La mort de Salah Baye. Ou la vie obscure d'un maghrébin
Farès Nabile
L'HARMATTAN
14,50 €
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EAN :9782858021475
...Feuilles dispersées dans plusieurs villes et pays, en exemplaires froissés, presque prisonniers : j'avais à rendre compte des multiples écrits dont je ne connaissais pas le sens..." Condition de l'écrivain, du. journaliste, ou de l'émigré qui parle des multiples parcelles de vies qui composent encore, peut-être même par simple défi, son... retour, organisé par "Ceux qui construisent par Gouvernements interposés cette Station d'Arenc Ouverte sur l'Immensité". Ce livre risque de surprendre par la violence des crises et mouvements intérieurs, qui traversent la vie, la mort d'un journaliste. Et : "Je veux bien leur apporter des fleurs tous les jours, même si la moelle de mes os doit en souffrir, car je n'aimerais pas être pris pour un simple corps d'Ex PulSé."
Nombre de pages
163
Date de parution
03/05/2000
Poids
232g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782858021475
Titre
La mort de Salah Baye. Ou la vie obscure d'un maghrébin
ISBN
2858021473
Auteur
Farès Nabile
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
232
Date de parution
20000503
Nombre de pages
163,00 €
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...