
VISUAL IMPAIRMENTS AND NEURODEVELOPMENTAL DISORDERS - FROM DIAGNOSIS TO REHABILITATION.
Un point complet sur les troubles visuels chez l'enfant et les pistes de solutions. La fonction visuelle est une des fonctions les plus importantes dans le développement de l'enfant. En effet, la voie privilégiée d'interaction avec l'environnement passe par la vue. Un enfant, pour bien grandir, doit pouvoir voir clairement ce qui l'entoure. Une vision de bonne qualité est un gage de développement correct de l'enfant. De ce fait, lorsque la vision de l'enfant est perturbée par une lésion, son développement, tant sur le plan émotionnel que cognitif, peut être menacé. Une maladie congénitale ou acquise menace de la même manière la fonction visuelle à différents niveaux (oculaire, oculo-moteur, problèmes de perception et troubles visuo-cognitifs). On a noté ces dernières décennies une nette hausse des troubles de la vue chez l'enfant. Or il a démontré que la plasticité cérébrale était grandement favorisée par une bonne acuité visuelle. Il est donc important de corriger chaque trouble, quel qu'il soit, et ce, dès le plus jeune âge lorsque cela est possible pour permettre à l'enfant d'acquérir de nouveaux savoirs. L'objectif de la réhabilitation neuro-psycho-ophtalmologique est de connaître le potentiel visuel, de tout faire pour l'optimiser et d'améliorer l'adaptation sociale des personnes déficientes. Cet ouvrage permet de faire un bilan complet de cette question et se concentre sur les aspects sémiologiques, méthodologiques et de réhabilitation de la fonction visuelle lors du développement de l'enfant.
| Date de parution | 11/02/2016 |
|---|---|
| Poids | 604g |
| Largeur | 177mm |
| EAN | 9782742014460 |
|---|---|
| Titre | VISUAL IMPAIRMENTS AND NEURODEVELOPMENTAL DISORDERS - FROM DIAGNOSIS TO REHABILITATION. |
| Auteur | FAZZI/BIANCHI |
| Editeur | JOHN LIBBEY |
| Largeur | 177 |
| Poids | 604 |
| Date de parution | 20160211 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Blessures de guerre
Fazzi Giulia ; Caillat LiseJeune, jolie et pleine de vie, Lisa est ouvrière dans une usine textile. Face aux abus des patrons, les Ferrari, elle fait intervenir les syndicats et menace d'organiser une grève. Mais Gualtiero Ferrari et son fils Sandro font pression sur elle et la mettent à l'écart. Après des mois de bras de fer, arrive l'irréparable: un soir, Sandro la viole dans le vestiaire des ouvrières. Quelques jours plus tard, Lisa démissionne sans donner d'explications. Pour la jeune femme, c'est le début d'une longue période durant laquelle elle passe de la rage à une profonde dépression, fuit sa famille et ses amis qui ignorent tout. Lisa ne sait comment reprendre une vie normale, ni même si elle doit dénoncer le violeur. Pire: elle se demande si elle a vraiment été la victime d'un maniaque sexuel ou s'il n'y a pas autre chose, une violence froidement réfléchie poursuivant unobjectif bien précis. Servi par une écriture remarquablement maîtrisée dont la dureté n'exclut jamais l'émotion, Blessures de guerre dresse avec les armes de la fiction le portrait sans concession d'une vie prise dans les mécanismes impitoyables de la machine économique.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER20,30 € -

Expérience sur l'obéissance et la désobéissance à l'autorité
Milgram Stanley ; Terestchenko Michel ; Fazzi MariRésumé : Le savant, en blouse blanche, vous ordonne d'appuyer à nouveau sur le bouton, d'augmenter encore le voltage. Face à vous, vous pouvez voir l'homme se tordre de douleur et crier à chaque nouvelle décharge électrique. De plus en plus fort. On vous a dit que c'était une expérience scientifique. Que le cobaye était consentant. Vous êtes payé. " Vous devez continuer ", répète la voix. Allez-vous obtempérer ? Irez-vous jusqu'à la décharge maximale ? Mais le cobaye n'est pas celui qu'on croit. L'homme là-bas était un acteur. Il n'y avait pas de courant dans les électrodes. C'était vous, et non lui, qui faisiez l'objet de l'expérience. Ce dispositif était celui que le psychologue américain Stanley Milgram avait imaginé, en 1961, alors que le procès retentissant du criminel nazi Adolf Eichmann faisait la " une " des journaux, pour conduire une série d'expériences sur les " conditions de l'obéissance et de la désobéissance à l'autorité ". Pourquoi obéit-on ? Pourquoi se soumet-on à l'autorité ? Et surtout : comment désobéir ? La célèbre " expérience de Milgram " a fait couler beaucoup d'encre. En complément à ce texte fondateur, publié en 1965, cette édition met en perspective la longue histoire des débats qui ont accompagné sa réception.EN STOCKCOMMANDER9,00 € -

Expérience sur l'obéissance et de la désobéissance à l'autorité
Milgram Stanley ; Terestchenko Michel ; Fazzi MariStanley Milgram (1933-1984) est l'une des principales figures de la psychologie sociale américaine. Ce texte est la traduction de son article « Some conditions of obedience and disobedience to authority » publié dans la revue Human Relations en 1965.ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,50 €
Du même éditeur
-

Bonnes pratiques de soins infirmiers en cancérologie
LABROSSE-CANAT/FARSIEN STOCKCOMMANDER24,99 € -

Le retour à domicile après un accident vasculaire cérébral
Morin CatherineVous ou l'un de vos proches avez été victime d'un accident vasculaire cérébral. Que les séquelles neurologiques soient invalidantes ou paraissent minimes, l'accident vasculaire bouscule, pour celui l'a subi, vie quotidienne, projets, relations et estime de soi. Ceci impose des adaptations, des changements dont le patient et sa famille prennent la mesure au retour au domicile. Dans cette période de réadaptation, ce guide vous sera d'une aide précieuse pour appréhender tous les aspects médicaux, pratiques, administratifs et psychologiques de votre situation et pour y faire face. En particulier, vivre avec un proche touché par un AVC n'est pas chose aisée; deux chapitres sont consacrés aux réactions psychologiques du malade, mais aussi de son entourage. Les AVC sont beaucoup plus rares chez l'enfant et chez l'adolescent que chez l'adulte mais peuvent arriver; la réadaptation d'un enfant comporte certains aspects particuliers. Un chapitre y est consacré. Après avoir expliqué l'anatomie du cerveau, les causes et les mécanismes des accidents vasculaires cérébraux et la prévention des récidives, les auteurs décrivent tous les aspects pratiques des suites d'un AVC: rééducation, adaptation du lieu de vie et des activités quotidiennes, professionnelles ou de loisir. Les termes médicaux sont définis dans le glossaire. Les aspects légaux, administratifs et financiers sont eux aussi détaillés, avec les références utiles. Ce guide ne donne pas de recettes mais chacun pourra y trouver des informations détaillées sur telle ou telle question. Pour recueillir les informations utiles, il n'est pas forcément nécessaire de lire ce guide de bout en bout: chacun peut se reporter aux chapitres qui le concernent. Ce guide dans son ensemble a aussi pour ambition de permettre au lecteur de se repérer dans le monde de la maladie vasculaire et du handicap. Les auteurs sont kinésithérapeutes, ergothérapeutes, orthophonistes, assistantes sociales, psychologues, médecins; ils sont réunis autour du Docteur Catherine Morin, neurologue dans le service de Médecine physique et réadaptation de l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière de Paris.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER23,00 € -

La maladie de Parkinson : au-delà des troubles moteurs
Czernecki Virginie ; Bonnet Anne-Marie ; HerguetaUn peu d'histoire° La maladie de Parkinson est une affection aux multiples facettes: à côté des troubles moteurs qui sont les plus visibles, la maladie comporte des troubles qui ne touchent pas la motricité. Ils sont appelés troubles «non moteurs».° Les troubles non moteurs, qui vont nous intéresser tout au long de cet ouvrage, ont été longtemps mis de côté et méconnus ou ignorés. De la même façon que pour les aspects moteurs de cette maladie, les aspects non moteurs sont présents de façon différente d'une personne à une autre. La maladie de Parkinson est une maladie unique, mais ses manifestations sont multiples...C'est en 1817 que Sir James Parkinson décrit pour la première fois la maladie qui portera son nom, soulignant les troubles moteurs, en particulier le tremblement, la lenteur, la raideur. À cette époque déjà, sa description inclut les troubles du sommeil, la constipation, les troubles urinaires, l'apathie et les difficultés cognitives (mémoire, raisonnement). James Parkinson avait donc déjà repéré les troubles appelés aujourd'hui «non moteurs».En 1865, Trousseau montre qu'il existe des formes de maladie de Parkinson sans tremblement et donne une première description de la lenteur dans les mouvements spontanés (appelée akinésie).En 1872, Charcot décrit la raideur ou rigidité. Tremblement, akinésie et rigidité forment les trois principaux symptômes de la maladie.En 1912, Lewy décrit des inclusions situées dans les neurones de la substance noire qu'on appelle maintenant les corps de Lewy.En 1919, la localisation cérébrale des anomalies responsables de la maladie est démontrée. C'est l'atteinte de la substance noire qui semble être importante. Il s'agit d'une structure située à la base du cerveau, et qui regroupe les neurones dopaminergiques, localisés ici en grand nombre. Ce sont les neurones qui utilisent pour signal le neurotransmetteur appelé la dopamine.Il faudra attendre le milieu du XXe siècle pour voir enfin des avancées significatives en ce qui concerne le traitement de la maladie de Parkinson.En 1960, après avoir décrit les effets de la baisse de la dopamine dans le cerveau de malades parkinsoniens, deux chercheurs américains donnent pour la première fois la lévodopa (ou L-dopa), précurseur de la dopamine, à leurs patients.Un traitement efficace est alors possible. Il deviendra le traitement majeur, aujourd'hui encore, dans la maladie de Parkinson.À la même période, des traitements autres que médicamenteux sont entrepris. Ces traitements par neurochirurgie ont à l'époque uniquement pour but de traiter le tremblement.Dans les années 70, apparaît une nouvelle classe de médicaments, les agonistes dopaminergiques, qui ne cesseront d'être améliorés ensuite.Les vingt dernières années ont permis d'avancer sur la connaissance des structures cérébrales et de leur dysfonctionnement expliquant les symptômes de la maladie de Parkinson.Les études actuelles se poursuivent, à la recherche des causes de la maladie, qui ne sont certainement pas uniques, mais multiples. En parallèle, la recherche de nouveaux traitements est menée tout au long de ces dernières années.À côté des traitements dits «symptomatiques» (parce qu'ils font disparaître les symptômes moteurs) qui visent à réduire les difficultés motrices en rétablissant la transmission dopaminergique, les chercheurs poursuivent les études sur les traitements dits «neuroprotecteurs». Ceux-ci pourraient en effet ralentir l'évolution de la maladie, en protégeant les neurones qui ne sont pas encore touchés.(...)Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER18,00 €

