Empowerment et finance. La démocratie au service de l'investissement socialement responsable
Faure François ; Revelli Christophe
L'HARMATTAN
17,00 €
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EAN :9782343216836
L'investissement socialement responsable est largement méconnu du grand public. Pourtant ce même public est conscient de l'impact environnemental et social des décisions d'investissement. Mais le lien entre les choix personnels d'épargne et l'impact environnemental et social est faible. La règlementation complexe rend encore plus obscur le chemin qui va du sentiment de responsabilité aux choix d'investissement responsable. Cet ouvrage est un plaidoyer pour une évolution de l'article L.214-9 du Code monétaire et financier dans le sens de l'élargissement de l'objet social des OPCVM. Il développe les arguments économiques, financiers et philosophiques pour inscrire dans la loi les intérêts environnementaux, sociaux et de participation démocratique à la gestion de l'épargne des citoyens en sus de leurs intérêts financiers. C'est une prise au sérieux de l'interpellation par l'encyclique Oeconomica et pecuniare quaestiones sur la sortie de la financiarisation de la société associée à la vigilance démocratique de la philosophie d'Emmanuel Mounier.
Nombre de pages
152
Date de parution
12/03/2021
Poids
190g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343216836
Titre
Empowerment et finance. La démocratie au service de l'investissement socialement responsable
Auteur
Faure François ; Revelli Christophe
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
190
Date de parution
20210312
Nombre de pages
152,00 €
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Ce nouveau numéro est l'occasion de quelques ajustements éditoriaux visant à conforter la valeur scientifique de la revue. Proche par tradition des revues des sciences sociales, la RIRSH ne veut pas délaisser les objets canoniques des sciences sociales bien qu'elle ait, il est vrai, privilégié les objets sur l'Afrique et le Gabon. La revue entend rester cet espace d'échanges disciplinaires et interdisciplinaires et inscrire la recherche sur l'Afrique dans les débats contemporains des sciences sociales. Gouvernance communautaire, enjeux de l'éducation, crise urbaine, linguistique ou encore littérature... Autant de thématiques que d'auteurs pour une diversité et une richesse sans cesse revues à la hausse. C'est ainsi que le choix de ce numéro est ouvert aux lettres et langues à partir de cas concrets et faisant varier les focales disciplinaires (anthropologie, sociologie, science politique, philosophie, histoire, géographie, etc.). Les contributions abordent diverses mises en situation empirique qui permettront d'explorer plus avant les métamorphoses actuelles des sciences sociales et, par extension, leur incorporation au Gabon.
Peut-on encore lire Mounier sous l'angle du personnalisme communautaire aujourd'hui ? N'y-a-t-il pas un anachronisme qui rendrait la pensée de Mounier obsolète ? Alors que retenir de Mounier ? L'essentiel de sa pensée ne serait-il pas ailleurs ? Ricoeur nous donne la piste : Mounier relève plus de la mystique que de la philosophie. Le ressort vital de Mounier est dans la Foi. Mounier nous ouvrirait-il à l'émergence d'une voie spirituelle orientée vers l'action ...
Le mystère d'une foi personnelle serait-il le fondement de l'action ? Comme beaucoup de mystiques, Mounier se nourrit de la Foi pour aller vers l'action. Ce Mounier mystique s'impose au-dessus du philosophe et il nous propose de fonder l'action dans une éthique plutôt que dans une ontologie. L'esprit d'Emmanuel Mounier n'achoppe pas dans un personnalisme communautaire incertain aujourd'hui, mais au contraire, peut irriguer un engagement au service des personnes dans une société de la modernité radicale.
Et si le développement personnel, loin de nous accomplir, nous conduisait dans une impasse ? Derrière ses promesses de réussite, de maîtrise de soi et de bonheur immédiat, se cache parfois une vision réductrice de l'homme, incapable de répondre à sa soif la plus profonde : celle de sens. Dans cet essai accessible et incarné, François-Xavier Faure propose de changer de regard. En s'appuyant sur la philosophie et l'anthropologie chrétienne, il invite le lecteur à redécouvrir la sagesse comme une manière de vivre, enracinée dans la recherche de la vérité et l'accueil de la réalité. À contre-courant des discours dominants centrés sur la performance et l'individu, l'auteur ouvre une voie plus exigeante mais profondément libératrice : celle d'une compréhension intégrale de la personne humaine, appelée à se connaître, s'accepter et se dépasser. « Le livre que vous tenez entre les mains est une invitation au voyage. Non pas à destination d'une contrée lointaine, mais sur un chemin qui conduit vers les profondeurs de l'âme humaine et permet d'en approcher le mystère. Pour entreprendre ce voyage il faudra, l'espace d'un instant, consentir à être philosophe. Aimer la sagesse, voilà ce que signifie être philosophe. Cela semble dire si peu, et pourtant tout y est. Encore faut-il s'entendre sur ce que recouvre le terme de sagesse . » Diplômé en philosophie et management, François-Xavier Faure est consultant au sein d'un cabinet de conseil. Il est l'auteur de : L'esprit subtil du management, publié en 2020 aux éditions Ovadia.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...