Le Ménon. Quatre cours - Cinquante et une explications de texte
Fédier François
SPM LETTRAGE
32,50 €
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EAN :9782915714043
Ce sixième volume, publié chez Lettrage, des cours de François Fédier a pour particularité remarquable de rassembler quatre cours - de facture, de rythme et de tonalité assez différents - tous entièrement consacrés a l'étude minutieuse et détaillée du même Dialogue de Platon : le Ménon. Avec une attention toujours plus rigoureuse donnée à la lettre du texte, ces leçons d'interprétation offrent la possibilité d'entrer pas à pas de plain-pied dans la pensée de Platon à partir de la question posée par Socrate de l'essence de l'excellence. Chaque cours prend la forme d'explications de texte suivies du Dialogue. Le présent volume rassemble ainsi cinquante et une explications de texte du Ménon - cinquante et un exercices de lecture - cinquante et une explications de détail, qui, tournant le dos à tout platonisme, offrent l'occasion assez rare de prendre la mesure du fait que le monde grec est bien - à taille humaine - un monde.
Nombre de pages
474
Date de parution
28/01/2011
Poids
645g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782915714043
Titre
Le Ménon. Quatre cours - Cinquante et une explications de texte
Auteur
Fédier François
Editeur
SPM LETTRAGE
Largeur
150
Poids
645
Date de parution
20110128
Nombre de pages
474,00 €
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En rendant visite à Heidegger, j'ai bien vite remarqué en outre la très particulière mobilité de sa physionomie. Ce qui m'amena à noter que la plupart des photographies de lui ne ressemblaient pas entièrement à l'être que j'avais sous les yeux. D'où le projet d'essayer de saisir cette ressemblance. Je ne vais pas m'étendre ici sur les questions très réelles que l'on peut se poser en général sur ce sujet. La ressemblance dont je parle est une sorte d'évidence : l'apparition visible, la "phénoménalisation" envisageable d'un être. Cela se voit". François Fédier.
Cet ouvrage rassemble quatre cours de François Fédier prononcés au lycée Pasteur de Neuilly-sur-Seine en classe de Première Supérieure (khâgne) pendant les deux années scolaires 1981-1982 et 1982-1983.
Tant les Français que les Suisses n'ont jamais vu leur histoire de cette manière, sous le prisme que propose cette biographie. Le comte Louis-Auguste-Augustin d'Affry, bourgeois-patricien de Fribourg, natif de Versailles et général au service de France, a littéralement accumulé les plus hautes fonctions militaires : colonel des Gardes suisses, Lieutenant-général dès 1758, Administrateur général des Suisses et Grisons (1771-1792) au service de France. Moins connu est son rôle déterminant au service de la diplomatie française, suisse, et franco-suisse. Sous prétexte que son rôle a été effacé, et apparemment secondaire, il fut écarté de la plupart des études portant sur cette période. Et pourtant, ce valeureux militaire comblé d'honneurs fut le représentant informel du Corps helvétique et de l'établissement suisse en France. Nommé ministre plénipotentiaire de France à La Haye en 1755, il croise (le fer avec) Casanova, notamment. Il réussit à maintenir les Néerlandais dans la neutralité pendant la Guerre de Sept Ans. d'Affry tira de ses expériences diplomatiques un goût très prononcé pour le double jeu, lequel eut tout lieu de s'épanouir abondamment durant les quatre premières années de la Révolution française. Malmené par ses pairs et rejeté par ses compatriotes helvétiques, il a longtemps incarné un aspect embarrassant de l'imagerie de la Révolution française en général et de la terrible journée du 10 Août en particulier. Pour étayer coûte que coûte l'alliance franco-suisse, il soutint scrupuleusement le pouvoir légalement établi en France, mais quand arriva pour Louis XVI le temps de laisser à la représentation nationale la primauté du pouvoir, ce tacticien politique remarquable repositionna sa loyauté et se transforma en quelque sorte en baromètre du rapport des forces en présence en France. La stratégie de l'ambiguïté a un prix et une légende noire s'est emparée de la mémoire de l'atypique d'Affry. Né sous Louis XIV, il survécut à Louis XVI.
Au moment où l'Allemagne capitula le 11 novembre 1918, la solidarité des Alliés était déjà compromise. Les privations, les souffrances, les nombreuses pertes humaines, les destructions matérielles avaient épuisé l'Europe. Reconstruire devenait la priorité, ce qui portait au premier plan les solutions politiques, parfois idéologiques. Voulant dépasser l'affrontement fratricide des peuples, le " pacte de la Société des Nations " posa, sous l'influence de Wilson, les principes d'un ordre international nouveau. La paix comme but de guerre ! Cette paix retrouvée à Versailles s'avérait-elle avantageuse ? Devait-elle prôner la simple coexistence entre les nations ? La paix révolutionnaire constituait-elle une solution possible ? Comment célébrer ce moment tant attendu par tous les belligérants ...
Barjot Dominique ; Bellavitis Anna ; Haan Bertrand
Où en est l'historiographie française et francophone, en ces temps de mondialisation accélérée ? La recherche historique française est demeurée féconde dans chacune des quatre grandes périodes de l'histoire, cet ouvrage en donne un aperçu pour chacune d'entre elles. Les échanges et les interactions entre les traditions historiographiques de différents pays sont à l'ordre du jour, mais des spécificités de chacun perdurent. La France a eu et a encore une tradition marquée d'ouverture, qu'il faut pouvoir maintenir dans un contexte de crise globale, présente et future. L'historiographie française et francophone est en plein renouvellement. Des champs nouveaux s'ouvrent à la recherche, qui font largement appel à des approches transversales et pluridisciplinaires, voire transdisciplinaires.
Le Second Empire (1852-1870), bien qu'il s'ouvre sur un coup d'État pour se terminer par une lourde défaite militaire, correspond à une période économique très faste qu'accompagne un développement majeur de la photographie. C'est de la conjonction exceptionnelle entre cette période et ce nouveau media que traite cet essai. La photographie apparaît d'abord comme une nouvelle icône du pouvoir en place comme de l'opposition républicaine. Elle enregistre aussi les facettes des transformations considérables de la société dans le domaine public et privé. Elle contribue ce faisant à l'essor d'une nouvelle économie industrielle et commerciale consumériste avant la lettre. Elle accompagne le progrès scientifique en de nombreux domaines et participe à la vie artistique révélatrice de cette période aussi féerique que fragile.