Les terroirs de la Sénégambie entre l'épée et le croissant : Xe-XXe siècles
Fall Mamadou ; Diouf Mamadou ; Thioub Ibrahima
L'HARMATTAN
55,00 €
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EAN :9782343061849
Le terroir se révèle le lieu anthropologique majeur qui a informé depuis des siècles l'histoire de la Sénégambie et, au-delà, son insertion dans l'histoire globale de l'Afrique de l'Ouest. La civilisation rurale, l'islam, le commerce des biens et des idées, le nomadisme, les migrations, les alliances matrimoniales, l'esclavage domestique, le paiement des tributs et redevances, les prédations à une vaste échelle, comme la mobilité des diasporas marchandes ont toujours permis un brassage humain ignorant de toutes frontières permanentes. Ce livre a fait le pari d'établir une continuité de l'espace des terroirs et des communautés humaines depuis l'Adrar mauritanien jusqu'au coeur de la nébuleuse mandingue qui a traversé le Rio Grande. L'auteur montre comment la fabrique de l'espace local et régional participe d'un universalisme indigène qui a traversé tous les âges historiques du Xème au XXème siècles.
Nombre de pages
606
Date de parution
29/03/2016
Poids
900g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343061849
Titre
Les terroirs de la Sénégambie entre l'épée et le croissant : Xe-XXe siècles
Auteur
Fall Mamadou ; Diouf Mamadou ; Thioub Ibrahima
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
900
Date de parution
20160329
Nombre de pages
606,00 €
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Aux premiers temps de la colonisation, la France esquisse au Sénégal une organisation médicale encore modeste, limitée aux côtes et aux escales fluviales. Au fil des opérations de "pacification" , des infirmeries et ambulances suivent la progression vers l'intérieur des terres, témoignant des efforts pour répondre aux maladies qui touchent les populations. Progressivement, le corps médical colonial cherche à structurer les pratiques locales et à former un personnel africain capable d'assurer les soins quotidiens. Les premières formations balbutiantes s'affinent avec l'essor de la scolarisation. La création de l'Assistance médicale indigène en 1905 marque un tournant, suivie par l'instauration des aides-médecins en 1906. L'ouverture de l'Ecole de médecine de Dakar, précédée en 1916 d'une section préparatoire à l'Ecole Faidherbe de l'île de Gorée, donne une cohérence nouvelle à cet édifice encore naissant. Entre 1890 et 1920, le Sénégal devient ainsi un terrain pionnier où se mettent en place les premiers parcours africains de médecine coloniale. Cet ouvrage retrace cette évolution et met en lumière les premiers jalons d'une histoire médicale en formation.
Ce recueil est l'expression lyrique d'un fils de talibé, lui-même défunt virtuose émérite de récitals et de psaumes. Il s'agit de transes, à chaque fois que le destin et le dessein le lui exigeaient, du fait des épreuves de la vie, des contraintes de sa socio-culture, de ses croyances et de sa foi, dans l'espace et dans le temps.
En prenant Sébikhotane, commune du Sénégal, comme cadre "micro-historique", Mamadou Kandji pose comme principe que l'étude des terroirs permet une meilleure compréhension de l'évolution des sociétés africaines. Les femmes, notamment, qui sont inscrites dans ce territoire et jouent leur rôle de manière complexe, occupent une place centrale. Histoire et ethnologie se confondent ici avec talent.
De l'indépendance du Niger à la visite dans ce pays du président Emmanuel Macron en 2019, cet ouvrage dresse le bilan complet et sans complaisance de plus d'un demi-siècle de relations de coopération entre la France et le Niger. Il fait ressortir clairement que - malgré la permanence des relations privilégiées entre les deux Etats - cette coopération n'échappe pas aux mutations induites par les évolutions de leur environnement et de la situation géopolitique. L'auteur montre bien que le paradigme théorique des relations privilégiées mais asymétriques entre "Etat patron" et "Etat client", qui a longtemps caractérisé les relations entre la France et les anciennes colonies africaines est appelé inéluctablement à évoluer. L'une des manifestations de cette évolution a été récemment l'adoption par le parlement français du projet de loi autorisant l'approbation de l'Accord de coopération signé le 21 décembre 2019 à Abidjan (Côte d'Ivoire) entre la France et les gouvernements des pays de l'UMOA, qui a scellé la fin du FCFA. Si la France demeure le premier partenaire bilatéral et a même renforcé sa coopération militaire en raison des menaces terroristes qui frappent le Niger comme l'ensemble du Sahel, elle n'a plus les moyens de maintenir pleinement cette relation de dépendance, qui a trop longtemps caractérisé ses relations avec les pays de son "pré-carré". Dans l'esquisse des perspectives, Dr Dodo Boukari propose une nouvelle approche de cette coopération, plus volontariste et mieux équilibrée dans le cadre d'un "nouveau partenariat gagnant-gagnant".