La vie fragile. Violence, pouvoirs et solidarités à Paris au XVIIIe siècle
Farge Arlette
POINTS
10,30 €
Epuisé
EAN :9782757862957
Dans quelles archives faut-il débusquer les rythmes quotidiens d'une société, avec ses tragédies et ses ferveurs collectives ou intimes ? Comment rendre compte de ce qui détermine hommes et femmes, patrons et ouvriers, princes et commis, à se lier, à se fâcher, à s'organiser ou à se révolter ? C'est à ces questions que répond Arlette Farge en prenant l'exemple de la société parisienne au XVIIIe siècle. Au travers des archives judiciaires, dans ce livre exubérant et grave, elle explore et met en lumière la portée symbolique du fait divers. On y rencontrera une vaste population d'artisans, de femmes séduites ou abandonnées, de revendeurs et de filous, d'enfants de la rue, de contremaîtres, de couples querelleurs aux prises avec tous les instants d'une "vie fragile".
Nombre de pages
355
Date de parution
20/09/2016
Poids
240g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782757862957
Titre
La vie fragile. Violence, pouvoirs et solidarités à Paris au XVIIIe siècle
ISBN
2757862952
Auteur
Farge Arlette
Editeur
POINTS
Largeur
110
Poids
240
Date de parution
20160920
Nombre de pages
355,00 €
Disponibilité
Epuisé
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1779. Chose peu fréquente au XVIIIe siècle un ferblantier parisien fait un procès à sa femme pour adultère. Les pièces de l'accusation dénoncent chez l'épouse des pratiques et des faits qui n'appartiennent pas à son monde. Alors qu'on est en milieu populaire, les témoignages dépeignent l'accusée comme sortie d'un tableau de Fragonard ou d'un roman libertin de Crébillon. Les forfaits et débauches dont elle est accusée ne sauraient être les siens tant ils débordent de luxe, rubans, bijoux et autres signes de richesses, apanages des seules classes supérieures. Arlette Farge se livre à une analyse passionnée et passionnante des mots transcrits dans les archives de police. Avec un vrai sens du suspense et une rigueur d'historienne, elle dévoile et éclaire des silences et des ombres du siècle des Lumières.
Pour le peuple de Paris la rue est, au 18ème siècle, un espace privilégié. Elle investit l'espace urbain tout entier d'une sociabilité multiforme et souvent agressive, elle envahit l'espace privé, l'atelier, le logement. Dans la rue, le travail, l'amour, la discussion, l'attroupement, le spectacle, la mort même. A travers les agendas du guet, les procès-verbaux et les rapports des commissaires de police, les récits de voyageurs étrangers et ceux des observateurs parisiens, Arlette Farge restitue le monde sonore, coloré, odorant du Paris populaire. Mais la rue, sa violence anonyme, son opacité font peur aussi : on entreprendra de régler et d'ouvrir l'espace urbain pour le contrôler mieux. Viendra le temps où le peuple descendra dans la rue où il aura cessé de vivre.
Présente dans le récit historique et par là même souvent déréalisée, la guerre est toujours considérée comme un moment inéluctable aux conséquences inévitablement désastreuses. Prenant appui sur les trois grandes campagnes menées aux frontières françaises par la monarchie du XVIII? siècle, Arlette Farge saisit le conflit comme un objet spécifique, effet de mécanismes et de dispositifs explicables, c'est-à-dire, contrairement à l'opinion reçue, évitables. Elle inscrit la guerre dans des moments propres, retrouve sa scansion singulière : le recrutement, les marches, le campement, les malheurs et les ruines, la présence des femmes et leur désarroi... Fidèle à sa pratique, et à sa passion, de l'archive, elle le fait en s'appuyant sur les mémoires anonymes, les textes du quotidien et les correspondances retrouvées. Cette petite dramaturgie de l'ordinaire vient, dans Les fatigues de la guerre, prendre son sens dans la lecture tout à fait originale d'une suite de peintures peu connues de Watteau sur le thème de l'engagement militaire.
Lorsque John Wheelwright évoque avec nostalgie le puzzle invraisemblable de sa jeunesse, un personnage en émerge : Owen, son ami dont la frêle enveloppe dissimulait une volonté de fer, une foi absolue ou la conviction profonde qu'il était l'instrument de Dieu. Cet ange du Bizarre ne s'était-il pas assigné la double tâche de réparer le tort causé à John et de sauver le monde ?
Dans Comme un collégien, Smiley repart en guerre et reprend sa longue marche vers l'insaisissable Karla. Et cette lutte par moments tourne à l'obsession: dans l'ancien bureau de son chef, Control, Smiley a fait accrocher une photographie de passeport, fortement agrandie. C'est Karla, dont l'effigie, exposée ainsi, est comme ces figurines de cire sur lesquelles les sorciers exercent leurs talents. Dans l'Extrême-Orient pris dans la tourmente de la guerre, sur les plages sans fin du Schleswig-Holstein et dans les salons douillets du quartier des ambassades à Berne, le duel se poursuit sans répit. Échappant à l'espace confiné des bureaux où les services secrets livrent leur obscur combat, Comme un collégien, deuxième volet de la « trilogie de Karla », est un des romans les plus riches que le Carré nous ait donnés.
Ce volume rassemble quatre-vingt contes zen venus de la Chine, du Japon, de l'Inde et du Tibet. Chacun de ces contes, aussi divers que colorés, fait jaillir l'étincelle d'une profonde vérité psychologique et spirituelle. Par la grâce d'un renard, d'une tortue, d'un tambour magique, voici que s'entrebâille la porte du merveilleux. Les histoires qu'Henri Brunel choisit pour nous, et qu'il raconte à sa façon, sont délicieusement paradoxales et toujours évocatrices. Pétillantes de vie et d'humour, elles nous font goûter la saveur et la liberté du Zen.Henri Brunel a été proviseur de lycée et professeur de yoga pendant plus de trente ans. Il a écrit de nombreux ouvrages chez divers éditeurs sur les oiseaux, le zen, la prière, notamment Restez zen, Guide de relaxation pour ceux qui n'ont pas le temps (Le Seuil, 1996 et 2002), Les Plus Beaux Contes zen (Calmann-Lévy, trois tomes et une version illustrée parue en 2002), Je confie mes traces aux nuages (Calmann-Lévy, 2002), Humour zen et L'Année zen (Calmann-Lévy, 2003).