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Les oubliés de la liberté. Négociants, consuls et missionnaires français au Levant pendant la Révolu
Faivre d'Arcier Amaury
P.I.E. P. LANG
32,94 €
Épuisé
EAN :9789052013398
A la fin de l'Ancien Régime, les relations entre la France et la Turquie ottomane sont essentiellement fondées sur le commerce maritime. Les négociants marseillais en ont le monopole et leurs établissements au Levant prospèrent à la faveur des capitulations signées avec le sultan, et d'un réseau consulaire hiérarchisé que l'Etat monarchique a progressivement mis en place. Les consuls sont ainsi devenus avec les corps de négociants les instruments d'une politique économique ambitieuse. Mais celle-ci a ses limites imposées par les Turcs et par le roi lui-même puisque la résidence de ses sujets dans les Echelles n'est pas libre. La Révolution va-t-elle bouleverser cette organisation économique et sociale, ces microsociétés de Français implantés dans les ports de la Méditerranée orientale ? Que se passe-t-il entre l'arrivée de Choiseul-Gouffier, dernier ambassadeur du roi à Constantinople (1784), et l'expédition d'Egypte (1798) ? Les sources consulaires mettent en lumière ruptures et continuités, et cet équilibre si fragile, tributaire des communications maritimes que remet en cause, à partir de 1793, la guerre avec l'Angleterre. Victimes de l'arbitraire des potentats locaux, soumis à la concurrence des autres puissances et coupés de la métropole, les résidents français au Levant deviennent les " oubliés " de cette liberté naissante et certains d'entre eux vont pousser le Directoire à intervenir militairement pour sauver leurs intérêts sans bien percevoir les conséquences de cette politique aventureuse. Après Les Consuls de France au siècle des Lumières et Aux origines d'une alliance improbable, le ministère des Affaires étrangères poursuit avec Les oubliés de la liberté, l'étude de la présence consulaire française au XVIIIe siècle.
Nombre de pages
266
Date de parution
16/10/2002
Poids
440g
Largeur
220mm
Plus d'informations
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EAN
9789052013398
Titre
Les oubliés de la liberté. Négociants, consuls et missionnaires français au Levant pendant la Révolu
Auteur
Faivre d'Arcier Amaury
Editeur
P.I.E. P. LANG
Largeur
220
Poids
440
Date de parution
20021016
Nombre de pages
266,00 €
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La nouvelle Souris noire de Jeanne Faivre d'Arcier ! Margaux et son demi-frère Jules passent les vacances dans la vieille maison familiale de leur père, située au bout du Cap Ferret, tout près de l'océan. Depuis une lucarne du grenier, ils surveillent à la jumelle une grande demeure abandonnée qu'ils surnomment la " Carabosse " à cause de ses airs de château hanté. Un soir, ils sont surpris par une très violente tempête qui s'abat sur l'Aquitaine. Ils se retrouvent coincés dehors, près de la baraque en ruine, alors que la marée se rapproche de plus en plus...
Voilà, plus de trente ans que je végète, le cul dans la vase et le nez collé aux planches disjointes d'un hangar des Affaires maritimes qui bouche mon horizon: le petit port du Four sur le bassin d'Arcachon, côté presqu'île du Cap Ferret. On m'appelle Le Roi de Rome et pourtant mon royaume n'est qu'un leurre. Il se limite à un bout de quai verdi par les algues, à un cul-de-sac qu'empruntent des chiens errants et des gosses échappés du camping voisin qui viennent se rassasier de mûres ou jouer dans les prés salés...". Les marins disent qu'un rafiot ne meurt jamais! Le Roi de Rome, lui, était passé de main en main, de capitaine en capitaine. Il avait navigué sur les mers des Caraibes en convoyant des marchandises douteuses, avant de s'échouer dans le crassat de la presqu'île... Des gens peu scrupuleux aimeraient l'acheter pour en faire une sorte de casino flottant; d'autres, une salle de jeu clandestine, une fumerie d'opium... Les voyous rêvent, parfois. Et les maîtres chanteurs guettent, prêts à tout, y compris au meurtre. Mais auparavant, il leur faudra résoudre l'énigme des passagers du Roi de Rome, de ces inconnus claquemurés à fond de cale depuis des mois, voire des années... Le Roi de Rome connaît leur histoire... Mais sur ce point, lui, si disert, se tait. Jusqu'à quand? Un roman noir et d'aventures captivant, où l'on rencontre des personnages hauts en couleur, dont Matthieu, le héros des "Yeux de Cendre" (Le Cherche Midi, 2006).
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Ce travail propose de s'interroger sur l'articulation de l'espace à la langue et à l'écriture dans les oeuvres de Thomas Bernhard et Paul Nizon. L'objectif d'une telle étude est triple : permettre d'une part d'accroître la visibilité scientifique de Paul Nizon, réévaluer d'autre part le paradigme descriptif afin d'en relativiser l'influence souveraine, et contribuer, en troisième lieu, à la mise au jour d'une esthétique déceptive fondée sur les notions de décalage et de non-congruence (Fehlentsprechen). Cette étude vise à démontrer les vertus d'un rapprochement littéraire qui contribue à l'élaboration d'une poétique voire d'une esthétique comparée de Thomas Bernhard et de Paul Nizon. A travers une analyse détaillée et microtextuelle des deux oeuvres, l'auteure entend montrer que le travail de ces deux écrivains doit être considéré comme une auscultation vigilante de la langue allemande et comme une entreprise de réfection verbale passant notamment par un dépoussiérage lexical d'envergure. Progressivement, l'interrogation littéraire sur l'espace se mue en un questionnement des plus contemporains sur la subversion générique et l'espace littéraire.
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