Tout le soleil du monde. Esquisses d'une contradiction
Falavigna Louis ; Le Rest Pascal ; Chevaly Maurice
L'HARMATTAN
20,50 €
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EAN :9782343069104
Cet ouvrage s'achève par ces mots : "Je veux l'acte qui cherche l'unité dans la diversité. En tombant dans le Temps, le Vrai se brise et n'est plus que morceaux que nous portons en nous. Je veux que nous apprenions à voir en nous ces morceaux, tous différents, car, petits ou grands, ils sont toujours une vérité, même déguisée. Depuis la nuit des temps, il y a des millions, des milliards, une infinité d'hommes qui ne furent, qui ne sont que morceaux. Aucun, à lui seul, ne dit la vérité. Mais leur réunion la murmure. Leur réunion est la vérité de la vie. Même si mon coeur n'était plus que machine et que ma chair se réduisait à ce qu'on voit dans les bocaux du pharmacien, le principal est d'échapper au piège d'un savoir malgré lui au service du fric. Il faut ressusciter la volupté de vivre et la sacraliser dans le mythe qui crie : je suis vivant, je suis vivant, je suis vivant !
Nombre de pages
180
Date de parution
05/08/2015
Poids
220g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343069104
Titre
Tout le soleil du monde. Esquisses d'une contradiction
Auteur
Falavigna Louis ; Le Rest Pascal ; Chevaly Maurice
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
220
Date de parution
20150805
Nombre de pages
180,00 €
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Dans un contexte d'après-guerre ? en 1870, une époque très significative par l'hypocrisie de ses moeurs et son racisme, Paul Déroulède (député d'Angoulême) voulait sensibiliser les esprits à la reconquête de l'Alsace et de la Lorraine en favorisant une nationalité typiquement française. Cet ouvrage raconte, dans le contexte politique et social de l'année 1898, la fiction d'une naissance présentée comme un symbole national.
CE TEXTE "n'est pas une thèse universitaire mais une variété de réflexion-confession passionnée". Écrivant de manière rigoureusement poétique, Louis Falavigna entreprend la conciliation de deux aspects irréductibles l'un à l'autre: le savoir et la saveur, le langage scientifique et le langage littéraire, le monde sensible situé dans l'espace-temps et le monde intelligible de la conscience situé ailleurs... dans la durée. Consultant de temps à autre la "carte" du langage scientifique le plus précis et actuel, l'auteur emporte le lecteur dans sa recherche d'un absolu, de Dieu - de ce "réel indépendant non conceptualisable" dont parle le physicien Bernard d'Espagnat - qui, s'il demeure voilé, peut toutefois se conjuguer avec ce monde-ci. II faut pour cela que l'homme risque ses propres mots dans l'espérance de la Rencontre. Biographie: Louis Falavigna est auteur dramatique, comédien, journaliste. Il a écrit plusieurs ?uvres pour la télévision, dont l'adaptation du feuilleton télévisé Rocambole qui connut un beau succès. Il a également interviewé pour la radio de nombreuses personnalités du monde du spectacle et du monde littéraire.
L'ivrogne a poussé un cri : Otototoï! Otototöi, c'est le cri de Cassandre quand, sous l'emprise d'Apollon, elle prophétise les malheurs des Atrides. Et ce cri a résonné à nouveau en Provence vers la fin du XXe siècle ? Il est poussé à l'heure des premières secousses de la mondialisation et de l'arrivée en fanfare du TGV. Comment s'adapter au monde nouveau ? Quant au chichibu... C'est un petit oiseau dont le chant sur trois notes (do do mi) annonce le Jugement Dernier!
La diversité des religions pourrait-elle se vivre pacifiquement ? Une laïcité qui accepterait leur libre coexistence est-elle utopique ? Quelle morale et quelle politique se montreraient alors capables de mettre fin aux fanatismes qui nous tuent ? Cette idée, qui veut montrer la richesse des différences, et retrouver un plaisir de vivre, est sans doute affaire d'historien, de théologien, de sociologue, de philosophe. Mais n'est-elle pas d'abord affaire de tous et de chacun ? C'est dans ce but qu'elle est exposée sous la forme d'une comédie.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...