Proust avant Proust. Essai sur Les plaisirs et les jours suivi, en annexe, des plans pour Les plaisi
Fallois Bernard de ; Fraisse Luc
BELLES LETTRES
23,00 €
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EAN :9782251449395
Deuxième partie d'une grande enquête menée sur l'évolution créatrice de Marcel Proust, cet essai sur Les Plaisirs et les Jours, resté inédit depuis le milieu des années 1950, étonnera les amateurs de Proust, et même les plus érudits, par la nouveauté des vues exposées ici d'une plume alerte. C'est que Bernard de Fallois, qui a pu avoir accès à des documents alors inconnus, en même temps qu'il exhume deux oeuvres laissées inédites, Jean Santeuil et Contre Sainte-Beuve, reconstitue le contexte de cette apparente mosaïque de textes, publiée par l'écrivain en herbe sous le titre Les Plaisirs et les Jours. Cet étrange ensemble, complété par quelques documents inédits, fait entendre un tout autre langage : la logique sous-jacente de ce moment de vie et de cette étape dans l'apprentissage de l'homme de Lettres, apparaît dans une nouvelle et surprenante perspective. Le moment de vie, c'est la psychologie de l'homosexualité, approchée par Proust avec une finesse qui ne surprendra plus aujourd'hui mais qui était alors totalement nouvelle. L'étape d'écriture, c'est cet objet littéraire faussement disparate, où se cherchent des interrogations créatrices tout à fait cohérentes : on y voit naître bien des ressources de la future Recherche du temps perdu.
Nombre de pages
187
Date de parution
10/05/2019
Poids
260g
Largeur
142mm
Plus d'informations
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EAN
9782251449395
Titre
Proust avant Proust. Essai sur Les plaisirs et les jours suivi, en annexe, des plans pour Les plaisi
Auteur
Fallois Bernard de ; Fraisse Luc
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
142
Poids
260
Date de parution
20190510
Nombre de pages
187,00 €
Disponibilité
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Arbre à romans", comme il aimait à se définir, Simenon en a laissé près de deux cents - dont soixante-quinze consacrés aux enquêtes du commissaire Maigret -, sans compter des centaines de contes et nouvelles et plusieurs ouvrages autobiographiques. Cette fécondité presque monstrueuse l'a fait considérer longtemps comme un phénomène littéraire mais qui ne relevait pas de la littérature au sens noble du terme. Tandis que, plébiscité par des millions de lecteurs, critiques et universitaires l'ignoraient et que les chapelles à la mode le méprisaient, Bernard de Fallois, le premier, osa mettre en lumière des évidences alors cachées: les "Maigret" devaient être considérés comme des romans à part entière; Simenon n'était pas un feuilletoniste à succès mais un écrivain et des plus grands, en dépit de la répugnance du goût français à admettre une ?uvre romanesque qui ne soit ni d'un styliste ni d'un écrivain "à idées". "Il écrit comme Monsieur-Tout-le-Monde", dit un jour de lui un critique de mauvaise humeur. À quoi un autre critique répondit, non sans humour: "Ce qui est tout de même curieux, c'est qu'à part Simenon personne ne sait écrire comme Monsieur-Tout-le-Monde".
La Recherche du temps perdu est l'un des plus grands livres du XXe siècle. De Proust on a dit qu'il était toute la littérature, comme Bach était toute la musique. Pourtant, nombreux sont encore ceux qu'il intimide ou qu'il déconcerte. Cette introduction a été composée à leur intention par l'un des meilleurs connaisseurs de son ?uvre, Bernard de Fallois, le " proustien capital " selon Nathalie Mauriac. Mais que l'on se rassure. Peu soucieux d'en imposer par le poids de l'érudition, Bernard de Fallois vise surtout la limpidité, la concision, la clarté qui n'exclut pas, bien au contraire, la densité de son propos. Il parvient à mettre à la portée de tous l'essentiel de ce qu'il faut savoir pour lire intégralement cette ?uvre capitale, pour admirer sa nouveauté, mesurer sa grandeur qui va de pair avec un génie comique rarement égalé depuis Molière.
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
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Comnène Anne ; Frankopan Peter ; Leib Bernard ; Ki
Non, je n'écris pas cela par complaisance pour mon père. Je l'affirme, toutes les fois que je vois mon père se tromper, et je m'attache à la vérité. XIV, 7, 3
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