Afghanistan, 1989... Jalalabad est assiégée et sur le point de tomber entre les mains des moudjahidines, que les Américains appellent les Freedom Fighters. Leur but est de s'emparer du pouvoir après avoir chassé les troupes soviétiques de leur pays. Cherchant à tout prix à les stopper dans cette entreprise, les Américains leur coupent les aides militaires. Pour se maintenir à flot et continuer à s'armer, les moudjahidines doivent alors se tourner vers la culture du pavot. C'est dans cette atmosphère qu'une déléguée de la UNHCR qui peine à ériger un camp à Peshawar au Pakistan pour accueillir les déplacés Afghans et un délégué du bureau américain de lutte antidrogue vont se rencontrer... Tous deux seront les témoins de la montée de Ben Laden d'abord, puis de celle du mollah Omar et des talibans, résultant de la connivence entre Américains, Saoudiens et Pakistanais. Pour la première fois dans un roman, la genèse de l'islamisme radical (le wahhabisme) est révélée au cours d'une intrigue qui tiendra le lecteur en haleine.
Nombre de pages
357
Date de parution
02/03/2016
Poids
540g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343084749
Titre
Les réfugiés de Peshawar
Auteur
Farhani Najmeddine
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
540
Date de parution
20160302
Nombre de pages
357,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Grains et graines, façonnés, usés, cassés, collés ; l'homme et la nature les utilisent pour se nourrir, bâtir ou formuler de nouveaux matériaux. Le sable et la farine forment des tas ; le sel s'écoule ou se bloque dans la salière ; les grains du château de sable sont liés par de l'eau. Ces observations sont si familières que l'on en a longtemps négligé la portée. D'abord source de métaphores, tel l'atome de Démocrite, la matière en grains fait actuellement l'objet de nombreuses recherches scientifiques exploitant des propriétés étonnantes, à mi-chemin entre fluide et solide. On comprend dans ce livre précis et clair, fourmillant d'exemples, pourquoi la matière la plus ordinaire qui soit est une merveilleuse source d'inspiration pour des domaines d'application aussi variés que l'agronomie, les sciences de l'environnement, les matériaux de construction, le génie des procédés, et jusqu'aux sciences humaines et sociales.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...