle de conférences co-organisé par le Centre Sèvres - Facultés jésuites de Paris, l'Eglise Saint-Ignace et la plateforme "Magis" . Ces conférences, données par divers intervenants, s'inscrivaient dans le cadre d'un parcours d' "initiation à la théologie" . Elles ont débuté en février 2020 et devaient se poursuivre jusqu'en avril 2020 ; les trois dernières (sur l'Esprit Saint, l'Eglise et la foi en la résurrection) ont dû être annulées en raison du Covid 19, mais elles ont donné lieu à des vidéos qui sont disponibles sur "youtube" . Le présent recueil réunit en tout cas l'ensemble des textes, y compris ceux qui n'ont pu faire l'objet d'une présentation orale. On s'est efforcé de respecter autant que possible le style et le ton de chaque exposé, tout en apportant les quelques remaniements que nécessitait la publication. Bio des auteurs : Henri Aubert, jésuite, ancien chapelain de l'église Saint-Ignace à Paris. Miguel Roland-Gosselin est jésuite Claire-Anne Baudin est enseignante en théologie fondamentale et dogmatique, docteur en théologie, Licence de philosophie (Paris X Nanterre), Licence en sciences de l'éducation. Claude Philippe est jésuite, directeur de la Maison Magis Paris depuis septembre 2017. Michel Fédou, jésuite français, auteur de nombreux ouvrages, est professeur de patristique et de théologie dogmatique aux Facultés jésuites de Paris. François Euvé est jésuite, docteur en théologie, ancien élève de l'ENS (Cachan), agrégé de physique, professeur de théologie fondamentale et dogmatique. Rédacteur en chef de la revue Etudes, membre du Conseil de rédaction des Recherches de Science Religieuse, membre du Conseil de la Fondation Teilhard de Chardin. Genevière Comeau est xavière, agrégée de grammaire, docteur en théologie, professeur de théologie, responsable du bulletin "Théologie des religions" pour la revue Recherches de Science Religieuse. Etienne Grieu est jésuite, docteur en théologie, agrégé de géographie, ancien élève de l'ENS (Fontenay-Saint-Cloud), professeur de théologie, Recteur du Centre Sèvres.
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
Depuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...