La société des sciences et des arts de Grenoble (1796-1844). Un intermède de l’Académie delphinale
Favier René
L'HARMATTAN
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EAN :9782336562148
Après la suppression en 1792 des sociétés académiques créées sous l'Ancien Régime, la vie intellectuelle reprend lentement dans les villes de province. A Grenoble, c'est au médecin Dominique Villars, ancien académicien, que revient de fonder le Lycée des sciences et des arts de Grenoble en 1796. Après des débuts difficiles, dus notamment aux réserves des anciennes élites envers les sociétés nouvelles, l'Empire favorise le rapprochement des uns et des autres. Pendant près de quinze ans, le Lycée, devenu Société des sciences et des arts, ne se contente pas d'être une société de savants où s'illustrent aussi bien le préfet Joseph Fourier que le jeune Jean-François Champollion. La société joue également un rôle extrêmement actif d'expertise par ses initiatives propres en matière économique ou comme lanceur d'alertes lors de crises sanitaires. Elle devient surtout un relais indispensable aux enquêtes du préfet comme de différents ministères. Ses liens étroits avec le pouvoir ne sont pas sans conséquences à partir de 1814. La société déjà vieillissante se déchire au moment des Cent jours et s'éteint rapidement, avant d'être rétablie sous la Monarchie de juillet à l'initiative du maire de Grenoble, Hugues Berriat.
Nombre de pages
252
Date de parution
09/10/2025
Poids
300g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336562148
Auteur
Favier René
Editeur
L'HARMATTAN
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135
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20251009
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252,00 €
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Le Dauphiné a constitué une principauté indépendante au milieu du Moyen Age, puis une province du royaume de France du 14e au 18e siècle avant d'être éclatée, en 1790, entre trois départements. De nos jours, elle survit à travers ses lieux et gens de mémoire (Vizille, la Grande Chartreuse, Saint-Antoine-l'Abbaye, les Sept Merveilles, Bayard, Lesdiguières...) et l'activité des associations culturelles et patrimoniales qui en gardent la trace. Son territoire si divers - de la Meije aux basses plaines rhodaniennes, des confins humides de la Bresse aux portes des terres provençales - ne favorisait pourtant pas une unité économique ou démographique, ni la formation d'une véritable identité culturelle, mais la construction politique forte permit à cette province d'exister et de se développer. Dans la continuité des fameuses histoires du Dauphiné publiées jusqu'aux années 1970, cette Nouvelle Histoire du Dauphiné apporte un regard totalement neuf sur la constitution de cette province, sa destinée jusqu'à sa partition lors de la Révolution et la façon dont sa mémoire survit depuis le début du 19e siècle. Faire le lien entre hier et aujourd'hui, montrer comment les recompositions territoriales actuelles se nourrissent de la mémoire du passé, tel est l'esprit de cet ouvrage.
Grenoble, capitale provinciale, ville alpine, ville de l'innovation... Tous ces qualificatifs sont autant d'attributs historiques construits au cours des siècles et entretenus par la mémoire collective. L'identité de Grenoble, l'histoire particulière de la cité et de ses habitants est finalement trop mal connue pour qu'on ne prenne pas le temps de la revisiter. La dernière histoire de la ville avait été publiée dans les années 1970. Il était nécessaire de se plonger à nouveau dans le passé à la lumière des découvertes récentes, afin de comprendre la Grenoble d'aujourd'hui. De la Cularo antique au polygone scientifique, des inondations médiévales à l'avènement de la maison de la Culture, de la ville épiscopale à l'olympisme, deux mille ans d'histoire sont convoqués dans ce livre pour brosser le portrait en relief d'une ville qui a souvent été à la pointe, et qui continue de se singulariser.
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Kini Kini ? Bwasek ! Ces mots magiques font venir les devinettes : Qui a un bébé avec de la barbe ? Qui a un gros derrière et les oreilles roses bordées de noir ? Qui pèse 250 kilos et mesure 8 mètres de long ? Qui a toujours plein de taches ? NoWa rêve qu'elle est la Princesse de la Forêt et qu'elle emmène tous ses amis les Animaux dans sa pirogue pour se rendre au Carnaval.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...