Plongez au coeur de la pensée universelle avec la "Philosophie Scolastique", une oeuvre magistrale qui réactualise les fondements d'Aristote et de Saint Thomas d'Aquin à la lumière des découvertes de la science moderne. Ce premier tome, dédié à la Logique, l'Ontologie et la Cosmologie, offre une exploration exhaustive et rigoureuse des piliers de la philosophie éternelle, tout en dialoguant avec les courants de pensée contemporains. L'ouvrage débute par une Logique d'une clarté inégalée, détaillant les trois opérations de l'esprit : l'appréhension des idées, le jugement et le raisonnement. De la simple notion aux syllogismes complexes, en passant par les principes fondamentaux, la définition, la division et l'argumentation, l'auteur guide le lecteur à travers les arcanes de la pensée juste. Il ne se contente pas d'exposer la logique formelle, mais s'engage dans une critique approfondie des sophismes et des erreurs de raisonnement, confrontant les thèses de Kant, Descartes, Locke et d'autres figures marquantes. La quête de la certitude et la nature de la vérité sont au coeur de cette section, offrant des outils indispensables pour discerner le vrai du faux dans un monde d'idées en constante effervescence. La section sur l'Ontologie invite à une réflexion profonde sur la nature de l'Etre lui-même. Qu'est-ce que l'essence ? Qu'est-ce que l'existence ? Comment se distinguent l'acte et la puissance, le possible et le néant ? L'auteur déploie une analyse minutieuse des propriétés transcendantales de l'être - l'unité, la vérité, la bonté - et des catégories aristotéliciennes : substance, accident, quantité, qualité, relation, action, passion, espace, temps, situation, habit. Chaque concept est examiné avec une précision scolastique, enrichie par une confrontation aux théories modernes, de l'idéalisme hégélien au nominalisme, en passant par le panthéisme et le scepticisme. Cette partie est une véritable boussole pour naviguer dans les questions fondamentales de la métaphysique, offrant une compréhension solide des causes de l'être : efficiente, matérielle, formelle et finale. Enfin, la Cosmologie aborde les grandes questions relatives au monde et à la vie. De la nature imparfaite mais relativement parfaite de l'univers à son origine par la création, l'auteur explore les théories sur la durée et la fin du monde, ainsi que les propriétés et principes constitutifs des corps. Il s'attarde sur les phénomènes vitaux, l'existence et la nature du principe vital, son origine et sa mort, tout en critiquant les thèses transformistes et évolutionnistes de Darwin, Lamarck ou Haeckel. La question des lois de la nature, de leur immutabilité et des dérogations possibles (le miracle) est traitée avec une rigueur philosophique et théologique, offrant une perspective équilibrée entre raison et foi. L'ouvrage se positionne comme un rempart contre le matérialisme, le positivisme et le scepticisme, enracinant la compréhension du cosmos dans une vision cohérente et transcendante. Cette nouvelle édition, entièrement refondue et dotée d'un index alphabétique, est une ressource inestimable pour les étudiants, les chercheurs et tous ceux qui aspirent à une compréhension profonde et structurée de la philosophie. Elle démontre avec force la pertinence intemporelle de la pensée scolastique face aux défis intellectuels de chaque époque, prouvant que la philosophia perennis n'a rien perdu de sa vitalité ni de sa capacité à éclairer les grandes interrogations humaines sur l'être, la connaissance et le monde.
Nombre de pages
550
Date de parution
06/02/2026
Poids
710g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9791043132001
Auteur
Farges Albert
Editeur
CULTUREA
Largeur
148
Date de parution
20260206
Nombre de pages
550,00 €
Disponibilité
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Cette oeuvre fait partie de la série TREDITION CLASSICS. La maison d'édition tredition, basée à Hambourg, a publié dans la série TREDITION CLASSICS des ouvrages anciens de plus de deux millénaires. Ils étaient pour la plupart épuisés ou unique-ment disponible chez les bouquinistes. La série est destinée à préserver la littérature et à promouvoir la culture. Avec sa série TREDITION CLASSICS, tredition à comme but de mettre à disposition des milliers de classiques de la littérature mondiale dans différentes langues et de les diffuser dans le monde entier.
Cette oeuvre (édition relié) fait partie de la série TREDITION CLASSICS. La maison d'édition tredition, basée à Hambourg, a publié dans la série TREDITION CLASSICS des ouvrages anciens de plus de deux millénaires. Ils étaient pour la plupart épuisés ou uniquement disponible chez les bouquinistes. La série est destinée à préserver la littérature et à promouvoir la culture. Avec sa série TREDITION CLASSICS, tredition à comme but de mettre à disposition des milliers de classiques de la littérature mondiale dans différentes langues et de les diffuser dans le monde entier.
Dans "La Philosophie de M. Bergson", Albert Farges propose une analyse critique approfondie des idées du philosophe Henri Bergson. Farges divise son ouvrage en deux parties principales : les théories pures de Bergson et leurs implications pratiques. Il souligne que les conséquences pratiques de la philosophie de Bergson remettent en question les thèses classiques de la philosophie spiritualiste, rupture en ce qui concerne la vérité absolue, Dieu, l'âme humaine, l'immortalité, la morale et la religion. Farges critique la subtilité et la complexité des théories pures de Bergson, les qualifiant d'ésotériques et difficiles à comprendre pour les non-initiés. Il s'adresse principalement aux profanes, cherchant à vérifier si les conclusions pratiques de Bergson reposent sur des principes solides. Farges exprime son respect pour Bergson en tant que personne, tout en critiquant sévèrement ses doctrines, qu'il juge paradoxales et sophistiques. Il reconnaît cependant que la philosophie de Bergson contient également des idées valables qu'il s'efforce de mettre en lumière. Farges s'engage à fournir une critique sereine et impartiale, appuyée par des citations et des références minutieuses, afin de juger le système philosophique de Bergson d'après ses textes authentiques. Il espère que son ouvrage aidera les lecteurs à se tourner vers les lumières de la philosophie traditionnelle et à transformer leurs convictions spiritualistes.
Dans "La philosophie de M. Bergson", Albert Farges propose une analyse critique approfondie des idées de Henri Bergson, en particulier sa notion du temps. Farges commence par souligner l'importance de la théorie du temps de Bergson, qui se distingue par sa définition du temps comme une succession de changements qualitatifs, opposée à la conception traditionnelle qui le considère comme une quantité mesurable. Farges critique cette approche en soulignant les confusions conceptuelles qu'elle engendre, basculement entre quantité et qualité, et entre temps et espace. Il accuse Bergson de s'écarter des principes fondamentaux de la métaphysique et de la logique, en remettant en question des notions telles que la substance et l'identité. Farges reproche également à Bergson l'utilisation excessive de métaphores et d'images, qui, selon lui, obscurcissent la clarté philosophique et masquent les incohérences de ses théories. Concernant cela, Farges exprime des réserves sur l'anti-intellectualisme de Bergson, qui privilégie l'intuition sur la raison. Il conclut que, bien que la philosophie de Bergson contienne des idées novatrices, elle repose sur des fondements fragiles et nécessite une critique rigoureuse pour en évaluer la validité.
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.