Après sa découverte de l'Amérique, Christophe Colomb doit rentrer en Espagne. Il laisse trente-neuf hommes sur la Espanola, censés être les missionnaires de la chrétienté et bâtir la ville de la Navidad. De jour en jour, Domingo Pérez, un des compagnons tonnelier, relate à son frère l'insertion des Barbares " dans l'île. A mesure que s'ouvre cet univers inconnu, ils découvrent non seulement les quantités d'or mais aussi la beauté des indiens, et surtout de leurs femmes... Domingo est ébloui par une jeune indienne, Nagala. Mais bientôt victimes de leur cupidité, les compagnons se divisent, et leurs relations avec les indigènes s'enveniment. A l'heure du conflit, Domingo doit choisir : de l'or ou de l'amour... A partir d'un fait historique - le sort tragique des premiers Espagnols arrivés sur le Nouveau Monde -, et dans la tradition des épopées du XVIe siècle, José Manuel Fajardo a puisé dans son imagination pour sortir de l'oubli cette lettre du bout du monde, mêlant avec saveur aventures, suspens et érotisme.
Nombre de pages
170
Date de parution
01/11/1998
Poids
170g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782080675187
Titre
Lettre du bout du monde
Auteur
Fajardo José-Manuel
Editeur
FLAMMARION
Largeur
135
Poids
170
Date de parution
19981101
Nombre de pages
170,00 €
Disponibilité
Epuisé
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La Havane 1622. Deux jeunes hommes embarquent pour l'Europe sur un galion : un mystérieux aventurier anglais et un jeune juif converti qui cache ses origines. Sur le galion voyage aussi une femme... Les deux jeunes gens recherchent la liberté mais ils vont devenir flibustiers et être confrontés aux limites de cette liberté et à la cruauté. Ils ont en commun le sentiment de l'exil physique et moral, et au fil de leurs aventures leur amitié grandit. Poussé par les vents de l'imposture, leur navire aborde un univers d'énigmes, de naufrages, d'enlèvements, d'amours, de chagrins d'amour, d'amitié. En hommage à Stevenson et à Conrad, José Manuel Fajardo écrit un roman d'aventures brillant où tous les éléments romanesques se transforment avec légèreté en un monde d'idées et d'émotions. Une lecture passionnante mais aussi une réflexion sur le mensonge et les limites de la recherche du bonheur.
A Bilbao, un journaliste de 40 ans se réveille, un matin... en enfer. Séquestré par l'ETA, il est enfermé dans une cave de 2 mètres sur 3. Il y a deux histoires dans ce livre de José Manuel Fajardo: celle de l'enfermement d'un homme pris en otage et celle de sa vie d'avant. Les démons derrière la porte sont ceux de la tentation, du stupre, ceux que le curé du catéchisme a brandis avec perversité et qui l'obsèdent encore. Et ceux que le héros perçoit dans le regard de ses geôliers: intolérance, racisme, sauvagerie. On pourra aussi ajouter une troisième histoire, contée par Antxon, un personnage inspiré d'un des créateurs du mouvement indépendantiste basque: celle, terrible, de l'engrenage de la violence. Trois aspects de la vie d'un homme espagnol d'aujourd'hui, qui tissent un roman passionnant, d'une force, d'une cohérence et d'une sincérité bouleversantes. --Danielle Schramm
La Havane, 1622. Deux jeunes hommes embarquent pour l'Europe sur un galion : un mystérieux aventurier anglais et un jeune Juif converti qui cache ses origines. Sur le galion voyage aussi une femme... Les deux jeunes gens recherchent la liberté mais ils vont devenir flibustiers et être confrontés aux limites de cette liberté et à la cruauté. Ils ont en commun le sentiment de l'exil physique et moral, et au fil de leurs aventures leur amitié grandit. Poussé par les vents de l'imposture, leur navire aborde un univers d'énigmes, de naufrages, d'enlèvements, d'amours, de chagrins d'amour, d'amitié. En hommage à Stevenson et à Conrad, José Manuel Fajardo écrit un roman d'aventures brillant où tous les éléments romanesques se transforment avec légèreté en un monde d'idées et d'émotion. Une lecture jouissive mais aussi une réflexion sur le mensonge et les limites de la recherche du bonheur.
Qu'est-ce que la nostalgie sinon une mélancolie humaine rendue possible par la conscience de quelque chose d'autre, d'un ailleurs, d'un contraste entre passé et présent ? Et cette nostalgie n'est-elle pas aussi provoquée essentiellement par l'irréversibilité du temps ? Car on ne saurait remonter le cours du temps, tel est l'obstacle insurmontable qu'il oppose à nos entreprises. C'est notre impuissance devant cette impossibilité qui fait toute l'amertume de la nostalgie et l'absurdité des chimères du rajeunissement. La nostalgie n'est pas le mal du retour : on peut toujours revenir à son point de départ, à son lieu natal (l'espace se prête docilement à toutes nos allées et venues) mais il est impossible de redevenir celui qu'on était au moment du départ. Mais si le temps s'oppose irréductiblement à la rétrogradation il ouvre devant nous une carrière infinie à la liberté. L'homme peut s'ouvrir à l'idée du futur et confirmer ce que le temps affirme. Se servant d'exemples tirés de la vie quotidienne aussi bien que d'oeuvres poétiques, philosophiques ou musicales, Vladimir Jankélévitch démontre en fin de compte que l'irréversible n'admet qu'un seul remède : le consentement joyeux de l'homme à l'avenir, au futur.